Posted by santeplus on août 18, 2009 in HYPERTENSION
La vitamine B9 diminue la pression artérielle
Quinze milligrammes de folates par jour pendant 3
semaines diminuent le taux sanguin d’homocystéine et abaissent la pression
artérielle de femmes ménopausées, d’après une étude italienne publiée dans la
revue European Journal of Clinical nutrition.
Pour lutter contre l’hypertension, surveillez vos apports en folates ! D’après
une étude italienne, les folates ou vitamine B9 diminueraient la pression
artérielle, limitant ainsi le risque de maladies cardiovasculaires.
Des chercheurs de l’université de Modène en Italie ont constitué deux groupes
de 15 femmes ménopausées. Les premières ont reçu 15 mg par jour de
5-méthyltetrahydrofolate, la forme circulante des folates ou vitamines B9, les
autres ont reçu un placebo.
Au bout de trois semaines, les chercheurs se sont rendu compte que les femmes
du groupe folates avaient une pression artérielle nocturne plus basse que les
femmes du groupe placebo.
Pour déterminer comment les folates diminuent la pression artérielle, les
chercheurs ont mesuré leurs taux sanguins d’homocystéine, une substance issue
du métabolisme de dégradation des protéines alimentaires qui est transformé en
méthionine par l’organisme. On sait que si l’homocystéine n’est pas
suffisamment transformée en méthionine, elle s’accumule dans l’organisme et
augmente le risque de maladies cardiovasculaires.
Or, les femmes qui ont été complémentées en folates ont eu des taux
d’homocystéine deux fois plus bas que ceux des femmes du groupe placebo.
En fait, les folates participent à la transformation de l’homocystéine en
méthionine, abaissent la pression artérielle et diminuent le risque
cardiovasculaire.
Les principales sources de vitamine B9 sont le foie gras, les pois chiches, le
foie de veau, le lin, les asperges, les épinards, la laitue…
A. Cagnacci, M. Cannoletta, A. Volp, « High-dose short-term folate
administration modifies ambulatory blood pressure in postmenopausal women. A
placebo-controlled study », European Journal of Clinical Nutrition
Published online ahead of print, doi: 10.1038/ejcn.2009.58.
Posted by santeplus on août 10, 2009 in HYPERTENSION
Boire du jus de betterave protège la résistance des athlètes et lutte
contre l'hypertension
Boire un demi-litre de jus de betterave protège
la résistance des athlètes et lutte contre l'hypertension artérielle,
selon une étude de chercheurs britanniques parue dans la revue
spécialisée The Journal of Applied Physiology.
D'autres s'étaient déjà inclinés sur les bienfaits de ce jus. En
particulier début 2008, des chercheurs de la London School of Medicine
avaient découvert qu'une consommation quotidienne d'un demi-litre de jus
de betterave permettait d'amoindrir la pression artérielle et donc de
lutter contre l'hypertension qui atteint plus d'un quart de la population
mondiale et pourrait toucher 1,56 milliard d'individus en
2025.
L'équipe de chercheurs d'Exeter (Royaume-Uni) du professeur Andrew Jones
s'est intéressée aux effets éventuels de ce jus sur l'effort et sur la
patience à l'exercice physique
extrême.
Ils ont conduit un essai comparatif — 500 ml de jus de betterave
quotidien contenant des nitrates contre un jus de cassis-placebo à teneur
en nitrates négligeable — pendant six jours successifs sur des hommes
âgés de 19 à 38 ans qu'ils ont soumis à des tests d'exercices physiques
de modérés à intensifs dans les trois derniers
jours.
Ils ont constaté une diminution de la dépense en oxygène chez ceux qui
ont absorbé le jus de betterave, autrement dit des nitrates, transformés
au niveau de la salive en nitrites.
Les hommes auxquels on a demandé de rouler très intensément ont tenu 11 à
12 minutes en moyenne avec le jus de betterave contre neuf à dix minutes
avec le jus
placebo.
Ce qui correspond à environ une réduction de 2% du temps mis pour courir
une distance donnée, selon les
chercheurs.
« Ces résultats ne peuvent être obtenus par aucun autre moyen, y
compris par un entraînement intensif », souligne le Pr
Jones.
