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Nutrition : L'alimentation idéale de la femme enceinte

Posted by santeplus on oct 9, 2009 in FEMME ENCEINTE

Nutrition : L'alimentation idéale de la femme enceinte


Pas question de manger comme deux dès l'annonce de la grossesse. Il faut manger mieux ! Comment s'y prendre, quelles sont les consignes ? Voici nos conseils alimentaires pour futures mamans avisées.


Pourquoi manger mieux pendant la grossesse ?
Pour un bon déroulement de la grossesse, pour le développement de bébé et ensuite pour un retour rapide à un bon poids.
Globalement, l'alimentation de la femme enceinte est très proche de la normale mais nécessite quelques petits ajustements comme augmenter légèrement les calories et les nutriments. Ces ajustements contribuent également à limiter les désagréments physiques (anémie, crampes, œdèmes, constipation) et à prendre trop de poids.


Trois repas par jour et une collation si nécessaire
Le fait de bien structurer les repas évite les fringales et permet donc une prise de poids modérée.


Petit-déjeuner copieux :
Protéines (fromage blanc, yaourt, œuf), glucides complexes (céréales, pain), beurre, eau, éventuellement jus d'orange.


Déjeuner et dîner :
Crudités (ou fruit en dessert), plat composé (une protéine : viande, poisson, volaille ou œuf + un légume vert cuit + un féculent ou légumes secs), produit laitier (fromage ou entremet au lait), pain, 1 à 2 cuillerées d'huile.


Goûter :
1 ou 2 verres de lait, tranche de pain, un fruit si non pris au repas.


Autres consignes
Privilégier les glucides complexes. Contenus dans les féculents, les céréales et les légumes secs, ils apportent de l'énergie (à la mère et au fœtus) et une bonne satiété d'un repas à l'autre. Ils aident à limiter les fringales et les grignotages. En revanche, les glucides simples sont à limiter car inversement, ils favorisent les fringales, la prise de poids et le diabète. Attention, les fruits sont riches en sucre : 2 ou 3 par jour suffisent. Privilégier les lipides insaturés (acides gras essentiels nécessaires au développement du cerveau du fœtus) que l'on trouve par exemple dans l'huile l'olive, au détriment des huiles saturées (graisses animales) responsables d'excès de poids. Contre l'anémie (risque plus élevé pendant la grossesse), il faut augmenter les aliments riches en fer (poisson, légumes secs, légumes frais, œufs, chocolat…) et les associer à des fruits riches en vitamine C (agrumes, brocolis…) pour une meilleure absorption. Contre les crampes : céréales complètes et légumes riches en magnésium (haricots verts, flageolets, épinards, lentilles…). Contre les œdèmes : limitation des aliments riches en sel (produits industriels salés, poissons fumés, chips, conserves…). Contre la constipation : boire beaucoup d'eau, de tisane, de bouillon, et augmenter les fibres (aliments complets, légumes secs, légumes verts cuits).


Source: http://www.elmoudjahid.com


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Le portage ça stimule les bébés.

Posted by santeplus on oct 7, 2009 in FEMME ENCEINTE

portage bebeLe portage ça stimule les bébés.


C'est « la » tendance du moment. Non pour de simples raisons de mode, mais parce que le portage en écharpe permet d'installer votre bébé confortablement assis en appui sur ses fesses et ses cuisses, et non suspendu sur ses parties génitales, comme c'est le cas pour un porte-bébé classique.
En outre, il y est installé jambes écartées et pliées « en grenouille » (vous devez sentir ses talons dans vos côtes) ce qui permet de prévenir la luxation de la hanche : dans les pays où les bébés sont portés dans cette position pendant presque toute leur première année, ils n’ont pas de problèmes de hanches…
Portage : comme en position fœtale
Les écharpes porte-bébé font entre 4,60 m et 5,20 m, ce qui nécessite quand même une certaine pratique pour bien les nouer et y installer bébé. Mais il faut eu de temps pour trouver le bon geste. Comme il n'y a pas de « barrière » en tissu entre votre bébé et vous, cela lui permet d'avoir une position particulièrement rassurante. Cette proximité corporelle l'installe en terrain connu : il retrouve la position fœtale, votre odeur, perçoit les battements de votre cœur. Le bercement induit par le portage en écharpe stimulerait aussi son système nerveux et plus particulièrement son sens de l'équilibre. Et elle vous permet, à vous, d’être sensible à ses besoins et d’y répondre très rapidement.


Portage : choisir un porte-bébé ventral
Si l'écharpe vous fait peur, vous pouvez opter pour un porte-bébé ventral. Plus le porte-bébé ventral est modulaire, mieux c'est! Outre les traditionnelles positions de portage « bébé face à soi » et « bébé face à la route », certains modèles offrent une position allaitement semi-allongée, bien utile pour donner le sein à Bébé en toute discrétion. Veillez également à ce que la têtière soit renforcée pour le maintien des cervicales de votre bébé : portez-le haut sur votre buste de façon à ce que son fin duvet soit au niveau de votre menton.
Pour cela, optez pour des sangles et des bretelles qui s'adaptent votre taille et votre corpulence.


 


Source : http://www.elmoudjahid.com

 
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Grossesse, quels sont les aliments à éviter pour éviter listériose et toxoplasmose ?

