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Cardiologie : Une nouvelle thérapie réduirait de 41% le risque de défaillance grave du cœur

Posted by santeplus on sept 18, 2009 in MALADIES CARDIOVASCULAIRES

Cardiologie : Une nouvelle thérapie réduirait de 41% le risque de défaillance grave du cœur


 


Une thérapie dite de « resynchronisation   cardiaque » réduirait de 41% le risque de défaillance grave du cœur, selon une  étude clinique publiée hier,  aux Etats-Unis. Pour le Dr David Wilber, directeur de l'Institut cardiovasculaire de  la faculté de médecine Stritch de l'Université Loyola de Chicago (Illinois,  nord) et co-auteur de cette étude, les recherches montrent pour la première  fois que les premiers symptômes de défaillance cardiaque « peuvent être contenus  avec cette thérapie ». Le « resynchronisateur » est implanté dans la partie supérieure de la  poitrine et produit des impulsions électriques simultanées sur plusieurs points  du cœur, synchronisant ainsi les contractions du ventricule gauche, principale  chambre de pompage du sang du muscle cardiaque.         
L'étude a été menée sur 1.820 malades ayant une légère défaillance cardiaque.  Ils ont été recrutés dans 110 centres hospitaliers aux Etats-Unis, au Canada  et en Europe.   Les patients ont été divisés en deux groupes. Les médecins ont implanté  un défibrillateur et un « resynchronisateur » cardiaque dans le premier groupe  et seulement un défibrillateur dans le groupe témoin.  Le défibrillateur produit un choc électrique pour rétablir un rythme  normal du cœur si celui ci se met à battre de façon irrégulière.  Comparativement au groupe témoin, les patients à qui un « resynchronisateur »  a été implanté avec le défibrillateur ont réduit de 41% le risque de défaillance  cardiaque requérant une hospitalisation ou un traitement hors hôpital avec des  médicaments administrés par injections intraveineuses.         
L'étude, parue mardi dans le New England Journal of Medicine, a été  présentée le même jour à la conférence de l'European Society of Cardiology à  Barcelone (Espagne).


 


SOURCE : http://www.elmoudjahid.com


 


 
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Effets de la consommation de thé vert sur la fonction endothéliale des vaisseaux sanguins

Posted by santeplus on août 13, 2009 in MALADIES CARDIOVASCULAIRES

Effets de la consommation de thé vert sur la fonction endothéliale des vaisseaux sanguins

 La consommation de thé est associée avec une diminution du risque cardio-vasculaire. Le thé noir a en effet un effet bénéfique sur la fonction endothéliale mais l'effet est cependant plus important avec le thé vert.
Il est aussi connu que l'amélioration de la vasodilatation dépendante du flux sanguin (Flow-Mediated Dilatation FMD) dans l'artère brachiale est liée à la fonction endothéliale des artères coronaires et qu'elle est un prédicteur indépendant de risque cardiovasculaire.
Les auteurs, le Dr Alexopoulos Nikolaos et collaborateurs, ont suivi 14 personnes en bonne santé d'environ 30 ans n'ayant aucun risque cardio-vasculaire hormis la cigarette.
 Ces personnes ont reçu 6 g de thé vert ou 125 mg de caféine (la quantité contenue dans les 6 g de thé vert) ou de l'eau chaude.
La mesure de la vasodilatation moyenne de l'artère brachiale a été mesurée avant chaque intervention et 30, 90 et 120 minutes après celle-ci.
Les auteurs, montrent dans l'article publié dans le journal européen de prévention cardio-vasculaire, que la vasodilatation dépendante du flux sanguin a été améliorée de manière significative avec le thé vert tandis qu'il n'y eut aucun changement avec la caféine.
Selon les auteurs, la consommation de thé vert a un effet bénéfique sur la fonction endothéliale. Cet effet a été mis en évidence par l'amélioration de la vasodilatation dépendante du flux sanguin (FMD) dans l'artère brachiale chez les personnes en bonne santé.
Cette constatation peut être invoquée pour expliquer l'effet bénéfique du thé vert sur le risque cardio-vasculaire.

