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Sclérose en plaques : Environ 10.000 cas en Algérie.

Posted by santeplus on oct 12, 2009 in SCLEROSE EN PLAQUES

Sclérose en plaques : Environ 10.000 cas en Algérie.

Diagnostiquée pour la première fois en 1868, la sclérose en plaques (SEP) touche plus de 2,5 millions de personnes dans le monde. Les causes de la maladie demeurent inconnues, mais celle-ci devient de plus en plus traitable.

En Algérie, entre 8.000 et 10.000 cas de SEP sont enregistrés, selon le Pr Arezki, président de la Fédération maghrébine  de neurologie et de la Société algérienne de neurologie et neurophysiologie clinique (Sannc). Les deux tiers des personnes atteintes de la SEP sont des femmes. Le Pr Arezki affirme que le Maghreb est considéré comme une zone de moyenne prévalence.  Plusieurs facteurs en matière de risques sont cités et favorisent la progression de la maladie, à savoir, l’obésité, le tabagisme, l’alimentation non équilibrée et la pollution. Cette pathologie est considérée comme un problème majeur de santé publique, puisqu’elle touche le plus souvent de jeunes adultes.
Qu'est-ce que la sclérose en plaques ?
La SEP est une affection dont l'évolution n'est jamais la même d'un patient à l'autre. Il n'est donc pas possible d'en prévoir le cours pour chaque patient. Alors que certaines personnes ne seront que très peu affectées par la maladie pendant de nombreuses années, d'autres pourront être victimes très tôt de dommages neurologiques susceptibles d'influencer leur existence. Il importe de savoir que les lésions occasionnées par la SEP au système nerveux n'engendrent pas toujours systématiquement des symptômes neurologiques ressentis. Par ailleurs, le cerveau est capable de compenser très vite des lésions neurologiques en ayant recours à des voies nerveuses alternatives pouvant exercer la même fonction.
La cause de la sclérose en plaques demeure inexpliquée. Plusieurs hypothèses sont dans l’air. La plus souvent évoquée est celle d’une maladie auto-immune, où le système immunitaire détruirait la myéline en la considérant comme étrangère au corps. De façon unanime, les chercheurs croient qu’il s’agit d’une maladie causée par un ensemble de facteurs génétiques et environnementaux. La sclérose en plaques est diagnostiquée la plupart du temps chez des personnes âgées de 20 à 40 ans. On estime qu’en moyenne, une personne sur 1.000 en est atteinte. Les personnes à risque sont généralement celles dont un proche parent est atteint de sclérose en plaques. En effet, environ 20% des personnes atteintes ont un proche parent qui en souffre. Les descendants de Nord-Européens ont une prédisposition génétique à la sclérose en plaques et les femmes sont deux fois plus nombreuses à en être atteintes que les hommes. Pour ce qui est des facteurs de risque de cette pathologie chronique, les chercheurs ont établi, à travers des études effectuées sur un groupe de personnes, un lien causal solide entre l’habitude de vie observée et la sclérose en plaques. 
A titre d’exemple, les personnes, qui fument de 20 à 40 cigarettes par jour, courent environ deux fois plus de risque d’avoir la sclérose en plaques que les non-fumeurs. Ou encore, consommer beaucoup de gras animal pourrait doubler le risque d’être atteint de sclérose en plaques. Des études épidémiologiques indiquent que la prévalence de la sclérose en plaques est plus élevée dans les populations qui ont une alimentation riche en gras animal et plus faible chez celles qui consomment principalement des acides gras polyinsaturés.
        K. H.

Source : http://www.elmoudjahid.com

 
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Cancer : Il vaut mieux manger du poisson que de la viande

Posted by santeplus on sept 15, 2009 in SCLEROSE EN PLAQUES


DoradeCancer : Il vaut mieux manger du poisson que de la viande


 


D'après le British journal of Cancer, l'incidence des cancers est moins élevée chez les végétariens et les personnes mangeant du poisson que chez les personnes mangeant de la viande, selon une étude publiée sur leur site.
61.566 Britanniques ont participé à cette étude, parmi lesquels 32.403 personnes mangeant de la viande, 8.562 personnes qui ne mangent pas de viande mais du poisson et 20.601 végétariens.
Après un suivi de 12 années et deux mois en moyenne, 3.350 cancers ont été observés, dont 2.204 touchant les mangeurs de viande, 317 les mangeurs de poisson et 829 les végétariens.
Les personnes mangeant de la viande sont davantage touchées que les autres par différents types de cancer : le cancer de l'estomac, des ovaires, des tissus lymphatiques et de la vessie, selon l'étude.


Source : British Journal of Cancer


 

 
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Faites plaisir à votre cerveau, mangez des tomates !

Posted by santeplus on juin 1, 2009 in SCLEROSE EN PLAQUES

tomates

Faites plaisir à votre cerveau, mangez des tomates !

