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Ces plantes qui nous aident à bien dormir

Posted by santeplus on avr 13, 2009 in PLANTES MEDICINALES


Ces plantes qui
nous aident à bien dormir

Vous
avez des difficultés à vous endormir ? Vos nuits sont plutôt agitées et vous
vous réveillez fatigué ? Puisez dans les plantes pour retrouver le sommeil.
Les plantes qui favorisent le sommeil
Il existe de très nombreuses plantes revendiquant des effets sur le sommeil.
Quelles sont les plus classiques, les plus célèbres et comment agissent-elles
pour améliorer votre sommeil ?



La
valériane
Cette
plante est connue pour ses propriétés sédatives. Elle écourte l'endormissement.

Notre conseil : à prendre tous les soirs pendant au moins 4 semaines.



Le
houblon
Il
favorise indirectement le sommeil en agissant comme un calmant sur le système
nerveux et en réduisant l'anxiété. Il a une action sédative et hypnotique.
Notre conseil : contre l'insomnie, associez le houblon à la valériane.



La
passiflore
Cette
plante est à la fois relaxante, sédative et anxiolytique. Elle aide à lutter
contre la nervosité, l'insomnie, les troubles du sommeil et de
l'endormissement.  Notre conseil : en cas de nervosité, prendre une
infusion trois fois par jour, sinon, en cas de difficultés d'endormissement,
prendre 2 tasses au coucher.



La
mélisse
Surtout
connue pour ses propriétés antispasmodique et digestive, la mélisse exerce a
également une action sédative intéressante en cas de troubles mineurs du
sommeil.
Notre conseil : associez la mélisse à d'autres plantes tels que le tilleul,
l'aubépine et la passiflore.



L'aubépine
L'aubépine
régule le rythme cardiaque et harmonise les rythmes biologiques. Elle exerce
une action sédative sur le système nerveux central.
Notre conseil : en cas de troubles mineurs du sommeil, prendre 2 à 3 infusions
par jour 3 semaines par mois. Associez l'aubépine à la valériane.



Massage
aux huiles essentielles
Les
huiles essentielles recommandées contre les troubles du sommeil sont les
suivantes : ylang-ylang, jasmin, mélisse, lavande, bois de cèdre, bois de rose,
mandarine, bois de santal, bergamote, vétiver, camomille, pamplemousse, encens,
valériane, marjolaine. En massage : diluez dans une huile de base (amande douce
par exemple), quelques gouttes d'huile essentielle de mélisse, d'ylang-ylang,
de valériane et de camomille. Massez délicatement le plexus solaire et la voûte
plantaire le soir avant le coucher.

 

 

Source :
http://www.elmoudjahid.com

 
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Menthe : quelles sont les vertus de cette plante médicinale ?

Posted by santeplus on nov 27, 2008 in PLANTES MEDICINALES


Menthe : quelles sont les vertus de cette plante médicinale ?

Les menthes sont un genre de plantes herbacées vivaces dont beaucoup sont cultivées comme plantes aromatiques et condimentaires, ornementales, médicinales ou cosmétiques. Il existe plus de mille deux cents variétés de menthe cultivées sur les cinq continents. Avec le romarin, la camomille et le basilic, la menthe est l'une des plantes médicinales les plus célèbres. La variété la plus utilisée est la menthe poivrée, un hybride de plusieurs espèces, appelée aussi menthe anglaise, menthe sauvage ou menthe pouliot. C'est celle qui contient le plus de menthol. Les origines de la menthe, sont méconnues, et elle serait originaire d'une vaste région englobant le Nord de l'Afrique, le bassin méditerranéen et l'Ouest de l'Asie. Son utilisation remonte à des époques éloignées, par exemple, des feuilles de menthe poivrée ont été retrouvées dans des pyramides égyptiennes. Les Grecs et les Hébreux s'en parfumaient tandis que les Romains en mettaient dans leur vin et leurs sauces. Les Européens n'ont découvert ses vertus qu'au 17ème siècle. La culture de la menthe poivrée nécessite un sol frais, argileux, léger et riche.

