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Le manque de sommeil plus dangereux pour les femmes

Posted by santeplus on août 1, 2009 in FEMMES


Le manque de sommeil plus dangereux pour les femmes

Selon cette étude, il est bon d'encourager les femmes à dormir huit heures
par jour. L’étude faite par des chercheurs de l'université de Warwick et de
l’university College de Londres, en Grande-Bretagne, a révélé que les marqueurs
servant à identifier les risques d’un accident cardio-vasculaire,
l’interleukine 6, sont plus bas chez la femme dormant 8 heures par nuit qu’une
autre ne dormant que 7 heures.
Un autre marqueur, la protéine C réactive, est également utilisé et son niveau
révèle les mêmes conclusions, notamment chez les femmes dormant moins de 5
heures par nuit, qui sont encore plus à risque.
La même étude a démontré que chez l’homme, les différences des niveaux enregistrés
de ces marqueurs n’avaient pas un écart très grand, suggérant ainsi que le
manque de sommeil chez les hommes est beaucoup moins nocif que chez les femmes.

Michelle Miller, professeure associée à l'école de médecine de Warwick et
auteure principale de l'étude, ne peut qu’encourager les femmes à dormir au
moins huit heures par jour à la suite de ces résultats.
Pas moins de 4 600 hommes et femmes âgés de 35 à 55 ans ont participé à cette
étude.

 

D.R.

 

Source : http://www.elmoudjahid.com

 

 
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La sauge, l’amie des femmes

Posted by santeplus on juil 17, 2009 in FEMMES

La sauge, l'amie des femmes

La Salvia Officinalis nous indique l’importance de son rôle salvia du latin salvare qui signifie «guérir». Cette plante, alliée des femmes, est tonique, digestive, antiseptique et dépurative. Ses usages sont plusieurs, allant des rituels jusqu’aux remèdes traditionnels, mais voici quelques-uns qui font sa réputation, surtout pour les femmes :
Ménopause : riche en œstrogènes, la sauge (souak ennebi) agit favorablement sur les malaises de la ménopause en atténuant les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes.
Cycle menstruel :
excellente stimulante hormonale, la sauge régularise le cycle menstruel.
Antiseptique
: elle soigne les rhumes et utilisée en gargarisme, elle soigne les maux de gorge.
Digestive : la sauge facilite la digestion en augmentant la sécretion de la bile.
Tonifiante
: excellente stimulante du système nerveux, la sauge stimule aussi la mémoire.
Antilaiteuse
(pour les mamans qui désirent arrêter l’allaitement) : une plante qui vous aidera à arrêter votre allaitement, tout en douceur et naturellement.

Source : http://www.lesoirdalgerie.com

 
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40 % des femmes souffrent de l’ostéoporose

Posted by santeplus on mar 23, 2009 in FEMMES


40 %
des femmes souffrent de l’ostéoporose

La prise en
charge des femmes en péri-ménopause, ménopause et post-ménopause ainsi que
l’une de ses complications reste encore insuffisante en Algérie. C’est ce
qu’ont déclaré des spécialistes hier, lors d’une d’étude sur
« L’ostéoporose/ménopause, quelle prise en charge ? », organisée
par le service santé femmes de l’INSP, service de rhumatologie EHS Douéra et le
service Planning familial CHU
Mustapha.

