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9.000 personnes meurent chaque année à cause de l'obésité au Royaume-Uni

Posted by santeplus on août 12, 2009 in POIDS / OBESITE

obésité9.000 personnes meurent chaque année à cause de l'obésité au Royaume-Uni

Neuf-mille personnes meurent prématurément chaque  année au Royaume-Uni à cause de leur sur poids, selon le ministère britannique  de la Santé, cité lundi par des agences.         
L'obésité dans ce pays représente un problème de santé majeur au point  où des chercheurs du département d'épidémiologie et de santé publique du « University  College London » estiment que près d'un tiers des Anglais, soit 13 millions de  personnes, seront obèses en 2012 si la tendance actuelle se maintient.         
Une étude publiée lundi s'est inquiétée sur les conséquences de la paresse  chez les britanniques et sur l'obésité croissante dans ce pays.         
Pour les rédacteurs de l'étude, il n'y a « rien d'étonnant » dans ces  conditions à ce qu'un enfant sur six soit considéré comme obèse avant l'entrée  à l'école, selon les chiffres du ministère de la Santé.         
« Si nous ne traitons pas ce problème, une génération complète ne sera  même pas capable de réaliser les tâches les plus élémentaires », a commenté le  docteur Sarah Dauncey, de Nuffield Health.         
« Les plats préparés, les télécommandes et même les courses sur internet  contribuent à faire du Royaume-Uni un pays dangereusement paresseux et oisif »,  a-t-elle ajouté.         
Il a été révélé, selon cette étude, qu'un sur six préfèrerait renoncer  à zapper si la télécommande de sa télévision était en panne.         
Si la télécommande est cassée, environ 15% des personnes interrogées  reconnaissent préférer rester dans leur fauteuil plutôt que de se lever pour  changer de programme, selon ce sondage réalisé pour une association caritative,  Nuffield Health, qui gère plusieurs hôpitaux au Royaume-Uni.         
Plus de la moitié (59%) des Britanniques préfèrent prendre l'ascenseur  que de monter deux étages et un tiers d'entre eux (36%) ne seraient pas prêts  à courir pour attraper le bus, d'après cette étude auprès de 2.000 adultes.         
Les deux-tiers des 654 personnes ayant des enfants se sont dit régulièrement  trop fatiguées en fin de journée pour pouvoir jouer avec leurs enfants.

EM

 

Source : http://www.elmoudjahid.com

 
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53% des femmes et 36% des hommes souffrent de surpoids

Posted by santeplus on août 5, 2009 in POIDS / OBESITE


53% des femmes et 36% des hommes souffrent de surpoids
L’obésité gagne du terrain en Algérie

Selon l’OMS, environ 53% des femmes et 36%
des hommes, en Algérie, souffrent de surpoids ou sont obèses. Le phénomène
n’épargne guère les enfants. La tendance à la surcharge pondérale est plutôt à
la hausse dans une société encline à la sédentarité et à une consommation
abusive des produits fast-food.
Dans
l’entendement populaire, “être bien en chair” n’est guère une maladie, mais un
signe d’aisance financière et de bien-être.


