Posted by santeplus on oct 9, 2009 in
MALADIES APPAREIL RESPIRATOIRE

Pour avoir des poumons en bonne santé mangez des pommes et des tomates.
De précédentes études avaient établi que la consommation de fruits frais et de légumes pouvait aider à réduire le risque d’asthme et de maladies chroniques respiratoires. Mais une nouvelle étude de l’Université de Nottingham suggère que ce sont les pommes et les tomates qui ont l’effet bénéfique le plus important. Les chercheurs ont questionné 2 633 victimes de maladies respiratoires sur leurs habitudes alimentaires et en leur ont fait passer un test visant à évaluer leur capacité respiratoire.
Résultats : les personnes qui avaient la capacité pulmonaire la plus importante étaient celles qui mangeaient plus de 5 pommes par semaine ou une tomate tous les deux jours. Cet effet bénéfique des pommes avait déjà été souligné par une étude parue en février 2000. Selon les scientifiques, les pommes contiennent de fortes concentrations en composé phénolique de la famille des flavonoïdes, la quercétine. Trouvé en abondance dans les oignons, le thé, elle aurait une action protectrice sur nos poumons contre les polluants atmosphériques et la fumée de cigarette. De précédentes études ont attribué à la quercétine un effet préventif contre différentes maladies dont certains cancers.
Source : American Thoracic Society.
Posted by santeplus on sept 26, 2009 in
GRIPPE,
MALADIES APPAREIL RESPIRATOIRE
Une étude révèle l'efficacité d'une bonne hygiène contre les virus respiratoires
Une étude publiée en ligne mercredi par le British Medical Journal a fait ressortir l'efficacité d'une bonne hygiène pour limiter la propagation des virus respiratoires, ont rapporté mardi des agences de presse. Des chercheurs, dirigés par Tom Jefferson, membre de la « collaboration Cochrane » (un centre d'informations indépendant sur la santé) pour les infections respiratoires aiguës à Rome, ont passé au crible une soixantaine d'études scientifiques s'intéressant aux « mesures physiques » prises pour interrompre ou réduire la propagation des virus respiratoires. La grande majorité de ces études montrent l'efficacité de ces mesures, que ce soit à l'hôpital ou à la maison, telles que lavage de mains soutenu (plus de 10 fois par jour), lavage de mains avec une solution hydroalcoolique, utilisation de serviettes en papiers imprégnées, isolement du malade, utilisation combinée ou non de gants, de masques ou de blouses (pour les travailleurs de la santé). Une réduction de 43% de l'absentéisme à l'école a été obtenu grâce à l'utilisation d'un gel hydroalcoolique pour le lavage des mains, selon une étude qui révèle que des mouchoirs en papier traités avec une solution ont permis à des étudiants qui jouaient aux cartes de ne pas attraper de rhume, à l'inverse de ceux qui n'en utilisaient pas. Une autre étude menée à Hong Kong fait ressortir que l'utilisation de masques par l'entourage d'un malade et un lavage soutenu des mains, dans les 36 heures après l'irruption de la maladie, faisaient décroître la transmission de façon « significative ».
Un document récent de l'Organisation mondiale de la santé, passé au crible de cette étude, a fait le constat avec regret que le lavage des mains et les masques y sont mentionnés seulement deux fois et l'utilisation de gants et de blouses une fois, « alors que les vaccins et les antiviraux sont cités respectivement 24 et 18 fois ».
Source : http://www.elmoudjahid.com
Mots-clefs :virus