Posted by santeplus on sept 22, 2009 in FEMME ENCEINTE

Grossesse, quels sont les aliments à éviter pour éviter listériose et toxoplasmose ?


Certains virus, bactéries et parasites sont bénins pour la mère, mais, présents dans le sang, ils peuvent franchir la barrière placentaire et atteindre le futur bébé. C'est le cas de la listériose et de la toxoplasmose, respectivement une bactérie et un parasite, anodins pour la mère et dangereux pour le fœtus. Quels sont les aliments à éviter pendant la grossesse pour s'en prémunir?
Prévenir la listériose
Cette bactérie est assez fréquente : elle est décelée chez une femme enceinte sur deux cent. Détectée à temps, un traitement antibiotique permet de protéger le fœtus. La listériose peut entraîner une méningite, mais peut aussi infecter les yeux, voire le cœur du bébé.
Éviter certains aliments pendant la grossesse permet de se protéger de la listériose. Quels sont-ils ?
Les aliments à éviter contre la listériose
Le lait cru et tous les fromages au lait cru.
La croûte non cuite des fromages, comme celle du camembert ou du brie et la croûte lavée comme celle du munster ou du maroilles.
La viande et les poissons crus ou insuffisamment cuits,
Certaines charcuteries comme les rillettes, les pâtés, le foie gras et les produits en gelée.
Les poissons fumés, le surimi, le tarama.
Les coquillages crus.
Les légumes crus qui n'ont pas été lavés.
Les graines germées crues comme le soja.
Prévenir la toxoplasmose
Certaines femmes ne sont pas immunisées contre la toxoplasmose (une femme enceinte sur deux). Cet état est détecté lors de la prise de sang de début de grossesse. En cas de non-immunisation, un contrôle est réalisé tous les mois. Si le parasite est détecté, un traitement antibiotique est prescrit pour empêcher l'infection du bébé. Rappelons que la toxoplasmose peut provoquer une fausse couche ou perturber le développement du fœtus. Certaines précautions sont à prendre pour éviter la contamination, comme se laver les mains après avoir manipulé de la terre (le mieux étant d'éviter le jardinage, sinon de porter des gants) ou de la viande crue et ne pas changer la litière du chat. Parallèlement, certains aliments sont à éviter.
Les aliments à éviter contre la toxoplasmose
Les viandes crues ou peu cuites.
Les gibiers fumés ou marinés.
Les mollusques crus.
Les légumes, fruits et les herbes aromatiques consommés crus et qui n'ont pas été soigneusement lavés.
I. E.


Source : http://www.elmoudjahid.com


 
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Alimentation des femmes enceintes.

Posted by santeplus on sept 12, 2009 in FEMME ENCEINTE

Alimentation des femmes enceintes.


 


 Des recherches récentes montrent que consommer de la nourriture riche en glucides comme le pain blanc ou le chocolat dans les derniers mois de la grossesse peut augmenter les risques d'obésité chez le nouveau-né.


Les chercheurs ont découvert que consommer beaucoup de glucides pendant les trois derniers mois de la grossesse entraînait un surpoids chez le nouveau-né. Cette étude a été récemment publiée dans le Journal Britannique d'Obstétrique et Gynécologie.


 


Il est important de noter que pour cette étude, des animaux ont été observés et pas des humains., on peut cependant en déduire des résultats similaires pour les humains. Les chercheurs sont de l'Université de Dublin et du  » National Maternity Hospital » à Dublin.


C'est la première fois qu'une telle étude sur des animaux montre une relation entre la consommation de sucres (lents et rapides) et le poids des nouveaux-nés.


 


Ces donnés sont importantes puisque l'Association Internationale de l'Etude de l'Obésité estime que l'obésité chez les enfants a augmenté de 50% depuis la fin des années 90. Elle estime que d'ici la fin de 2010, un tiers des enfants sera en surpoids – et ça c'est alarmant.


 


Donc retenez que la consommation de sucres (ou « glucides » ou « hydrates de carbone ») pendant la grossesse – et surtout pendant les 3 derniers mois – augmente les risque de problème de poids chez l'enfant.


Focalisez votre alimentation sur des repas équilibrés, riches en protéines, en fibres et avec une ration « normale » de glucides.


 


Les glucides se trouvent essentiellement dans les pâtes, le riz, les pommes de terre, le pain planc, tous les produits sucrés et la plupart des céréales et féculents.


 



Source: BJOG: An International Journal of Obstetrics & Gynaecology Published online ahead of print, Early View, doi: 10.1111/j.1471-0528.2009.02149.x « Transient high glycaemic intake in the last trimester of pregnancy increases offspring birthweight and postnatal growth rate in sheep: a randomised control trial » Authors: N.A. Smith, F.M. McAuliffe, K. Quinn, P. Lonergan, A.C.O. Evans


 


 
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L’allaitement sauve des vies y compris dans les situations d'urgence