A l’ouverture des
travaux, Faïqua Medjahed, du service santé des femmes de l’INSP, a donné un
aperçu sur la prise en charge de cette maladie et le travail effectué par le
groupe de travail créé au niveau de l’institution (INSP). La journée d’étude
organisée hier s’inscrit justement dans le cadre des objectifs de ce groupe de
travail. Comme il est question, a-t-elle souligné, de former des prestataires
pour la prise en charge des femmes en péri-ménopause, ménopause et
post-ménopause et qui ont besoin d’être informées en permanence et créer un
climat favorable pour une meilleure prise appréhension de cette étape de la vie
des femmes. Pour Faïqua Medjahed, la recherche sur cette maladie fait
réellement défaut en Algérie. « Il est important d’impulser les travaux et
les recherches sur cette question », a-t-elle recommandé, avant de
préciser que « la ménopause est une période comme une autre de la vie des
femmes, de ce fait elle ne peut être considérée comme une maladie carentielle
et encore moins comme la fin de la féminité ». L’oratrice a aussi souligné
la nécessité d’inscrire la prévention des pathologies liées à cette étape de la
vie des femmes. Les différents intervenants ont mis, par ailleurs, l’accent sur
les risques encourus par les femmes ménopausées de développer l’ostéoporose.
Elles sont, selon les spécialistes, près de 40% qui présentent une ostéoporose
(diminution de la résistance des os). Un tiers d’entre elles subissent une
fracture à 50 ans et plus d’une fracture à 80 ans, selon les résultats d’une
étude réalisée en juin 2005 par une équipe médicale de l’hôpital de Douéra, en
collaboration avec l’Office national des statistiques (ONS) sur la population
de Douéra et les localités avoisinantes. Selon toujours les mêmes résultats,
30% des femmes présentent des handicaps moteurs et 50% perdent leur autonomie,
ajoute l’étude. La fracture de la hanche, très fréquente chez ces sujets, est
la deuxième cause de mortalité chez la femme après le cancer du sein,
indiquent-ils. Selon les données avancées par l’équipe médicale, 600 fractures,
sur les 25 000 enregistrées au niveau national, sont recensées annuellement à
l’hôpital de Douéra. Les facteurs à risque sont, selon les cliniciens, la
ménopause, l’utilisation de certains médicaments (corticoïdes), le manque
d’activité physique, une alimentation pauvre en calcium, la surconsommation de
sel et de viandes. Afin de réduire la prévalence de l’ostéoporose chez la
population féminine, les cliniciens recommandent une prise en charge précoce et
adaptée de la ménopause, soulignant que l’OMS qualifie le syndrome climatère,
troubles de la ménopause (bouffées de chaleur, irritabilité, insomnie), de
« véritable problème de santé publique ». « On peut vieillir en
bonne santé et en toute quiétude », estiment les spécialistes, qui
précisent que seule une Algérienne sur cinq présente le syndrome climatère.
Allant dans le même sens, le représentant du ministère de la Santé, M. Amokrane, a
mis en exergue les perspectives de transition démographique en Algérie,
précisant que le processus de vieillissement est déjà enclenché en Algérie et
la courbe des âges va s’inverser vers 2040 où les plus de 60 ans dépasseront
les moins de 15 ans.

Par Djamila Kourta

Source :
http://www.elwatan.com

 
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Insuffisance veineuse : en hiver, le chauffage en cause

Posted by santeplus on fév 28, 2009 in FEMMES


Insuffisance
veineuse : en hiver, le chauffage en cause

Plus d’une femme
sur deux souffre d’insuffisance veineuse, notamment en hiver où le chauffage
des maisons constitue un facteur aggravant. Les jambes lourdes, gonflées ou
parcourues de varices sont des signes à ne pas prendre à la légère. Même s’ils
vous paraissent sans importance, ils sont souvent les symptômes d’une
insuffisance veineuse débutante.
A en croire de nombreux spécialistes, le port de bas de contention est la
mesure préventive la plus efficace contre l’aggravation de la maladie,
notamment contre l’apparition de varices. Il existe des bas de contention de
toutes les couleurs et esthétiques. Demandez conseil à votre pharmacien.
La contention a pour effet de réduire le calibre des veines sous-jacentes. Elle
se fait au moyen de bandes (amovibles ou non, élastiques ou non), de bas
collants, dont la force de pression est choisie en fonction de la sévérité et
de la cause de l’insuffisance veineuse.
Au premier stade de la maladie veineuse, le port de collants de classe-I
suffit. Autrefois très inesthétique, leur aspect a aujourd’hui changé et de
nombreux coloris sont proposés.
Pour renforcer la prévention, il est conseillé d’éviter si possible les
facteurs extérieurs qui entretiennent ou aggravent la maladie. Ainsi, il
convient d’éviter la station debout prolongée, le port des vêtements trop
serrés tant au niveau abdominal (gaines, bandages herniaires) qu’au niveau des
membres (chaussettes trop serrées), l’obésité, les bains de soleil et les
« coups de soleil ».
Il est recommandé de pratiquer la marche, la natation, la gymnastique
rééducative contrôlée, les cures de déclive (jambes en hauteur), la gymnastique
respiratoire, le port de semelles orthopédiques.
L’insuffisance veineuse est une maladie fréquente qui touche un Français sur
trois. Les femmes sont de loin les plus concernées (six femmes pour un homme),
notamment au cours de la grossesse et au stade de la ménopause. Les
modifications hormonales qui apparaissent à ces époques sont à l’origine de
l’apparition ou de l’aggravation de la maladie veineuse.

 

Source :
http://www.elmoudjahid.com

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Le sommeil et l’exercice réduisent les risques de cancer chez la femme

Posted by santeplus on déc 9, 2008 in FEMMES




Le sommeil et l’exercice réduisent les risques de cancer chez la femme

19-11-2008  EL MOUDJAHID

 

Pratiquer régulièrement une
activité physique peut réduire de manière significative les risques de cancer
chez la femme, mais rogner sur son sommeil pourrait anéantir les bienfaits du
sport, selon une étude publiée lundi aux Etats-Unis.