Elle se récolte généralement deux fois par an, une en juin, l'autre en septembre. Elle se conserve fraîche, au réfrigérateur, de quelques jours à une semaine. La manière la plus efficace consiste à envelopper les feuilles dans un papier essuie-tout humide et de le placer dans un sachet de plastique. On peut également la congeler en prenant soin de bien étaler les feuilles ou en les hachant. Les feuilles peuvent aussi être séchées et mises au sec, à l'abri de la lumière. La menthe est plus rarement conservée sous forme de macération dans de l'huile ou du vinaigre.

Pour obtenir le maximum des bienfaits de cette plante médicinale, il est préférable de l'utiliser en tisane, qui conserve le plus de principes actifs que comme fines herbes. En phytothérapie, on trouve la menthe sous forme de poudre utilisée en gélules, dans des préparations magistrales associées souvent à d'autres plantes ou dans les huiles essentielles, qu'il convient de toujours utiliser avec la plus grande précaution. Les principes actifs de la menthe ont des vertus anti-oxydantes qui diminueraient l'apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d'autres maladies liées au vieillissement. La menthe est réputée pour favoriser la digestion, soulager les nausées, calmer la douleur, traiter les infections des voies respiratoires, les gastro-entérites et l'eczéma. Elle soulage également les spasmes gastro-intestinaux et biliaires ou les flatulences. De plus, elle est une source de fer et de manganèse.. Couramment utilisée dans la gastronomie, on la retrouve dans des salades de fruits, le taboulé, le Raita indien, la Chorba méditerranéenne, les rouleaux de printemps à la Vietnamienne ou bien sûr le thé à la menthe.
menthe

A Noter : son goût est également apprécié dans de nombreuses préparations : le sirop de menthe, les glaces ou les confiseries. Elle apporte sa couleur verte au « perroquet », une boisson à base de pastis et de sirop de menthe ainsi qu'au « diabolo-menthe », un mélange de limonade et de sirop de menthe. Rafraîchissante, elle est également utilisée pour aromatiser les dentifrices et les lotions pour bain de bouche.

Article écrit par Frédérique

source : http://www.web-libre.org

 
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LA SAUGE-Une herbe à ne pas oublier

Posted by santeplus on nov 5, 2008 in PLANTES MEDICINALES

 
LA SAUGE-Une herbe à ne pas oublier

Les scientifiques modernes ont récemment redécouvert ce que les herboristes savent depuis au moins le XVIe siècle : la sauge (souak ennebi) semble améliorer la mémoire de ceux qui en prennent. Des chercheurs britanniques ont en effet demandé à 44 jeunes volontaires de prendre soit un placebo, soit des capsules contenant de l’huile de sauge. Lorsqu’ils ont ensuite été soumis à un test de mémorisation, les participants ayant pris la sauge ont offert une performance supérieure à celle du groupe témoin.
Les résultats sont publiés dans l’édition courante du journal Pharmacology, Biochemistry and Behavior. Les scientifiques mènent maintenant une nouvelle expérience pour vérifier si la sauge peut être bénéfique pour les patients souffrant de troubles cognitifs graves, comme la maladie d’Alzheimer. Une étude publiée en février 2003 avait conclu à l’efficacité de la sauge dans le traitement des cas légers et moyens de cette maladie. La nature exacte de l’effet de la sauge demeure obscure, mais une expérience précédente menée en laboratoire avait permis de découvrir que l’herbe semble protéger une substance détruite par la maladie d’Alzheimer. D’autres chercheurs croient que l’huile de sauge a des propriétés qui sont à la fois antioxydantes, oestrogéniques et anti-inflammatoires, toutes des caractéristiques jugées importantes dans la lutte contre la maladie d’Alzheimer. L’impact positif de la sauge sur les capacités intellectuelles en général et sur la mémoire en particulier, a été documenté pour la première fois en 1597.

source: http://www.lesoirdalgerie.com

 
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Ces plantes qui nous guérissent

Posted by santeplus on sept 23, 2008 in PLANTES MEDICINALES



Ces plantes qui nous guérissent


Article écrit par les élèves de Philippe de Vigneulles, Metz.