Schématiquement, le nitrate du jus, qu'on trouve dans divers légumes, est
échangé en monoxyde d'azote qui est un vasodilatateur et réduit la
consommation d'oxygène nécessaire à l'effort au niveau musculaire.
Le Pr Jones, pour sa part, ne doute pas qu'athlètes professionnels et
amateurs vont s'intéresser à ces résultats. Ces recherches pourraient
aussi aider des sujets âgés ou fragiles (cardiaques…) à faire de l'exercice.
Un détail : cracher ou se désinfecter la bouche avant
d'absorber le jus de betterave contrarie ses effets.
Posted by santeplus on juil 14, 2009 in HYPERTENSION
Comment l’hypertension détruit les artères et le cerveau
L'hypertension artérielle est une maladie sournoise, en ce sens qu'elle ne
provoque pas de symptômes bien spécifiques permettant de la détecter rapidement
et à coup sûr. A moins de prendre sa tension régulièrement, elle est très
difficile à repérer. Ainsi, cela lui laisse le temps de s'installer et c'est là
qu'elle est le plus susceptible de causer des dégâts.
Dans un premier temps, l'hypertension, à un niveau élevé, peut toutefois
provoquer des troubles, certes bénins mais qui doivent alerter et inciter à
consulter. On note souvent des céphalées, des sifflements dans les oreilles,
parfois des saignements de nez, des palpitations, une certaine difficulté à
respirer.
Une fois bien installée, elle peut causer toute une série de maladies qui
peuvent s'avérer gravissimes, voire mortelles. Tout d'abord, le cœur du
malade se fatigue beaucoup plus vite, Il pompe plus fort et, donc, s'épuise,
entraînant parfois une insuffisance cardiaque.
Surtout, elle a pour conséquence de rétrécir et d'épaissir les artères, de
toutes tailles. Ainsi, sur les plus grosses artères, comme l'artère coronaire
par exemple, cela peut provoquer un infarctus. Mais cela peut également arriver
sur de plus petites artères, auquel cas cela ne se manifeste pas de façon aussi
spectaculaire. »Et donc, comme on ne voit pas que ces petites artères se
bouchent et s'épaississent, le phénomène continue et va finir par faire qu'une
petite zone du cerveau ne va plus être irriguée, explique le Dr Mourad. Cela
crée un micro-infarctus dans de toutes petites zones du cerveau, avec pour
conséquence, une détérioration de ses fonctions : perte de la mémoire,
difficulté de concentration, etc. Le problème majeur, c'est que ça ne se voie
pas, c'est un phénomène sournois… Heureusement, cela peut tout de même être
détecté par IRM. »
Toutes ces conséquences potentiellement graves doivent inciter à faire
régulièrement prendre sa tension ou, si l'on est malade, à suivre
scrupuleusement le traitement, faute de quoi la maladie continuera de
s'étendre.
Posted by santeplus on mar 5, 2009 in HYPERTENSION
Hypertension
artérielle
La
population du Sud est de plus en plus touchée
Par sa grande
fréquence, son caractère insidieux et sa responsabilité dans la survenue des
maladies cardiovasculaires et cérébrales, l’hypertension artérielle est
considérée aujourd’hui comme l’un des grands problèmes actuels de santé
publique.
Avec
l’allongement de l’espérance de vie, les spécialistes prévoient un nombre
croissant de malades dans les années à venir. Les facteurs de risques sont
identifiés et ils sont liés principalement à l’âge, l’obésité, les malades
atteints du diabète et à la sédentarité. Toutes les études nationales et
internationales ont démontré cet état de fait et les nouvelles tendances font
craindre le pire en termes de statistiques. Si des études ont révélé que la
prévalence de l’hypertension a atteint les 35% au niveau national, les régions
du sud algérien enregistrent des taux inquiétants. La dernière enquête en date
réalisée entre 2001 et 2008 par une équipe de la SAHA en collaboration avec le
ministère de la santé de la population et de la réforme hospitalière, une étude
scientifique longitudinale « Oasis II », a révélé que la prévalence
de l’HTA dans le Sud est passée de 44 à 70% rendant ainsi nécessaire un
programme de santé publique adéquat pour éviter un fort taux de mortalité, a
alerté le Pr Berrah, président de la société algérienne d’hypertension artérielle
à l’ouverture de son 7e congrès qui s’est tenu ce week-end à Tamanrasset. Pour
le Pr Berrah, l’hypertension artérielle est en nette progression en Algérie et
nécessite la mobilisation de l’ensemble de la communauté médicale et le
renforcement du programme de formation continue. Il impute cette progression à
plusieurs facteurs, notamment le changement des habitudes alimentaires,
l’environnement social, la génétique et l’âge tout en signalant qu’elle a des
répercussions graves sur le cœur et d’autres organes (reins, cerveau etc.)