Pratiquer régulièrement une activité physique peut réduire de manière
significative les risques de cancer chez la femme, mais rogner sur son sommeil
pourrait anéantir les bienfaits du sport, selon une étude publiée lundi aux
Etats-Unis.
Cette étude de longue durée effectuée sur quelque 6.000 Américaines conclut que
celles qui pratiquent le sport de la manière la plus intensive ont 25% de
risques en moins de développer un cancer que celle qui ont un faible niveau
d’activité physique.
Mais parmi les sportives les plus jeunes, celles qui dorment moins de sept
heures par nuit ont un risque d’être un jour diagnostiquées avec un cancer 47%
plus élevé que celles qui ont régulièrement de bonnes nuits de sommeil.
"L’activité sportive a toujours été associée à un moindre risque de cancer
de tous types, dont le cancer du sein et celui du côlon", commente le
principal auteur de l’étude, James McClain, spécialiste de la prévention du
cancer à l’Institut national contre le cancer. Mais "un trop court sommeil
semble produire un effet inverse (...) sur plusieurs paramètres hormonaux et
métaboliques, c’est pourquoi nous avons regardé comment il (le sommeil) pouvait
affecter le lien activité physique/risque du cancer", a-t-il dit. On
ignore encore exactement pourquoi le sport réduit le risque de cancer mais les
chercheurs pensent que c’est dû au poids corporel et aux niveaux hormonaux et
immunitaires associés à l’activité physique.
Les chercheurs ne savent pas non plus expliquer les bienfaits du sommeil pour
la santé, bien que le manque de sommeil soit souvent associé à un risque
important de maladies cardiaques, d’obésité et de diabète.
Cette étude a été présentée à une conférence à Washington, parrainée par
l’Association américaine pour la recherche sur le cancer.

 

Source : http://www.elmoudjahid.com

 

 
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Le soja : une plante pour les femmes

Posted by santeplus on août 29, 2008 in FEMMES



Le soja : une plante pour les femmes

Pourquoi les Japonaises se portent-elles si bien après la cinquantaine ? La recette ? Un régime riche en soja qui contient des substances actives sur les effets néfastes de la ménopause et sur le vieillissement : les isoflavones.

Le soja : une plante pour les femmes


Pourquoi les Japonaises se portent-elles si bien après la cinquantaine ? La recette ? Un régime riche en soja qui contient des substances actives sur les effets néfastes de la ménopause et sur le vieillissement : les isoflavones.

Les femmes asiatiques, Japonaises et Chinoises surtout, ont bien de la chance. Seule une sur quatre souffre de bouffées de chaleur à la ménopause, beaucoup moins que les occidentales ou même les asiatiques qui vivent loin de leur pays. De multiples recherches ont été réalisées pour expliquer ce phénomène que l'on pensait lié à leur mode de vie. Un élément semble prédominant : une alimentation particulièrement riche en soja. Il se trouve que cette plante, comme d'autres végétaux, contient des molécules végétales très proches des estrogènes physiologiques ; on leur a donc donné le nom de phytoestrogènes. Les propriétés des phytoestrogènes de soja – les « isoflavones » – ont pu être vérifiées en administrant à des groupes de femmes une alimentation riche en soja, ou encore des comprimés contenant ces isoflavones.


Moins de bouffées de chaleur

Les bouffées de chaleur de la ménopause sont directement liées à la très forte diminution de sécrétion des estrogènes par nos ovaires. Or les femmes asiatiques, qui consomment quotidiennement entre 50 et 70 g de soja, pallient sans le savoir au manque de leurs estrogènes physiologiques par des phytoestrogènes de soja.
L'une des applications les plus intéressantes des phytoestrogènes concerne donc l'atténuation des bouffées de chaleur. En effet, parmi les neuf millions de Françaises ménopausées, seules 15 % reçoivent un traitement hormonal (ou traitement hormonal substitutif, THS) destiné à compenser la carence hormonale de la ménopause. Si l'efficacité du THS est tout à fait prouvée et constitue le traitement de référence de la ménopause, il reste une place pour les compléments nutritionnels contenant des phytoestrogènes chez les femmes qui ne peuvent pas (ou ne veulent pas) recevoir de traitement hormonal. Les Américaines et les Allemandes ne s'y trompent pas et ont adopté ces mesures diététiques. Cette action des phytoestrogènes de soja a été vérifiée : plusieurs études montrent une diminution de plus de 45 % de bouffées de chaleur avec une consommation de 60 g de soja par jour, correspondant à un apport journalier de 75 mg d'isoflavones.