 

Source : http://www.elmoudjahid.com

 
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De la cerise pour le cœur

Posted by santeplus on mai 29, 2009 in MALADIES CARDIOVASCULAIRES

cerise

De la cerise pour le cœur

Les antioxydants des cerises pourraient aider dans la lutte contre les maladies cardiovasculaires, d’après une nouvelle étude américaine réalisée sur des rats.
La cerise est récemment entrée dans la catégorie des «super» fruits en raison de ses vertus santé. Des chercheurs ont voulu connaître son effet sur les dépôts de graisse abdominale, liés à l’augmentation du risque de maladie cardiovasculaire. Une équipe de chercheurs de l’université du Michigan aux Etats-Unis a nourri des rats selon deux régimes. Le premier est composé de 45% des calories provenant de lipides et 40% de glucides. Le deuxième est composé de 10% des calories en lipides et 75 en glucides. Pour certains des rats, ils ont complété, ou non, ces régimes avec de la poudre de cerise qui représentait ainsi près de 1% de leur alimentation quotidienne. Après douze semaines, les chercheurs ont observé que les rats ayant reçu des cerises ont eu un cholestérol plus bas et moins de dépôts de graisse au niveau de l’abdomen que ceux qui ont été nourris sans cerise. Ils pensent que cette différence vient des nombreux antioxydants de la cerise. De plus, les chercheurs ont remarqué que chez les rats nourris aux cerises, la quantité de marqueurs de l’inflammation (TNF-Alpha) a diminué de 40% et les interleukines 6 (IL-6-) de 30% par rapport aux autres rongeurs. En fait, les antioxydants des cerises agissent au niveau des gènes à l’origine de la fabrication de ces deux molécules présentes lors d’une inflammation. «Ces résultats suggèrent que la cerise réduit ainsi les triglycérides du sang, les dépôts dans les tissus adipeux et les réactions inflammatoires, des facteurs connus pour favoriser les risques de maladies cardiovasculaires et de diabète», précise le Dr Steven Bolling de l’Université du Michigan et un des auteurs de l’étude.
Peut être consommée par les diabétiques
Mi-mai débute le temps des cerises … Alors, pourquoi ne pas commencer l’été avec une bonne cure de cerise, 3 jours et vous bénéficierez de son effet dépuratif ! La cure est une bonne idée, car après il sera étonnant que vous abusiez des cerises au quotidien. Car si ce fruit a de multiples bienfaits, il n’est pas moins un des fruits les plus caloriques avec ses 68 kcal aux 100 g ! Sucrée d’accord, mais d’un bon sucre ! Car le sucre de la cerise, la lévulose, est très bien assimilé par l’organisme. C’est pourquoi elle peut être consommée par les diabétiques. Et avec son goût sucré, elle satisfait le besoin de sucre de la journée. La cerise est un véritable concentré de vitamine C, une poignée suffit à couvrir 20% à 30% des apports quotidiens nécessaires. Et elle est remplie de vitamine A, c’est-à-dire de la carotène, qui fait le teint tout beau ! De plus, comme quoi la nature fait bien les choses, les cerises contiennent des antioxydants qui permettent de lutter contre les effets néfastes des rayons du soleil d’été. La cerise est également un aliment alcanisant : elle libère des composés alcalins qui absorbent l’acidité d’une alimentation trop riche en viandes. Enfin, les vertus des queues de cerises sont très connues, purifiantes, drainantes et donc amincissantes ! Cependant, évitez de vous faire une infusion de queues de cerise avec les fruits achetés dans le commerce, qui sont aspergés de produits chimiques.