Posted by santeplus on août 18, 2009 in FEMME ENCEINTE


L’allaitement sauve des vies y compris dans les situations d'urgence

La Semaine mondiale de l'allaitement, qui a démarré
hier, sera centrée cette année sur son importance lors des situations d'urgence
et sur le fait qu'il peut littéralement sauver des vies.
Le rôle essentiel de l'allaitement lors des situations d'urgence est prouvé,
affirme l'OMS dans un communiqué.
L'idée selon laquelle le stress ou le manque de nutrition adéquate compromet la
capacité des mères à nourrir leur enfant lors des situations d'urgence est
fausse, souligne l'OMS.
Il faut au contraire soutenir l'allaitement en établissant des «coins sûrs»
pour les mères et leurs nourrissons et leur fournir de l'aide, et éviter de
passer au lait en poudre qui fait souvent partie des donations dans ce genre de
cas.
«Dans toutes les situations, la meilleure façon de prévenir la malnutrition et
la mortalité chez les nourrissons et les jeunes enfants est de garantir
l'allaitement dans la première heure après la naissance», a rappelé la
directrice exécutive de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret
Chang.
«Ils devraient être allaités de façon exclusive – c'est-à-dire ni aliments ni
même eau — jusqu'à ce qu'ils aient atteint l'âge de six mois et il est
souhaitable qu'ils continuent de l'être de façon complémentaire jusqu'à deux
ans après la naissance, voire davantage».

La semaine mondiale de l’allaitement

L'Alliance mondiale pour l'allaitement maternel (World
Alliance for Breastfeeding Action, WABA) organise du 1er au 7 août la semaine
mondiale de l'allaitement maternel pour mettre en avant son rôle vital dans le
monde. L'allaitement est aussi vital pour la mère que pour l'enfant. Le lait
maternel pourvoit à tous les besoins nutritionnels d'un bébé jusqu'à l'âge de
six mois. Il est considéré comme la référence pour l'alimentation du nourrisson
car il contribue au développement des organes et à une bonne santé. Le lait
maternel est gorgé des éléments protecteurs d'origine maternelle. Les cellules
anti-infectieuses vont protéger l'enfant et les vitamines favoriser son
métabolisme.
L'enfant est ainsi protégé des allergies et infections.
Les études montrent qu'un enfant non allaité âgé de moins de deux mois a six
fois plus de risques de mourir qu'un enfant du même âge mais allaité. En
situation d'urgence, le risque est multiplié par soixante-dix.
En tant que réseau mondial de spécialistes et organisations se préoccupant de
la question de l'allaitement, l'Alliance essaie de promouvoir les effets
bénéfiques de l'allaitement maternel en informant et en soutenant le grand
public. Dans des situations d'urgence, quand la population est aux prises avec
la maladie ou la malnutrition, l'allaitement va contribuer à rendre l'enfant
moins vulnérable.

Vrai/Faux

Allaiter, c'est fatigant.
Faux. La grossesse, l'accouchement, le sommeil dérangé
expliquent la fatigue de la maman. Quand on donne le sein, il faut toujours
être là, ce qui peut paraître fatigant.

Certains aliments donnent un mauvais goût au lait.
Faux. Oignon, ail, chou ont la réputation de donner un
goût et une odeur prononcés au lait. C'est exact. Mais le bébé a déjà eu
l'occasion de goûter à tout cela en avalant du liquide amniotique avant sa
naissance. Il n'est donc pas nécessaire que la maman change son alimentation
pendant l'allaitement.

Le lait maternel protège le bébé contre les
infections.
Vrai. Le lait maternel apporte au bébé des éléments
qui lui permettent de mieux se défendre contre les infections.

Les crevasses sont plus fréquentes chez les blondes.
Faux. Rien ne prouve que les femmes qui ont une peau
de rousse ou de blonde ont plus souvent mal aux mamelons que les autres. Les
causes de ces douleurs sont les mêmes pour toutes.

Allaiter après une césarienne, c'est possible.
Vrai. Les premiers jours, il faudra aider la maman à
trouver une position confortable, mais l'allaitement est possible. Dans
certains cas, il faudra un peu plus de temps pour démarrer la lactation. Dès
que cela est possible, un contact prolongé en peau à peau avec le bébé sera
proposé très vite après la naissance.

Le lait maternel se digère mieux et plus vite que le
lait en poudre.
Vrai. Il est tout à fait adapté au système digestif de
l'enfant.

La femme qui allaite ne doit pas utiliser de méthode
contraceptive : elle est « protégée ».
Faux. Il est possible d'être enceinte pendant
l'allaitement, et ce même avant le retour des règles. Pour éviter une nouvelle
grossesse, il faut employer une méthode contraceptive compatible avec
l'allaitement.

Pour avoir du lait, il faut boire du lait.
Faux. Pour avoir du lait, il faut que le bébé tète
correctement. Lorsque le bébé est allergique, il est parfois conseillé de
supprimer tout produit laitier de l'alimentation de sa maman.

Il est possible d'allaiter des jumeaux.
Vrai. Les seins seront tétés deux fois plus souvent,
et ils produiront deux fois plus de lait.

Un bébé allaité a besoin de compléments d'eau par
temps chaud.
Faux. Le lait maternel contient toute l'eau dont le
bébé a besoin, ainsi que les sels minéraux qui lui permettront de ne pas se
déshydrater.