Faites plaisir à votre cerveau, mangez donc des tomates ! Une équipe française de l’INSERM a montré que le vieillissement cérébral serait lié en partie, à une carence en certains caroténoïdes. Et notamment en lycopène et en zéaxanthine, deux antioxydants dont de nombreux fruits et légumes regorgent.  Et particulièrement donc, les tomates.
Le stress oxydatif, qui est une réaction chimique à l’origine de la destruction des cellules, est l’une des hypothèses avancées pour expliquer le vieillissement cérébral. Et plusieurs études ont déjà suggéré, ou au contraire contesté, que les antioxydants pouvaient prévenir le déclin des fonctions cognitives. Pour en avoir le cœur net, les auteurs se sont appuyés sur une étude épidémiologique lancée en 1991 auprès de 1 400 personnes de 60 à 70 ans. Toutes ont subi différents examens pour évaluer leurs fonctions intellectuelles et leur profil biologique.
Les résultats montrent clairement que des niveaux faibles de lycopène et de zéaxanthine sont associés à de moins bonnes performances cognitives. A terme, cette découverte pourrait permettre l’élaboration d’actions de santé publique qui viseraient à modifier les habitudes alimentaires chez les personnes à risque de démence. Sachez enfin que la zéaxanthine est apportée essentiellement par la consommation de légumes et de fruits verts et le lycopène par le pamplemousse, la pastèque et la tomate.

Source : http://www.elmoudjahid.com

 

 
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Et si c’était la sclérose en plaques ?

Posted by santeplus on avr 17, 2009 in SCLEROSE EN PLAQUES


Et si c’était la
sclérose en plaques ?

La sclérose en
plaques touche des adultes jeunes. Elle évolue lentement et insidieusement,
mais avec les années, elle devient cause de handicaps neurologiques. Comment la
reconnaître, quels sont les premiers symptômes de la sclérose en plaques ?
Quelles sont les causes de la sclérose en plaques ?
Comme pour toutes les maladies auto-immunes, le système immunitaire reconnaît à
tort comme étranger un de ses propres constituants et met donc en œuvre des
actions de défense. Dans le cas de la sclérose en plaques, c'est la myéline,
une gaine qui entoure les neurones, qui est progressivement détruite. Cette
gaine de myéline protège les neurones et accélère la transmission nerveuse.
Progressivement, sans cette gaine, les informations nerveuses du cerveau vers
le reste du corps sont ralenties, voire bloquées. Résultat, des handicaps
surviennent et s'accentuent avec le temps.

Comment
reconnaître une sclérose en plaques ?

Certains
signes sont typiquement évocateurs d'une sclérose en plaques et doivent
alerter.
Des symptômes moteurs :
Une faiblesse musculaire localisée provoquant une gêne de la motricité, des
tremblements, une difficulté à contrôler les mouvements.
Des troubles de la sensibilité :
Une diminution de la sensibilité au niveau de certaines parties du corps,
des engourdissements, des fourmillements, des douleurs brèves, des impressions
de choc électrique.
Des signes visuels :
Une déficience de l'acuité visuelle, une vision double, des douleurs en
bougeant les yeux, des mouvements oculaires involontaires.
Des symptômes cognitifs :
Une perturbation de certaines fonctions cérébrales : troubles de la
mémoire, de l'attention, etc.
Des troubles urinaires :
De type incontinence.

Des troubles de l'équilibre et de la coordination :
Perte
d'équilibre



L'autre grande
caractéristique de la sclérose en plaques est qu'elle évolue par poussées : les
symptômes apparaissent de façon cyclique, entrecoupés de périodes de rémission,
sans symptôme.
Il existe cependant des formes de sclérose en plaques caractérisées par une
évolution lente et progressive. C'est-à-dire que les symptômes évoluent
lentement mais de façon continue sans période de rémission.
A noter enfin que les femmes sont deux fois plus nombreuses à être atteintes de
la sclérose en plaques et que les antécédents familiaux jouent aussi un rôle :
20% des personnes touchées ont un proche parent qui en souffre aussi.

Cancer et
sclérose en plaques

Des
chercheurs suédois de l’Institut Karolinska croient que les changements
apportés aux habitudes de vie des personnes souffrant de sclérose en plaques
les protègent contre le cancer.
En analysant les dossiers médicaux d’environ 20 000 sujets, les scientifiques
ont observé que le risque de cancer était 10% moins élevé chez les patients aux
prises avec la maladie dégénérative. Selon l’un des auteurs, le Dr Shahram
Bahmanyar, ce constat est particulièrement vrai chez les femmes.
Il y a toutefois un bémol à ces résultats et il s’agit du risque de cancer du
cerveau, qui peut être plus élevé dans les cas de sclérose en plaques. «Cette
hausse peut s’expliquer par l’inflammation dans le cerveau», a expliqué M.
Bahmanyar.