Source : http://www.lesoirdalgerie.com

 

 
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Mort subite chez l’adulte – Ces malades qui s’ignorent

Posted by santeplus on nov 19, 2008 in MALADIES CARDIOVASCULAIRES

Mort subite chez l’adulte – Ces malades qui s’ignorent

Les maladies cardio-vasculaires sont classées en 2004 première cause de mortalité et de morbidité dans la planète. Environ 17 millions de décès sont enregistrés, chaque année.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), en collaboration avec la Fédération mondiale du coeur avec le Centre de contrôle des maladies (CDC) aux Etats-Unis, avait justement lancé, à l’occasion de la cinquième Journée mondiale du coeur le 26 septembre 2004, un atlas des maladies cardio-vasculaires et des attaques cérébrales pour une évaluation de la situation mondiale de cette pathologie. Cet atlas décrit avec précision à l’échelle mondiale la répartition géographique de ces affections ainsi que les facteurs de risques qui les favorise à savoir : tabac, cholestérol, obésité, diabète et sédentarité. D’après un tableau de cet atlas, l’Algérie compte près de 14 948 décès en 2002 dus aux maladies cardio-vasculaires et ces maladies touchent 7 personnes pour 1000 habitants. Il n’est pas exclu que parmi ces décès plusieurs d’entre eux sont des morts subites dont les sujets ne présentaient aucun symptôme de maladie cardiaque. Une étude réalisée en France par une équipe de l’Inserm vient de faire une découverte concernant les facteurs de risques dans la mort subite. Cette étude, publiée mercredi aux Etats-Unis, a montré que des personnes sans symptômes de maladie cardiaque ont des risques plus élevés de mort subite si leur coeur bat trop lentement pendant l’effort physique et trop vite au repos. « C’est la première fois que des caractéristiques particulières du rythme cardiaque durant l’effort physique sont liées à un accroissement des risques de mort subite chez des hommes en bonne santé », a souligné le docteur Xavier Jouven, professeur de cardiologie et d’épidémiologie à l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris, un des principaux responsables de cette recherche. Cette étude, dont les résultats ont été publiés par New England Journal Of Medecine daté du 12 mai, a été conduite sur 5713 fonctionnaires français, tous des hommes âgés de 42 à 53 ans, de 1967 à 1972 et suivis pendant 23 ans. Elle a montré que les sujets dont le rythme cardiaque est trop rapide au repos et qui ne s’accélérait pas suffisamment durant un effort physique avaient environ quatre fois plus de chances de mourir subitement d’une attaque cardiaque. Les risques de décès soudain sont deux fois plus grands, quand le rythme cardiaque ne se ralentit pas suffisamment vite après un effort physique, ont aussi observé ces chercheurs. Les 83 sujets décédés subitement dans les 11 ans et demi en moyenne après le test n’avaient pas été en mesure de soutenir l’effort plus de six minutes, une de moins que les autres participants à cette recherche, ont aussi précisé ces chercheurs spécialistes. « Le groupe à haut risque avait un pouls de plus de 75 pulsations/minute au repos, soit un peu plus que la normale et leur rythme cardiaque a augmenté moins de 89 pulsations/minutes pendant l’exercice physique contre plus de 113 pour les autres. Leur pouls a diminué de moins de 25 pulsations/minute, une minute après avoir cessé l’effort physique comparativement à plus de 40 pour les autres sujets testés », ont-ils expliqué. La mort subite due à une défaillance cardiaque chez des personnes sans aucun symptôme frappe, souligne-t-on, de 350 000 à 500 000 Américains, hommes et femmes, annuellement, ce qui représente de 5 à 10% de tous les décès aux Etats-Unis. Ces morts soudaines par attaque cardiaque ne sont pas rares chez des sujets jeunes dans la trentaine et quarantaine, ont par ailleurs souligné des cardiologues américains selon qui cette étude pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements. Chaque année près de 40 000 adultes décèdent de mort subite, soit 5% à 10% de la mortalité totale en France et près de la moitié des décès de cause cardiaque.