Une mère qui allaite doit boire beaucoup.
Faux. La mère doit boire suffisamment pour étancher sa
soif, mais elle ne doit pas se forcer à boire beaucoup. Si elle boit au-delà de
ses besoins hydriques, elle ne produira pas plus de lait. Certaines femmes
éprouvent une sensation de soif au moment des tétées.

Seins gonflés = beaucoup de lait. Seins souples = pas
assez de lait.
Faux. Après quelques semaines d’allaitement, il est
normal que les seins redeviennent souples. Ils ne produisent pas moins de lait,
au contraire. Simplement, la mère le sent moins. L’allaitement peut se
poursuivre ainsi pendant des semaines, des mois ou des années.

Un allaitement doit être arrêté en cas de fièvre.
Faux. La fièvre peut être due à de multiples raisons,
c'est donc en fonction de la cause qu'il faudra ou non arrêter l'allaitement.
Dans un certain nombre d'infections, les anticorps fabriqués par la mère
passent par son lait et protègent son bébé.

Les bébés prennent 90% de leur ration les dix
premières minutes de la tétée.
Faux. Certains bébés sont capables d'obtenir une tétée
« complète » en 5 minutes à un seul sein, alors que d'autres ont besoin
de 20 minutes à chaque sein pour obtenir la même quantité. La durée de la tétée
peut varier avec le poids, l'âge, le moment de la journée et elle n'est pas du
tout indicative de la quantité de lait que le bébé prend au sein. Quelle que
soit la durée de la tétée, il s'agit surtout de vérifier si le bébé tète
efficacement au sein.

J'ai des petits seins, donc je n'aurai pas assez de
lait…
Faux. Les petits seins sont tout aussi capables de
produire du lait en suffisance que les seins volumineux, puisque la glande
mammaire a sensiblement la même taille chez toutes les femmes. C'est
l'importance du tissu adipeux qui diffère d'une femme à l'autre.

Si je suis fatiguée, je n'aurai pas assez de lait…
Faux. Il n'est pas démontré que la fatigue a une
incidence directe sur la quantité de lait produite, mais elle peut entraîner
une moindre disponibilité à allaiter sans restriction.

Ma mère n'a pas pu me nourrir au sein… donc je n'y
arriverai pas…
Faux. Sauf exception rarissime, toutes les femmes
peuvent produire du lait. Le volume produit est une caractéristique
individuelle et non héréditaire.



J'ai tiré mon lait pour vérifier si j'en avais encore
assez. Je n'ai obtenu que 20 ml, donc je n'ai plus assez de lait.
                            Faux.
Tirer le lait ne permet pas de vérifier la quantité de lait prise par l'enfant
au sein. En effet, la succion correcte du bébé est ce qu'il y a de plus
efficace et tirer son lait demande un apprentissage.



Je fais du sport et cela ne pose aucun problème pour
mon allaitement.                                                                                   
Vrai. Faire du sport présente des avantages :
retrouver plus rapidement sa silhouette d'avant la grossesse, être en meilleure
forme physique et se sentir mieux.
L'exercice physique n'a pas d'effet négatif sur la qualité et la quantité de
votre lait et donc sur la croissance de votre enfant.Si votre sueur dérange
votre bébé, il suffit de laver vos seins avant la tétée.

 Source : http://www.elmoudjahid.com

 

 
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HEPATITE B et GROSSESSE

Posted by santeplus on août 15, 2009 in FEMME ENCEINTE


HEPATITE B et GROSSESSE

- Rose Marie
LEBLANC-    
mis à jour le
09/02/1997

QUE RECHERCHER
ET QUAND ?

Quels que soient les antécédents d'hépatite de la
patiente, la recherche de l'Ag Hbs est obligatoire au cours du 6eme mois de
grossesse (decret 92-143 JO du 14 février 1992)

COMMENT
INTERPRÉTER LES RÉSULTATS ?

Ag Hbs négatif:

Ag Hbs positif , il peut s'agir alors :

·        
d'une
forme aigue d'hépatite B

·        
d'une forme chronique d'hépatite B

·        
d'un portage chronique d'AgHBs.

Pour les différencier, il faut compléter le bilan
sérologique par:

·        
les
transaminases

·        
les autres marqueurs de l'hépatite B

mais également interroger la patiente sur son
«  passé hépatique  »:

·        
la patiente n'a pas d'antécédent connu d'hépatite virale
B:

·        
la patiente sait avoir eu une hépatite B

La patiente n'a pas d'antécédent connu d'hépatite virale B :

elle ne présente par ailleurs aucun symptôme
d'hépatite aiguë.Il faut savoir que 20 à 30% des hépatites B sont
asymptomatiques, les
autres marqueurs sérologiques de l'hépatite B sont alors
nécessaires, pour différencier dans un 1er temps une éventuelle hépatite aiguë
asymptomatique:

IgM HBc positifs:

les Ac totaux HBc sont positifs, les Ac HBs sont
négatifs : il s'agit d'une
hépatite B aiguë

IgM HBc négatifs:

les Ac totaux Hbc sont positifs, les Ac Hbs sont
négatifs, il faut ici faire appel à la recherche d'ADN viral HBV:

·        
ADN HBV
positif:
il s'agit probablemant d'une hépatite B chronique (la chronicité est confirmée devant la persistance
d'ADN plus de 6 mois).