Des hypertendus
insuffisamment contrôlés
Une pathologie
qui a aussi une influence non négligeable sur les dépenses médicales. La
prescription médicamenteuse d’hypertenseurs à elle seule demande un budget
conséquent et des traitements indispensables pour éviter des complications.
Mais, il reste que près de la moitié des personnes n’atteignent pas le contrôle
tensoriel requis, ce qui favorise les complications cardiovasculaires qui sont
la cause principale de nombreux cas de mortalité. L’étude sur la prévalence de
l’atteinte de la cible tensorielle en Algérie (PACT), première du genre et
réalisée par le laboratoire Sanofi Aventis, permet de comparer avec les autres
pays et suggérer des mesures encore plus efficaces pour enrayer cette maladie.
Atteindre la cible tensorielle chez un malade hypertendu, c’est-à-dire faire
descendre les chiffres de la tension à moins de (inférieure) 14 mm hg pour la pression
artérielle systolique (PAS) et inférieure à 90 mm hg pour la pression
artérielle diastolique (PAD). Comme elle doit aussi être inférieure à 130 mm hg pour la PAS et inférieure à 80 mm hg pour la PAD chez un diabétique et un
patient présentant une insuffisance rénale. Si on arrive actuellement à assurer
une efficacité thérapeutique grâce à des médicaments puissants, il n’en demeure
pas moins qu’un faible pourcentage seulement atteint la cible tensorielle.
Ainsi, l’étude PACT a montré que la prévalence du contrôle tensoriel est de
23,5%. Lors de ces deux journées de formation, auxquelles ont pris part 400
médecins spécialistes venus des différentes régions du pays, les débats ont
porté sur plusieurs thèmes portant sur le diagnostic et la prise en charge de
l’hypertension artérielle, l’interactivité entre l’hypertension et le cerveau,
les urgences hypertensives, l’hypertension artérielle chez les sujets âgés,
l’hypertension artérielle et la grossesse et l’hypertension artérielle et le diabète.
Des recommandations pratiques ayant trait à la prévention au dépistage précoce
de l’hypertension artérielle ont sanctionné les travaux de ce 7e congrès.
Posted by santeplus on fév 12, 2009 in HYPERTENSION
Traiter
l’hypertension pour une prévention cardiovasculaire
Un
Algérien sur trois est hypertendu
L’hypertension
artérielle (HTA) voit sa prévalence augmenter dans notre pays. Les récentes
études réalisées par les institutions de santé publique et les sociétés
savantes ont montré que la situation est réellement critique. Si rien n’est
fait dans les toutes prochaines années, on assistera, selon les spécialistes, à
une hécatombe.