« Savez-vous que 40% des médicaments sont fabriqués à partir de plantes ? ». C’est la question avec laquelle Jacques Fleurentin commence notre entretien, au milieu des plantes de la serre chaude de Woippy. « Par exemple, l’aspirine que vous connaissez tous, est extraite de la reine-des-prés. En France, on utilise deux cents plantes médicinales. »
Jacques Fleurentin est ethnopharmacologue. « Ethnopharmacologie » vient de « Ethno »,  peuple, et « pharmacologie », étude des médicaments, de leur action et de leur emploi. L’ethnopharmacologie est donc l’étude de l’action des médicaments dans les différents peuples. Jacques Fleurentin s’intéresse particulièrement aux plantes médicinales et cherche à savoir avec quelles plantes soigner une maladie selon les différents peuples de notre planète.
Nos questions sont nombreuses et c’est avec le sourire et une grande gentillesse qu’il nous répond. « Pourquoi certaines boissons nous excitent-elles ? » demande Valentin. « Parce qu’elles contiennent des substances stimulantes, comme la caféine ou la théine. Savez-vous de quelles plantes ces substances sont extraites ? Il y en a six. » Nous trouvons facilement le café et le thé. Il complète : « La noix de cola, le guarana, le cacao et le maté, surtout connu en Amérique. »


A l’inverse, pour les personnes nerveuses, les plantes comme le tilleul et l’eschscholtzia ont des vertus apaisantes. « Connaissez-vous d’autres plantes médicinales ? » Nicolas cite : « L’arnica. C’est bon contre les coups. »
Ce n’est pas avec n’importe quelle partie de la plante qu’est fabriqué un médicament. Par exemple, la racine du pissenlit a des vertus diurétiques, c’est-à-dire qu’elle augmente la formation d’urine pour faciliter l’élimination des toxines. En revanche les feuilles que nos grands-mères cueillent pour en faire des salades n’ont qu’un intérêt alimentaire.
« Il ne faut pas modifier les doses des médicament que vous prescrit votre médecin, nous avertit Jacques Fleurentin. Sous-dosé, le médicament n’est pas efficace. Sur-dosé, non seulement il n’est pas plus efficace, mais il peut même être toxique car certains médicaments sont fabriqués à partir de plantes très dangereuses. »


Avant de quitter Jacques Fleurentin, nous l’interrogeons sur son parcours professionnel. « Je suis docteur en pharmacie. J’ai enseigné pendant 12 ans à l’Université de Metz où j’ai ouvert un laboratoire de recherche sous la direction de Jean-Marie Pelt qui avait été mon professeur lorsque j’étais étudiant. » En 1986, il a créé la Société Française d’Ethnopharmacologie, dont le siège se trouve au Cloître des Récollets à Metz, où il travaille bénévolement deux matinées par semaine. Deux fois par an, il effectue des voyages d’études dans différentes parties du monde, par exemple pour étudier les pratiques des guérisseurs en Afrique.
Interview menée par Charlélie, Nicolas, Pauline et Valentin, élèves de 5e2 au Collège Philippe de Vigneulles à Metz.


10 ans et 1 milliard d’euros !
Si les guérisseurs africains testent directement sur leurs malades les médicaments qu’ils préparent à partir des plantes, chez nous c’est strictement interdit. Il faut d’abord faire des tests d’efficacité et de toxicité en laboratoire, sur des animaux, puis sur des cellules d’organes humains pour bien étudier les effets secondaires. C’est seulement une fois que l’on connaît bien tous les effets et les risques que l’on peut procéder à des « tests cliniques » sur des humains. « Combien de temps faut-il et est-ce que cela coûte cher ? », demande Pauline. La réponse de Jacques Fleurentin nous impressionne : « Pour un médicament très simple, trois mois peuvent suffire. Mais cela peut demander jusqu’à 10 ans de recherche et 1 milliard d’euro avant de pouvoir commercialiser un médicament important, comme pour soigner le sida ou le cancer. » C’est pourquoi il ne faut prendre aucun retard lorsque le risque d’une épidémie apparaît. D’ailleurs, deux mois avant que le chikungunya ne commence ses ravages, Jacques Fleurentin était allé à l’île de La Réunion où il avait déjà conseillé à ses collègues de recenser toutes les plantes qui pouvaient soigner cette maladie.



source: http://www3.ac-nancy-metz.fr

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