·        
ADN HBV négatif, il s'agit :

- soit d'une phase de convalescence d'hépatite B aiguë.

- soit d'un portage chronique d'Ag Hbs (confirmé devant la persistance d'Ag Hbs pendant une période supérieure à 6
mois).

Si les autres marqueurs de l'hépatite B sont tous négatifs: vous devez faire confirmer la présence d'AgHbs sur un
nouveau prélèvement sanguin

Hépatite B aigue

Transaminases

ELEVEES

 

 

Ac et surtout IgM Hbc

POSITIF

 

 

ADN HBV

POSITIF

 

 

Ac HBs

négatif

vous êtes devant une forme aiguë d'hépatite virale B
qui si elle survient dans le troisième trimestre de grossesse présente un
risque important 80 à 90% de risque de transmission virale à l'enfant.
Ce risque est pratiquement nul pendant le premier trimestre, de l’ordre de
10 à 25% pendant le second trimestre.

QUELLE ATTITUDE
ADOPTER ?

Suivi de la mère: orienter vers
une hépatologue et/ou surveiller l'évolution des marqueurs sérologiques dans
les semaines qui suivent:

·        
Ag Hbs et ADN
viral disparaissent puis les Ac Hbs apparaissent, assurant une protection vis à
vis d'un contact viral ultérieur: c’est la
phase de convalescence évoluant vers la guérison.

·        
Ag Hbs et ADN
viral persistent, sans apparition des Ac Hbs: au delà de 6 mois de persistance,
c'est une
hépatite B chronique

·        
Ag Hbs
persiste, ADN viral disparait, sans apparition d'Ac Hbs: au delà de 6 mois de
persistance, on parle de
portage chronique d'Ag Hbs

A noter que l’incidence des hépatites fulminantes
n’est pas plus élevée pendant la grossesse, mais serait augmentée s’il existe
une coïnfection par le virus de
l’hépatite Delta.

En fonction du stade et de l’évolution de l’hépatite,
expliquer et déconseiller ou proscrire l’allaitement au sein.

Suivi de l'enfant:

Compte tenu des modalités de transmission verticale, prévoir un protocole sérovaccinal à la naissance

Conjoint et enfants:

Effectuer un bilan sérologique et mettre en oeuvre une
prévention vaccinale de la contamination horizontale et/ou sexuelle des sujets
ayant une sérologie négative.

Hépatite B chronique

Transaminases

+/-ELEVEES

 

 

Ac Hbc totaux

POSITIF

 

 

ADN HBV

POSITIF

 

 

Ac HBs

négatif

prévoir une courbe présentant la cinétique des Ac

Statistiquement, 15% des patientes ayant Ag Hbs
positif. Leur degré de contagiosité est directement proportionnelle à
l'intensité de la réplication virale.

Il est à noter que:

·        
l'ADN viral est
le meilleur témoin de cette réplication virale (la séroconversion HB-Ac Hbe ne
révélant pas certains virus HBV mutants).

·        
les
transaminases peuvent normales ou augmentées

La grossesse n'aggrave pas les lésions hépatiques,
mais peut toutefois entrainer la décompensation d'une cirrhose post-hépatitique
sous-jacente.

QUELLE ATTITUDE
ADOPTER ?

Suivi de la mère:

orienter vers un hépatologue.

Suivi de l'enfant:

Compte tenu des modalités de transmission verticale, prévoir un protocole sérovaccinal à la naissance

Conjoint et enfants:

Effectuer un bilan sérologique et mettre en oeuvre une
prévention vaccinale de la contamination horizontale et/ou sexuelle des sujets
ayant une sérologie négative.

Les autres marqueurs de l'hépatite B

Ac Hbc:

premiers Ac à apparaitre après l'infection, les IgM
Hbc sont donc les marqueurs de choix d'une infection récente (les IgG
persistent pendant de nombreuses années).

ADN viral:

meilleur témoin d'activité virale.

Ac Hbs:

apparaissent lors de la convalescence, en théorie
jamais décelables en même temps que l'Ag Hbs, ils sont impliqués dans
l'immunité protectrice contre une réinfection.

Ag Hbe:

témoin de la réplication virale

Portage
chronique d'Ag Hbs

Transaminases

NORMALES

 

 

Ac Hbc totaux

POSITIF

 

 

ADN HBV

NEGATIF

 

 

Ac HBs

négatif

Statistiquement, 80% des patientes présentent ce type
de bilan: fonctionnement hépatique normal, absence de marqueur de réplication
virale seul persiste l'Ag Hbs.

Le risque de contamination verticale est donc à priori
très faible.

QUELLE ATTITUDE
ADOPTER ?

Suivi de la mère:

Il faudra cependant s'assurer du maintien de la
négativité de l'ADN viral au cours du dernier trimestre de la grossesse et en
post-partum une éventuelle réactivation virale (rare mais possible) présentant
alors un risque de transmission périnatale. Orienter éventuellement vers un
hépatologue.

Suivi de l'enfant:

Compte tenu des modalités de transmission verticale, prévoir un protocole sérovaccinal à la naissance si mise en évidence d'ADN HBV chez la
mère.