Par Kourta Djamila

source: http://www.elwatan.com

 
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Les maladies cardiovasculaires en Afrique : L’Algérie parmi les pays les plus exposés

Posted by santeplus on nov 13, 2008 in MALADIES CARDIOVASCULAIRES

Les maladies cardiovasculaires en Afrique : L’Algérie parmi les pays les plus exposés

Les pays africains, et en particulier ceux du Maghreb, doivent se mobiliser. Ils sont sommés de ne pas perdre de vue un des dangers qui risque d’être, dans quelques années, le problème numéro 1 de santé publique.

Tunis. De notre envoyé spécial

Il s’agit des maladies cardiovasculaires qui constitueront, s’il n’y aura pas de larges campagnes de sensibilisation, l’une des premières causes de mortalité en Afrique. « D’ici à l’horizon 2030, les taux de mortalité due aux maladies cardiovasculaires augmenteront de 160% en Afrique », prévoit l’Organisation mondiale de la santé (OMS). « Les pays du Maghreb risquent d’être profondément touchés par ce mal. Cela nous préoccupe beaucoup », souligne Michel Krempf, endocrinologue à la faculté de médecine de Nantes, en France, dans son intervention à l’ouverture du Symposium cardiovasculaire de Tunis. Organisé, samedi dernier, dans la capitale tunisienne, par le laboratoire Pfizer, ce séminaire s’est tenu avec la participation de près de 300 praticiens venant d’Algérie, du Maroc, de Tunisie, du Gabon, du Cameroun et du Sénégal. Les participants ont, d’emblée, fixé l’objectif de cette rencontre : prendre conscience de la gravité de la situation et de la nécessité de sensibiliser l’opinion publique. « Le meilleur remède est la prévention », note Michel Krempf. Et celle-ci ne saurait se faire sans prendre connaissance des facteurs favorisant l’apparition des maladies cardiovasculaires chez les individus. Le premier facteur est incontestablement l’augmentation du taux de cholestérol LDL (mauvais cholestérol qui forme des dépôts au niveau des parois protectrices et bouche les artères). Conjugué à un taux bas de cholestérol HDL (bon cholestérol qui sert de nettoyeur des artères), le cholestérol LDL est un véritable tueur silencieux. Pourquoi ? Selon l’orateur, les gens ne font pas attention et ne pensent jamais à mesurer leur taux de cholestérol. « Le taux élevé de cholestérol est un facteur clé dans les maladies cardiaques et ne peut être détecté que suite à un test effectué par un médecin. Les taux élevés de cholestérol LDL peuvent s’accumuler lentement dans les parois des artères qui alimentent le coeur et le cerveau. Si un caillot se forme et bloque une artère rétrécie, une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral peuvent avoir lieu », explique-t-il.

« L’huile d’olive : une consommation modérée »

En invitant les populations à surveiller leur taux de cholestérol, les médecins les appellent aussi à adopter un régime alimentaire sain. « Il est vrai que 25% uniquement de cholestérol dérive des aliments que nous consommons et que les 75% autres sont fabriqués par le corps. Mais, les gens doivent faire beaucoup attention à ce qu’ils mangent », ajoute-t-il. Michel Krempf met également en garde, dans ce sens, les Maghrébins contre une consommation excessive d’huile d’olive, un des produits les plus utilisés dans la cuisine nord-africaine. La population maghrébine, enchaîne pour sa part Ali Belhani, professeur de cardiologie à l’hôpital Charles Nicolle de Tunis, « a l’un des meilleurs régimes alimentaires au monde ». Un régime composé de céréales, d’huile et de poissons. « Toutefois, déplore-t-il, ce régime est actuellement bouleversé ». « Les gens préfèrent actuellement le régime occidental », dit-il. Bonjour les dégâts ! Un tel régime engendre un taux élevé de cholestérol qui, en le combinant avec d’autres facteurs comme le diabète, le tabagisme et l’obésité, augmente de 50 fois le risque de développer une maladie cardiaque. Avant de recourir au traitement médical, les médecins appellent à la prévention : suivi du taux de cholestérol à partir de 18 ans, contrôle du diabète et de l’hypertension, faire des exercices physiques et cesser de fumer.

Par Madjid Makedhi

source: http://www.elwatan.com

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