35,3%, 33% et 26%
sont les prévalences annoncées par ces différentes enquêtes qui prouvent qu’il
y a réellement le feu en la demeure. Son implication dans l’atteinte de
plusieurs organes du corps humain est aujourd’hui établie. Un constat qui met
le praticien devant une problématique à laquelle des solutions urgentes doivent
être trouvées. Le recours aux études et aux enquêtes constitue un des points
forts dans l’évolution de la prise en charge de l’hypertension artérielle alors
qu’il y a quelques années, les données statistiques sur cette pathologie
étaient inexistantes. Ces études donnent une échelle des valeurs qui leur
permet de mieux cerner la question et améliorer le traitement. Le débat a été
d’ailleurs posé lors des travaux du 6e congrès de la Société algérienne de
l’hypertension artérielle (SAHA) qui se déroulent depuis samedi à Alger. Une
rencontre à laquelle ont pris part des spécialistes algériens et étrangers et
des médecins généralistes. Le traitement de l’hypertension est un des aspects
importants de cette rencontre scientifique de deux jours. Les recommandations
ne manquent pas mais sur le terrain beaucoup reste à faire. L’étude sur la
prévalence de l’atteinte de la cible tensionnelle en Algérie (PACT), première
du genre et réalisée par le laboratoire Sanofi Aventis et présentée par le
professeur Nibouche, permet de comparer avec les autres pays et suggérer des
mesures encore plus efficaces pour enrayer cette maladie. Atteindre la cible
tensionnelle chez un malade hypertendu, c’est-à-dire faire descendre les
chiffres de la tension à moins de (inférieure) 14 mm Hg pour la pression
artérielle systolique (PAS) et inférieure à 90 mm Hg pour la pression
artérielle diastolique (PAD). Comme elle doit aussi être inférieure à 130 mm Hg pour la PAS et inférieure à 80 mm Hg pour la PAD chez un diabétique et un
patient présentant une insuffisance rénale. Si on arrive, actuellement, à
assurer une efficacité thérapeutique grâce à des médicaments très puissants, il
n’en demeure pas moins qu’un faible pourcentage seulement atteint la cible
tensionnelle. Ainsi, l’étude PACT a montré que la prévalence du contrôle
tensionnel est de 23,5%. Cette étude nationale descriptive a concerné un
échantillon de 2425 patients hypertendus algériens âgés de plus de 18 ans,
traités et suivis en ambulatoire par 123 médecins du secteur privé et public
dans les quatre régions du pays. L’objectif recherché par cette étude est
d’identifier les causes qui ont conduit à la non-atteinte de la cible
tensionnelle. Cette dernière, selon le professeur Nibouche, reste à un niveau
bas coordonnant ainsi l’efficacité du traitement anti-hypertenseur dans la
population étudiée. L’étude a révélé que ce taux varie selon certains
paramètres. Elle est plus élevée en cas d’absence de pathologie associée,
diabète, insuffisance rénale. Ainsi, l’étude a montré que cette prévalence est de
39,3 chez les hypertendus non diabétiques, non insuffisants rénaux, de 9,7%
chez les diabétiques de type 2 et 13% chez les patients insuffisants rénaux.
Ceci s’explique, selon le professeur Nibouche, par les nombreuses médications
imposées au patient diabétique, diminution de l’observance, coût élevé des
médicaments, l’ancienneté de l’HTA, plus de 10 ans, l’absence de l’activité
physique et l’obésité. L’étude a ainsi montré que des efforts importants
doivent être déployés pour améliorer la prévalence de l’atteinte de la cible
tensionnelle, en particulier chez le sujet diabétique ou insuffisant rénal,
afin de diminuer la morbi-mortalité de cette affection.
Posted by santeplus on oct 22, 2008 in HYPERTENSION
Des feuilles d'olivier contre l'hypertension
Les vertus de l’huile d’olives sont connues, mais qu’en est-il de ses feuilles ? Une étude germano-suisse démontre que prendre 1 g d’extrait de feuille d’olivier spécifique peut engendrer une baisse du taux de cholestérol et de la tension artérielle. Cet extrait a déjà démontré son efficacité chez le rat. Les chercheurs ont donc décidé de mener cet essai sur 40 jumeaux monozygotes, c’est-à-dire génétiquement identiques, atteints d’hypertension moyenne. Tandis que l’un prenait un placebo, l’autre ingérait des capsules contenant 500 mg ou 1 g d’un extrait de feuille d’olivier Elfa 943. Au bout de 8 semaines de traitement, les scientifiques ont mesuré leur pression artérielle, leur poids ainsi que leur taux de lipides et de glucides en tenant compte de leur mode de vie. «L’étude confirme que l’extrait de la feuille d’olivier a des propriétés antihypertensives chez l’humain», a conclu Cem Aydogan de la branche santé de la société Frutarom, instigatrice de cet essai. De plus, le taux de cholestérol des participants auraient baissé de manière dose-dépendance, l’extrait ayant d’autant plus d’action que la quantité ingérée est élevée.