Conjoint et enfants:

Effectuer un bilan sérologique et envisager une
prévention vaccinale de la contamination horizontale et/ou sexuelle des sujets
ayant une sérologie négative, ceci en prévention d'une réactivation virale
ultérieure possible.

Transmission verticale

Le risque est directement proportionnel à l'intensité
de la réplicaton virale chez la mère (le meilleur témoin étant ADN viral HBV)
et concerne essentiellement la période périnatale.

Il est à noter que:

Il n'existe pas d'embryopathie liée au virus HBV

Le risque de chronicité de l'hépatite B est d'autant
plus grans que l'infection aigue touche le sujet jeune; il est de l'ordre de 70
à 90% après une contamination périnatale.

transmission verticale pré-partum (très rare)

Elle n'existe que si la charge virale maternelle est
très élevée et fait sans doute intervenir d'autres facteurs non individualisés.

Le diagnostic ne repose que sur la persistance au 14e
jour de l'Ag Hbs et la présence d'ADN HBV.

Absence de pathologie hépatique aigue jusqu'au 7e jour
de vie postnatale.

transmission verticale périnatale (la plus fréquente)

Se fait probablement peu avant ou lors de
l'accouchement, par voie hématogène transplacentaire ou exposition de l'enfant
aux sécrétions génitales ou sang maternel.

transmission post-natale par allaitement ou par contact mère-enfant

ces transmission sont possible et certainement non
négligeable dans les pays de forte et moyenne endémie.

Protocole serovaccinal

Il s'agit de neutraliser l'inoculat viral présent chez
l'enfant, donc d'une prévention de type postcontamination.

L'efficacité est d'autant plus grande que la
sérovaccination est précoce et complète; il s'agit donc d'une urgence
néonatale:

Exemple de protocole:

A la naissance, injection IM d'immunoglobulines Ac Hbs

relais vaccinal en IM dans la 1ere semaine.

2e dose vaccinal à 1 mois

3e dose vaccinal à 3 mois

rappel vaccinal à 1 an.

Faire une recherche d'Ag Hbs et ADN viral à J15, pour rechercher une infection
congénitale

AG Hbs négatif

Tout va bien.

A noter cependant:

si le dépistage est réalisé lors du 6eme mois de
grossesse et si la patiente présente des
facteurs de risques, il peut être important de réitérer cette recherche lors du 8eme mois afin
de révéler une hépatite B contractée lors du dernier trimestre.

La simple recherche d’Ag Hbs ne dépistera pas les
hépatites avec mutations dans la zone pré-S, il faut alors faire appel à la
recherche de l’ADN viral HBV. Cette mutaton est très rarement rencontrée.

Facteurs de
risques

Toxicomanie, transfusion sanguine ou de produits
dérivés sont les facteurs classiquement incriminés mais sont sans doute de
moindre importance en cours de grossesse.

Par ailleurs il ne faut pas oublier:

  • rapports sexuels non protégés avec un porteur d’hépatite et autres MST
  • entourage familial d’un porteur chronique d’hépatite B (selon les cas,
    vous pouvez alors conseiller une vaccination à la patiente) · tatouage,
    mésothérapie.
  • Hépatite Delta

Virus défectif dont la réplication n’est possible
qu’en présence du virus de l’hépatite B dont il emprunte l’enveloppe.

L’infection peut se produire dans deux circonstances:

  • la coinfection: primo-infection simultanée B-Delta, le risque d’hépatite
    fulminante est ici majorée.
  • la surinfection: primo-infection Delta chez un sujet porteur chronique
    d’hépatite chronique B.

Modes de transmission : parentérale sexuelle, elle
touche essentiellement toxicomanes et homosexuels

La patiente sait avoir eu une hépatite B

Verifier que l’hépatite évoquée par la patiente est
bien une hépatite B doit être la première démarche à accomplir, en reprenant
les examens biologiques réalisés antérieurement.

1 / Hépatite B ancienne de plus de 6 mois:

Il vous faut faire appel aux autres marqueurs de l’hépatite B, ici les IgM Hbc ne présentent aucun intérêt, les Ac Hbc totaux doivent
être positifs, les Ac Hbs négatifs.

  • ADN viral est négatif: il s’agit d’un portage chronique d’Ag Hbs
  • ADN viral est positif: il s’agit d’une hépatite chronique B

2/ Hépatite B de moins de 6 mois:

Il vous faut faire appel aux autres marqueurs de l’hépatite B, les IgM peuvent être +/- positifs, les Ac Hbc totaux doivent être
positifs, les Ac Hbs négatifs.

  • ADN viral est négatif, il peut s’agir:
  •  
    •  
      • d’une « phase de convalescence d’hépatite B aigue
      • d’un passage en portage chronique d’Ag HBs
  • ADN viral est positif, il peut s’agir:
  •  
    •  
      • d’une « phase de convalescence d’hépatite B aigue »
      • d’un passage en hépatite B chronique:

3/ les autres marqueurs de l’hépatite B sont tous négatifs:

Vous devez faire confirmer la présence d’Ag Hbs sur un
nouveau prélèvement sanguin.

Si vous ne pouvez pas disposer des résultats des
examens biologiques réalisés antérieurement, il est souhaitable de considérer
que la patiente n’a pas d’antécédent connu d’hépatite B.