Enveloppée dans une robe d’intérieur ample, coupée dans un tissu fin, Mme
Hasnia B. peine à rejoindre le divan. Elle s’attelle à s’y installer
confortablement, essoufflée par le menu effort qu’elle vient de consentir. Sa
respiration est de plus en plus saccadée. Elle fait un geste vers la fenêtre
qu’elle trouve déjà largement ouverte. Un rictus se dessine aussitôt au coin de
ses lèvres. La chaleur l’éprouve fortement. Il est vrai que la canicule de ce
début du mois de juillet (au moins 40° à l’ombre) est particulièrement pénible
à Fréha, une commune enclavée entre le chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou et
Azzefoun. Mme B. souffre davantage de l’inclémence de la température à cause de
la surcharge pondérale qu’elle porte comme un lourd fardeau. La dame, entre
deux âges, incarne parfaitement l’image de l’obésité sévère. L’on ne connaît
d’ailleurs pas son poids réel. On l’évalue à plus de 130 kg, le maximum que
peut mesurer la balance conventionnelle. Mère de 14 enfants, Hasnia, âgée de 54
ans, s’est installée progressivement dans le surpoids jusqu’à atteindre le
stade de l’obésité extrême, dix-sept ans plus tôt. À partir de là, des ennuis
de santé ont commencé à apparaître. Depuis quelques années, elle ne parvient
plus à se mouvoir avec aisance jusqu’à ne plus pouvoir descendre les deux
étages de l’immeuble et sortir dans la rue. “Je n’ai pas quitté la maison
depuis huit mois. Mes déplacements se font de ce canapé à cet autre (posé à
quelques mètres, ndlr)”, raconte-t-elle en kabyle, la seule langue qu’elle
connaisse. “Avant, je faisais des kilomètres à pied. Mais maintenant, je ne
peux plus marcher”, se plaint notre hôtesse. Hasnia était prédisposée
génétiquement à l’embonpoint. Elle n’a toutefois pas pris au sérieux les
premiers signes d’alerte, manifestés par quelques kilos en trop. Elle a été
alors entraînée dans un cercle infernal : se goinfrer pour calmer les
tiraillements d’un estomac insatiable et gagner, en conséquence, des
kilogrammes indésirables. “Je mange tout ce qui me tombe sous la main, juste
pour ne plus avoir faim”, raconte-t-elle avec une simplicité déroutante. Elle
vit son état comme une fatalité qui l’accompagnera jusqu’au dernier jour de sa
vie. “C’est un cas désespéré. Aucun traitement n’est efficace pour elle. Je
passe une fois par semaine chez elle pour m’enquérir de son état de santé”,
rapporte le Dr Lahlou, médecin spécialisé dans la prise en charge thérapeutique
de l’obésité. Il s’inquiète aussi pour deux de ses enfants et deux petits-fils,
plutôt bien en chair. Le Dr Lahlou exerce son métier dans la petite bourgade de
Fréha. Il reçoit trois à quatre patients, par semaine, souffrant de problème de
surpoids. La fréquence des consultations pour cette pathologie l’a incité à
initier une étude sur le phénomène de l’obésité en Algérie. “J’ai commencé par
ma propre fille, qui était en excès de poids”, explique-t-il. Après trois ans
d’observation, il tire ses premières conclusions, qui sont, au demeurant,
corroborées par la dernière étude nationale sur la population et la santé menée
en 2006 par l’ONS et le ministère de la Santé et de la Population. Le taux
d'obésité, dans le pays, caracole à 22%. Les femmes sont nettement plus
vulnérables à la prise excessive de poids, notamment à l’approche de la
ménopause.
La proportion est de 30% pour les Algériennes contre 9% de leurs compatriotes
de sexe masculin. L’OMS, se référant à une étude internationale menée dans 63
pays fin 2007, donne des indications plus sévères pour la population
algérienne, en classant 53% des femmes et 36% d’hommes dans la catégorie des
personnes présentant, selon les normes établies, un excès de poids ou carrément
de l’obésité. Le cabinet du Dr Lahlou enregistre 49 dossiers de patientes
obèses pour un seul cas du sexe opposé. Il s’agit d’un jeune homme de 21 ans qui
dépasse de loin les 100 kilos. “De nouvelles habitudes alimentaires, la
sédentarité et l’hygiène de vie sont en cause dans la nouvelle tendance de la
population à l’obésité. Mais en six ans d’exercice sur le phénomène, je peux
dire que l’hérédité y est pour beaucoup”, soutient le praticien. L’adage
populaire qui dit “il vaut mieux faire envie que pitié” illustre la propension
des Algériens à considérer l’embonpoint comme un signe d’aisance financière, de
bonne santé et surtout de bien-être. Pourtant, la surcharge pondérale induit
des maladies graves, à l’instar de l’hypertension artérielle, le diabète, les
accidents cardiovasculaires et les infarctus du myocarde, pour ne citer que les
plus courantes. “L’obésité est un problème de santé publique aux États-Unis et
c’est un signal d’alarme pour l’Algérie”, affirme le Dr Lahlou. Il recommande
la prophylaxie pour éviter d’arriver au niveau des Américains, dont la majorité
est obèse. “Il faut revenir à notre cuisine traditionnelle, faire de l’exercice
physique, éviter la consommation abusive de sodas et surtout initier les
médecins de l’hygiène scolaire pour faire le travail à la base”, précise notre
interlocuteur. L’étude de l’ONS susmentionnée a révélé que 9,3% d’enfants de
moins de 5 ans sont obèses ou en surpoids. La tendance est plus affirmée en
zones urbaines et chez les gamins dont la mère a un niveau d’instruction élevé.
“Il est impératif de préserver les enfants de l’obésité, car c’est une maladie
invalidante”, prévient le Dr Lahlou. D’autant que la fragilité émotionnelle des
enfants et particulièrement des adolescents peut les mener du surpoids à
l’anorexie mentale et, par conséquent, à un déséquilibre psychique. Le risque
est réel à une époque où le paraître a de l’importance. Le médecin, qui a été
formé à la mésothérapie en France, utilise les kits minceurs de phytothérapie,
le méso-drainage et la lipolyse pour éliminer, un tant soit peu, les kilos en
plus. La thérapie s’accompagne automatiquement d’ un régime alimentaire adapté.
“Je ne traite pas l’obésité sévère, car c’est contraignant autant pour moi que
pour le patient”, reconnaît-il avec une pensée pour Hasnia. “Son cas me reste
en travers de la gorge car je ne peux rien faire pour elle” témoigne-t-il,
regrettant par là même l’indisponibilité sporadique des produits thérapeutiques
et des aiguilles utilisées par l’acupuncture, autre méthode favorisant
l’amaigrissement.