13-04-2009

 

Source :
http://www.elmoudjahid.com

 
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Un médicament améliore la marche de patients atteints de sclérose en plaques

Posted by santeplus on mar 4, 2009 in SCLEROSE EN PLAQUES


Un médicament
améliore la marche de patients atteints de sclérose en plaques

03-03-2009  

 

La sclérose en plaques est une maladie du système nerveux
central qui comprend le cerveau, le cervelet, le tronc cérébral et la moelle
épinière.

Un
médicament améliore la marche chez des malades atteints de sclérose en plaques
et semble bien toléré, selon les résultats d'un essai clinique sur 300 personnes
publiés vendredi dans la revue médicale The Lancet.

Un
médicament améliore la marche chez des malades atteints de sclérose en plaques
et semble bien toléré, selon les résultats d'un essai clinique sur 300
personnes publiés vendredi dans la revue médicale The Lancet.
L'essai clinique de phase III (dernière étape avant la demande de mise sur le
marché) a été conduit par Andrew Goodman (université de Rochester, New York) et
ses collègues dans 33 centres de lutte contre la sclérose en plaques (SEP) aux
Etats-Unis et au Canada.
301 personnes atteintes de SEP, âgées entre 18 et 70 ans, ont reçu pendant 14
semaines soit le médicament fampridine (10 mg deux fois par jour), soit un
placebo.
La proportion des malades dont la vitesse de marche s'est améliorée était
nettement supérieure dans le groupe traité avec la fampridine (35%) que dans le
groupe témoin ayant reçu le placebo (8%), selon les résultats de cet essai.
La SEP, maladie neurologique particulièrement invalidante, provoque une
dégradation de la gaine de myéline qui protège les fibres nerveuses (cerveau,
moelle épinière et nerf optique), ce qui ralentit la vitesse de conduction de
l'influx nerveux.
Cette maladie chronique, qui touche le plus souvent le jeune adulte, concerne
quelque 80.000 personnes en France et 350.000 en Europe.
La fampridine n'agit pas sur le processus de démyélinisation mais contribue à
améliorer la transmission de l’influx nerveux.
La société Acorda Therapeutics, qui a développé ce traitement, a déposé ce
mois-ci une demande d'autorisation de mise sur le marché auprès de l'Agence
américaine des médicaments (FDA).

 

Source :
http://www.elmoudjahid.com

 

 
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Sclérose en plaques : Un traitement efficace en 1re phase de la maladie

Posted by santeplus on fév 12, 2009 in SCLEROSE EN PLAQUES


Sclérose en
plaques : Un traitement efficace en 1re phase de la maladie

31-01-2009

Une
transplantation de cellules souches autologues hémopoïétiques, c'est à dire
susceptibles de recréer des cellules sanguines et émanant du patient lui-même,
a stabilisé et même amélioré des patients en première phase de sclérose en
plaques (SEP), selon une étude.

Une
transplantation de cellules souches autologues hémopoïétiques, c'est à dire
susceptibles de recréer des cellules sanguines et émanant du patient lui-même,
a stabilisé et même amélioré des patients en première phase de sclérose en
plaques (SEP), selon une étude.
Dans cette phase de la maladie, les symptômes sont intermittents et
partiellement réversibles. La plupart des traitements -interferon,
stéroïdes…- sont appliqués à ce moment-là, mais certains patients n'y
répondent pas.
Après 10 à 15 ans dans cette phase, la plupart des malades entrent dans une
deuxième phase caractérisée par des altérations neurologiques graduelles et
irréversibles.
Depuis une quinzaine d'années, on appliquait à des patients parvenus en phase 2
de la maladie un traitement intensif supprimant l'immunité, par exemple par
irradiation de tout le corps, et on reconstituait leur système immunitaire par
transplantation de cellules souches issues de leur propre moelle osseuse.
Cette procédure, supprimant la myéline qui gaine les fibres du système nerveux
central, était assez toxique, avec une mortalité d'environ 3,3%.
Richard Burt, de l'Ecole de médecine de l'université de Chicago, et son équipe
ont appliqué une procédure plus douce ne détruisant pas la myéline sur 21
patients en phase 1 de la maladie qui n'avaient pas répondu à un traitement
d'interféron, selon l'étude publiée dans le numéro de mars de la revue
britannique The Lancet Neurology, en ligne vendredi.
Ces patients étaient jeunes (âge moyen 33 ans), et souffraient de SEP depuis en
moyenne cinq ans.
Conformément aux procédures déjà connues, les chercheurs ont transplanté aux
patients des cellules souches de leur moelle osseuse. Au bout de trois ans, 17
des malades traités avaient amélioré leur état, aucun n'avait régressé, et
aucun n'est mort.
La procédure a été bien tolérée. Cinq patients ont fait des rechutes mais ont
connu une rémission après une nouvelle thérapie.
Selon les chercheurs, cette procédure semble « non seulement prévenir une
progression de la maladie, mais inverser le cours de l'invalidité ».
Rien n'assurant que le processus éradique l'activité inflammatoire sur le long
terme, ils ont estimé néanmoins que des études devaient se poursuivre à plus
grande échelle.

 

Source :
http://www.elmoudjahid.com

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