Phase de
convalescence d’hépatite B aigue

Durant cette phase, un certain nombre de paramètres biologiques
vont évoluer. Selon la situation de la patiente plusieurs types de bilan
peuvent se rencontrer:

  • l’ADN viral, puis l’Ag Hbs disparaissent les transaminases reviennent
    à la normale les IgM Hbc se négativent
  • les seuls marqueurs sérologiques d’hépatite B restent alors les Ac Hbc
    totaux
  • les Ac Hbs apparaissent

 

source : http://www.gyneweb.f

 
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Alerte à la rubéole !

Posted by santeplus on août 7, 2009 in FEMME ENCEINTE


Alerte à la rubéole !

Près de 40 nouveaux cas de rubéole en 2001 et plus de
20 en 2002 chez des femmes enceintes: tel est le bilan alarmant de ces deux
dernières années en France. Extrêmement dangereuse pour le foetus, cette
maladie bénéficie pourtant d'un vaccin efficace. Le point sur la situation et
les moyens d'éviter les risques.

L'Institut de veille sanitaire a lancé une
alerte : la rubéole continue de faire des ravages chez les femmes
enceintes.

Trop de nouveaux cas

La rubéole est pour vous synonyme de maladie du
passé ? C'est normal, elle a pratiquement disparu en France, grâce à la
vaccination pratiquée de manière systématique chez les enfants. Cette affection
représente essentiellement un danger pour le foetus, au cours de la grossesse. Or
elle n'est pas totalement éradiquée, et reste une menace pour les futures
mamans. Selon les rapports publiés par le Bulletin épidémiologique hebdomadaire
en mai et décembre 2003, 38 cas de rubéoles ont été détectés chez des
femmes enceintes en 2001, et 21 en 2004. Et ces affections sont loin d'être
anodines : en 2001, l'infection a provoqué 6 naissances de bébés
atteints de malformations congénitales, 2 avortements spontanés et
8 interruptions de grossesse. En 2002, une naissance de bébé atteint de
malformation est à déplorer et 11 interruptions de grossesse ont été
pratiquées.

Qu'est-ce que la rubéole ?

La rubéole est une maladie provoquée par un virus qui
touche généralement les enfants entre 5 et 9 ans. La transmission se fait
par voie respiratoire ou par le placenta chez les femmes enceintes. Les
symptômes apparaissent environ deux semaines après la contamination et sont
assez anodins : fièvre modérée, douleurs musculaires, ganglions et parfois
taches rouges sur le visage et le haut du corps, disparaissant en quelques
jours. Le diagnostic est confirmé par la présence d'anticorps spécifiques dans
le sang. Le traitement se limite à faire baisser la fièvre en attendant la
guérison spontanée. Mais le principal danger reste la contamination pendant la
grossesse. En effet, le virus peut passer de la mère à l'enfant, surtout lors
des premières semaines. La maladie peut alors entraîner des avortements
spontanés ou de graves malformations.

Un manque de vaccinations

Pourtant un vaccin existe. Il est recommandé chez les
adolescents depuis plus de 30 ans et promu depuis près de 20 ans chez les
nourrissons. Il est d'ailleurs inclus aujourd'hui dans le fameux vaccin ROR
(Rougeole-Oreillons-Rubéole). Mais du fait des réticences de nombreux parents,
la France est l'un des pays européens dont la couverture vaccinale est la plus
faible. C'est particulièrement vrai chez les enfants ou 16 % ne sont pas
protégés à l'âge de 2 ans et 10 % ne le sont toujours pas à
6 ans. La transmission aux jeunes adultes se fait ainsi plus facilement,
ce qui explique que les femmes de moins de 30 ans représentent 86 %
des femmes infectées.

Séance de rattrapage !

En examinant de plus près les cas de femmes enceintes
concernées par la rubéole, les épidémiologistes soulignent qu'au moins
31 femmes sur 36 contaminées en 2001 et 14 sur 21 en 2002 n'avaient jamais
été vaccinées contre cette maladie. Il est donc essentiel que les adolescentes
et jeunes femmes qui n'ont pas été vaccinées fassent un « rattrapage »
avant d'envisager une grossesse (sachant qu'il ne faut pas concevoir d'enfant
au moins deux mois après la vaccination). Généralement, une vérification de la
protection contre la rubéole est effectuée lors de toute grossesse, et en cas
de résultat négatif, une vaccination effectuée en post-partum devrait systématiquement
être proposée. Cela permet au moins de protéger les futures grossesses. Alors
si vous avez un doute à propos votre propre protection face à la rubéole,
n'hésitez pas à en parler votre médecin.

Alain Sousa

Source : http://www.doctissimo.fr

 
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Le jus d'orange est déconseillé aux nourrissons ?

Posted by santeplus on juil 24, 2009 in FEMME ENCEINTE


 Le jus d'orange est déconseillé aux nourrissons ?

OUI, C'EST VRAI AVANT
L’ÂGE DE 4 MOIS, IL EST INUTILE DE DONNER DU JUS D'ORANGE AUX BÉBÉS
Ce type d’habitude remonte à l’époque où il était nécessaire d'apporter de la
vitamine C aux bébés pour éviter une carence de cette vitamine essentielle. Ce
temps-là est révolu. Pourtant, croyant bien faire, de nombreuses mamans
continuent à donner consciencieusement du jus d'orange aux tout-petits en
pensant que c'est bon pour leur santé.