S. H.


22-07-2009
Liberté

Source : http://www.liberte-algerie.com/

 

 
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ÊTRE INSATISFAIT DE SON POIDS – Mauvais pour la santé

Posted by santeplus on juil 15, 2009 in POIDS / OBESITE


ÊTRE INSATISFAIT DE SON POIDS – Mauvais
pour la santé

Ce ne sont pas les
kilos en trop, mais le désir de maigrir qui serait mauvais pour la santé,
conclut une étude américaine. Selon les résultats de cette enquête, les
personnes satisfaites de leur poids, qu’elles fassent ou non de l’embonpoint,
seraient moins souvent malades que les autres.
Les chercheurs de l’Université Columbia ont mesuré l’indice de masse corporelle
des participants, soit 170 577 adultes américains issus de plusieurs groupes
ethniques. Ils les ont également interrogés sur leur désir de maigrir et sur le
nombre de journées au cours desquelles ils ont été malades, physiquement et
psychologiquement (stress et dépression, par exemple), chaque mois. C’est chez
les femmes que la corrélation entre le désir de maigrir et le nombre de
journées de maladie était la plus forte. Celles qui voulaient perdre 1%, 10% et
20% de leur poids avaient accumulé respectivement 0,1, 1,6 et 4,3 jours de
maladie de plus que celles qui étaient satisfaites de leur poids, et ce,
indépendamment de leur indice de masse corporelle et de leur âge. Les
chercheurs ont observé la même tendance chez les hommes, mais de façon moins
marquée. Les participants qui souhaitaient perdre 20% de leur poids avaient
accumulé 2,7 journées de maladie de plus que ceux qui ne voulaient pas maigrir.
Autant pour les femmes que pour les hommes, l’association entre le désir de
perdre du poids et le nombre de jours de maladie était plus marquée chez les
Blancs que chez les Noirs et les Hispaniques. Ces résultats font dire aux
chercheurs que l’écart entre le poids réel d’une personne et le poids idéal
qu’elle veut atteindre est un meilleur prédicteur de la santé que l’indice de
masse corporelle. Les chercheurs sont persuadés que les problèmes de santé dont
souffrent les personnes obèses sont attribuables en partie à l’image négative
qu’elles ont d’elles-mêmes. L’idéal corporel véhiculé dans la société est une
source de stress qui nuit à leur santé physique et mentale, affirment-ils.

Source : http://www.lesoirdalgerie.com

 

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