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A votre santé !

Posted by santeplus on août 7, 2009 in ENVIRONNEMENT/ECOLOGIE


A votre santé !

 

Notre organisme a besoin d'air, d'eau douce et d'aliments pour vivre.
N'oublions pas que nous sommes faits de 60% d'eau environ, que nous consommons
14 m3 d'air par jour et une alimentation essentiellement à base de
protides, glucides, lipides et sels minéraux. Or aujourd'hui, divers polluants
menacent la qualité de chacun des éléments à la base de la vie.

  • L'air est essentiellement pollué par les
    émissions de gaz des transports routiers, les rejets industriels, la
    volatilisation de produits phytosanitaires.
  • La qualité de l'eau est menacée par les
    pollutions agricoles ainsi que par les rejets industriels (pesticides,
    azote, phosphate essentiellement, métaux lourds).
  • D'après un rapport de 2004 de la Direction
    Générale de la Santé et de la Consommation, 47 % des aliments sont
    contaminés par des résidus de pesticides et 5 % ne sont plus conformes à
    la réglementation. Différentes études alertent sur les risques engendrés
    par l'ingestion de pesticides de façon répétées et de nombreux chercheurs
    et médecins, associations et malades se sont réunis en 2004 pour signer
    « l'Appel de Paris », déclaration mettant en cause les produits
    chimiques dans le développement de certaines maladies.

Le lien entre santé est environnement est très étroit, et c'est donc
collectivement qu'il faut choisir de barrer la route aux pratiques polluantes
et dangereuses pour la santé de tous.


Les gestes
santé…

Tous d'abord, prenons conscience que chacun peut agir à son échelle en
adoptant tous les gestes permettant de limiter la pollution de l'eau et de
l'air : Laisser sa voiture au garage le plus souvent possible, utiliser des
produits naturels biodégradables pour l'entretien de la maison, limiter la
consommation d'eau (cf. habitat éco-logique), aérer sa maison… Au quotidien,
on privilégiera également l'achat d'aliments issus de l'
agriculture biologique qui sont exempts de pesticides (AFSA, « Evaluation nutritionnelle et
sanitaire des aliments issus de l'
agriculture biologique« , juillet 2003) et qui ne polluent pas les ressources naturelles.
Dans la panoplie des actions citoyennes, il est fortement conseillé de
contacter nos élus afin de leur demander de développer la mise en place de
repas bio dans les cantines scolaires. L'engagement dans des associations
militantes du type MDRGF, membre du Pesticide-Action-Network, est également un
bon moyen de sensibiliser le public et les décideurs à ces enjeux.


Et à
Villarceaux, comment cela se passe ?

A Villarceaux, nous avons la chance de vivre dans un cadre exceptionnel, et
nous souhaitons en faire profiter le public. C'est pourquoi le projet de
restauration écologique des bâtiments doit permettre l'accueil de classes de
découvertes, de séjours médicaux-éducatifs, ou encore de centre de loisirs. Des
gîtes sont également prévus pour des petits groupes autonomes. Des règles de
vie devront être respectées sur le site, notamment en ce qui concerne la
consommation d'eau, les produits utilisés (des produits naturels et
biodégradables seront fournis en début de séjour) et le chauffage ; elles
seront expliquées en début de séjour.

Sites
incontournables


Mouvement pour le droit et le respect des générations futures : dossier pesticides et OGM Association pour la recherche thérapeutique
anti-cancéreuse
 : association qui réunit
cancérologues, malades et acteurs de la société civile pour la
recherche et la prévention des cancers.

 

Source : http://www.ecocentre-villarceaux.org

 
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La pollution à l’ozone augmente les risques de décès

Posted by santeplus on juil 27, 2009 in ENVIRONNEMENT/ECOLOGIE


La pollution à l’ozone augmente les risques de décès

L'exposition chronique à la pollution par l'ozone
augmente considérablement le risque de mourir d'une maladie pulmonaire, selon
une étude qui pourrait déboucher sur un renforcement des réglementations sur la
qualité de l'air aux Etats-Unis.
La pollution par l'ozone dans les basses couches de l'atmosphère résulte de
l'action du soleil sur les rejets des automobiles et des industries. Elle
augmente avec l'intensité du soleil et des vents faibles.
Les liens entre niveau d'ozone élevé et crises cardiaques ou crises d'asthme
sévères ainsi que le danger de l'exposition à long terme aux petites particules
de suie et de poussières pour le coeur et les poumons ont déjà été mis en
évidence.
Mais cette étude, publiée par le New England Journal of Medicine, est la
première à observer sur le long terme l'impact de l'ozone sur la santé et pas
uniquement ses conséquences immédiates.
Les chercheurs ont analysé les données d'une étude conduite de 1982 à 2000 par
l'American Cancer Society sur quelque 450.000 personnes et les ont comparées
aux données recueillies sur les niveaux d'ozone dans 96 villes américaines
entre 1977 et 2000.
« Ce que démontre cette étude, c'est qu'on ne doit pas se contenter de réduire
les pics de pollution pour protéger la santé publique, nous devons aussi
réduire l'exposition cumulative, sur le long terme », souligne George
Thurston de l'Ecole de médecine de l'Université de New York, co-auteur de ces
travaux.
L'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) doit revoir cette
année ses normes de seuil de tolérance d'ozone dans l'air qui, pour l'instant,
sont de 0,075 ppm (partie par million) sur une période de huit heures
consécutives et ne tiennent pas compte de l'exposition à long terme.
« Plusieurs études ont montré une augmentation des risques de crises
cardiaque ou d'asthme le lendemain des journées comportant des niveaux élevés
d'ozone », poursuit George Thurston.
Mais, soulignent ces chercheurs, dans une ville comme New York où le seuil de
0,075 ppm n'est presque jamais dépassé, le risque de mort par maladie
respiratoire est accru de 25% en raison de l'exposition à long terme à
l'ozone.Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), « quelque 240.000
personnes meurent chaque année aux Etats-Unis suite à des troubles
respiratoires, » relève l'auteur principal de l'étude, Michael Jerrett, de
l'Université de Californie à Berkeley (ouest), et quelque 7,7 millions dans le
monde.