Sachez que si vous
allaitez votre enfant, votre lait maternel contient tout ce qu'il faut pour
votre bébé. Si vous lui donnez des biberons, tous les laits pour bébés
contiennent suffisamment de vitamine C pour couvrir ses besoins. De plus,
certains bébés ne supportent pas bien le jus d'orange et régurgitent ou
vomissent.

DU LAIT RIEN QUE DU
LAIT PENDANT LES 4 PREMIERS MOIS

Contrairement à des
idées fausses encore largement répandues, la diversification alimentaire
(apport d'autres aliments que le lait) des bébés ne doit commencer qu'après
l'âge de 4 mois. Le bébé doit donc être nourri exclusivement au lait durant
cette période sans aucun autre ajout, en particulier sans jus d'orange. Dans les
familles d'allergiques, l'introduction d'autres aliments que le lait ne doit
commencer qu'après l'âge de 6 mois.

Source : http://www.lesoirdalgerie.com  

 

 
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Femmes enceintes : Attention au diabète gestationnel !

Posted by santeplus on juil 15, 2009 in FEMME ENCEINTE


Femmes enceintes : Attention au diabète gestationnel !

Les femmes, qui ont présenté un diabète gestationnel,
sont particulièrement exposées à un diabète de type 2 dans les 6 ans qui
suivent l’accouchement.

Environ 4% des femmes enceintes développeront un
diabète gestationnel durant la grossesse. Cette situation, due à une hausse du
taux d’hormones liées à la grossesse chez certaines, causant un
dysfonctionnement de la sécrétion pancréatique qui provoque, par la suite, un
déséquilibre du taux de glucose dans le sang, se produit généralement vers la
fin du deuxième trimestre et disparaît le plus souvent après l’accouchement. Il
est à signaler que l’apparition du diabète pendant la grossesse n’est pas sans
conséquences. Il peut entraîner un accouchement prématuré, causé par
l’augmentation de la quantité de liquide amniotique.
Les femmes, qui souffrent de ce genre de diabète, doivent rester vigilantes,
même si elles sont revenues à la normale après l’accouchement. Pour la première
fois, une étude a montré que 30% des femmes qui ont présenté un diabète
gestationnel sont ensuite victimes d’un diabète de type 2 dans les 6 ans qui
suivent l’accouchement. Et au bout de 11 ans, cette proportion dépasse même
42%. Il est vrai que cette situation ne concerne qu’une minorité, mais dans
tous les cas mieux vaut prévenir, d’autant que cette maladie entraîne de
lourdes conséquences pour le malade, surtout si on considère que plus de 30%
des personnes diabétiques contracteront des complications fâcheuses, voire même
mortelles.
Le diabète est une des principales causes de cécité, d’amputations
non-traumatiques, d’insuffisance rénale et un facteur important de maladies
cardiovasculaires et d’accidents vasculaires cérébraux. Le moyen le plus simple
et le plus efficace de prévenir l’apparition de cette pathologie est d’avoir
une bonne hygiène de vie. Cela se résume en deux points.
Tout d’abord, une alimentation équilibrée permet de conserver un poids normal
le plus proche possible du poids idéal, et ce, en supprimant les calories
inutiles, en particulier celles des sucres rapides (bonbons, morceaux de sucre,
sodas…) tout en assurant à l’organisme un apport raisonnable en glucides lents
(pâtes, pain…). Les graisses animales doivent être réduites (privilégiez les
viandes et les laitages maigres), ce qui permet de lutter conjointement contre
le diabète et l’athérosclérose. Parallèlement, la pratique d’une activité
physique régulière, surtout chez ceux dont le poids a tendance à osciller, reste
le meilleur moyen de conserver la forme.

D.R.

 

Source : http://www.elmoudjahid.com

 

 
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Femmes enceintes – gare au ginseng !

Posted by santeplus on mai 18, 2009 in FEMME ENCEINTE


Femmes enceintes
- gare au ginseng !

Pendant
la grossesse, on ne sait jamais ce que l'on peut manger ou non ! Une nouvelle étude
vient de montrer qu'il faudrait se méfier des suppléments alimentaires à base
de ginseng. 

En
effet, l'un des constituants de cette racine serait potentiellement néfaste
pour le futur bébé. Il pourrait provoquer des troubles cardiaques et
musculaires. C'est du moins ce qu'affirment des scientifiques de Hong-Kong,
après avoir étudié les effets de ce végétal chez le rat. Selon les chercheurs,
il faudrait déconseiller la prise de compléments alimentaires au ginseng chez
les femmes enceintes dans les trois premiers mois de la grossesse. Or ce remède
naturel est parfois conseillé dans les problèmes de nausées matinales. 

Certes,
des études plus poussées seront nécessaires pour connaître les réels dangers du
ginseng. Mais en attendant, il est préférable de demander conseil à son médecin
avant de prendre un complément alimentaire ou tout médicament. Et surtout il
faut essayer de manger varié et équilibré. 

EM

Source
: Hum Reprod.

 

 

Source :
http://www.elmoudjahid.com

 

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