Ostéoporose et maladies cardiovasculaires ?

On sait également que la carence en estrogènes de la ménopause est responsable d'autres effets néfastes comme l'ostéoporose ou l'augmentation du risque de maladies cardiovasculaires.
Bien que l'ostéoporose soit moins fréquente chez les femmes asiatiques ménopausées, l'effet favorable des phytoestrogènes sur la perte osseuse n'a pas été vérifié de façon certaine, alors que l'effet du THS sur l'os est bien démontré.
Par ailleurs, plusieurs études ont montré que la consommation d'au moins 25 g de soja par jour pourrait avoir un effet positif sur certains facteurs de risque cardiovasculaires : ils rétablissent l'équilibre entre « bon » cholestérol (HDL-cholestérol) et « mauvais » cholestérol (LDL-cholestérol) et diminuent les taux le cholestérol total et de triglycérides dans le sang. Ces données sont à confirmer par des études complémentaires.


Cancer du sein : une piste ?

On étudie actuellement l'effet de ces phytoestoestrogènes sur le cancer du sein – en particulier certains cancers du sein dits « hormono-dépendants » -, car les femmes asiatiques semblent également moins sujettes aux cancers du sein que les occidentales, et ceux-ci seraient moins prolifératifs. Cet effet protecteur, déjà suggéré par quelques études, doit cependant être confirmé car il semble reposer sur des mécanismes plutôt complexes. On évoque aussi l'importance d'une exposition au soja dès la vie utérine ou la tendre enfance chez les asiatiques, ce qui n'est pas le cas chez les occidentales.
Des propriétés « anti-âge »
Les recherches sur les isoflavones se sont aussi penchées sur leurs effets « anti-oxydants », ou encore « anti-radicaux libres ». Les radicaux libres sont des substances toxiques produites lors de réaction d' »oxydation » dans l'organisme à la suite de certaines situations de « stress » liées à l'environnement ou à une mauvaise hygiène de vie.
Ainsi, la pollution, la fumée de cigarette, l'exposition aux UV, une trop forte consommation d'alcool, des erreurs nutritionnellesè, entraînent la formation de radicaux libres dans nos tissus. Au niveau de la peau, ces radicaux libres altèrent les fibres élastiques et les fibres collagènes (qui donnent à la peau sa tonicité et son élasticité), ainsi que les lipides cutanés.
On a montré que les isoflavones de soja, grâce à leurs propriétés anti-radicaux libres, limitent les effets néfastes de ces différentes situations de stress, préservant ainsi l'élasticité de la peau et limitant le vieillissement cutané.

On s'intéresse également de près à cette action anti-oxydante sur les conséquences de l'exposition aux UV pour la peau : vieillissement mais aussi facteur de risque de cancer cutané.
L'effet anti-radicaux libres des isoflavones sur le vieillissement de l'ensemble de l'organisme est étudié, notamment sur certaines maladies liées au vieillissement.
Des « hormones végétales » au naturel
Les plantes riches en phytoestrogènes
- le soja sous toutes ses formes
- le thé,
- les pois-chiches.

Le soja : de multiples propriétés


- diminue les bouffées de chaleur de la ménopause,
- diminue le mauvais cholestérolet les triglycérides,
- s'oppose à la formation des radicaux libres lors des « stress oxydatifs » (effets de la pollution, du tabacé, sur la peau et l'organisme),
- ralentit le vieillissement cutané.
Quand donner des phytoestrogènes ?
Chez les femmes ménopausées, les phytoestrogènes peuvent être utilisés :
- lorsque la prise de THS n'est pas possible ou contre-indiquée,
- lorsqu'elles ne souhaitent pas prendre d'hormones.
Il y a soja et soja

Les graines de soja riches en phytoestrogènes correspondent aux graines du « vrai » soja, ou Glycine maxima, légumineuse de la même famille que le pois ou le haricoté
A ne pas confondre avec le haricot mango dont nous consommons les germes (en salade par exemple), appelés à tort « pousses de soja ».
Sous quelles formes ?
Alimentation : pousses de soja, sauce de soja, steak de soja, tofu, miso, yaourt ou lait de sojaé
Compléments nutritionnels sous forme de comprimés de phytoestrogènes de soja.
En quelle quantité ?
Pour obtenir des effets, notamment sur les bouffées de chaleur, il faut :
60 g de soja par jour ou 70-80 mg d'isoflavones par jour, en comprimés.

Source : http://www.recettedumaroc.com  


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