Source : http://www.elmoudjahid.com

 

 
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76 000 tonnes de pesticides épandues en France en 2008

Posted by santeplus on avr 11, 2009 in ENVIRONNEMENT/ECOLOGIE


76 000 tonnes de
pesticides épandues en France en 2008

Le
30/03/2009, par Julien Kostrèche

 

La
France se positionne toujours au premier rang européen pour l’utilisation de
pesticides rappelle l’ACAP – Action Citoyenne pour les Alternatives aux
Pesticides, réseau de 170 organisations, à l’origine de la 4ème « Semaine
sans pesticides » qui s’achève aujourd’hui, lundi 30 mars.

Selon
la dernière étude menée par la Direction générale de la concurrence, de la
consommation et de la répression des fraudes, publiée en janvier et portant sur
3 742 échantillons de fruits et légumes, 47,9% des échantillons ne contiennent
pas de résidus de pesticides. Des teneurs inférieures à la limite maximale
résiduelle (LMR) ont été détectées pour 44,5% des échantillons. 92,4% des fruits
et légumes analysés respectent donc la réglementation. Les LMR ont été
dépassées dans 7,6 % des cas (3,8% en ne considérant que les dépassements
des LMR communautaires).

Notons
que cette étude porte sur l’année 2007. Les deux précédentes (années 2005 et
2006), relevaient une absence de résidus de pesticides dans 55% des cas. En
clair, le pourcentage des fruits et légumes ne comportant aucune trace de
pesticides diminue… Aujourd’hui, à moins d’acheter bio, quand vous consommer
un fruit ou légume, il y a une chance pour deux pour que vous consommiez aussi
des résidus de pesticides.

Le
site de l’Acap

Le dossier du Mouvement pour le
Droit et le Respect des Générations Futures sur les pesticides.

L’étude
de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la
répression des fraudes.

Source :
http://www.terra-economica.info/

 
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Essais nucléaires de Reggane – 49 ans après, La tragédie continue

Posted by santeplus on fév 19, 2009 in ENVIRONNEMENT/ECOLOGIE


explosion_atomique
Essais
nucléaires de Reggane

49 ans après, La
tragédie continue

Fausses couches, malformations,
cancers et autres maladies rares sont très répandues à Adrar, particulièrement
à Reggane. Le chercheur Abdelkadhim Al Aboudi, docteur en physique nucléaire,
l’atteste et affirme l’existence d’un lien direct entre ces maladies et les
essais nucléaires effectués par l’armée française entre 1960 et 1966 dans la
région. « On a enregistré 87 fausses couches en une année dans une petite
commune de cette région », a-t-il relevé.

Pour lui, cela, comme l’existence
de nombreux cas de personnes dont le système immunitaire est affecté, est sans
nul doute dû à l’exposition aux radiations. « On nous explique que la
destruction de plusieurs cellules du système immunitaire de nombreuses
personnes au Sud du pays, à Tamanrasset et Adrar surtout, est induite par une
atteinte au virus du sida. Mais je peux vous assurer que l’exposition aux
rayonnements radioactifs peut aussi provoquer le même effet », a-t-il
soutienu lors d’une journée d’études sur la catastrophe nucléaire de Reggane,
organisée hier par la
Fondation
8 Mai 1945 à Alger. Le conférencier a affirmé, dans
ce contexte, avoir pu amasser des échantillons de sang de 2500 personnes vivant
dans cette immense zone irradiée. Travaillant depuis de longues années sur ces
essais nucléaires et leurs effets dévastateurs, M. Al Aboudi précise que
c’est toute la région du Touat qui est contaminée. Même les populations des
pays voisins sont touchées par les rayonnements radioactifs. Les mêmes maladies
constatées à Adrar sont, selon lui, répandues aussi bien au Mali qu’au Tchad.
Voulant illustrer la gravité de ces essais, M. Al Aboudi a précisé que la
masse de nuages provoqués par la première explosion s’est étendue jusqu’au ciel
de N’Djaména, la capitale de la
République
du Tchad. Il ne s’agit donc pas, pour lui, de
simples essais, mais d’une grande opération d’ordre militaire aux visées
destructrices. « Les dirigeants militaires français de l’époque ne
pouvaient pas ignorer les conséquences de tels essais, après avoir vu ce qui
s’est produit à Hiroshima et les conséquences d’autres essais dans d’autres
coins du monde », a-t-il souligné, comme pour dire qu’ils sont
responsables de ce qui s’est passé à Reggane.

Les preuves de ces crimes coloniaux,
a-t-il dit, « ce sont nos corps ». Le conférencier a relevé la
nécessité d’ouvrir des centres de recherche spécialisés pour pouvoir traiter
les effets de ces essais et prendre en charge médicalement les populations de
la région. Si le dossier des victimes de ces essais nucléaires n’avance pas,
c’est parce que, estime M. Al Aboudi, le lobby français reste très
puissant en Algérie. « En 1999, une délégation de l’Agence internationale
de l’énergie atomique (AIEA) s’est déplacée à Reggane et a pris des échantillons
de terre, d’animaux… pour les analyser et les étudier. Un rapport a été
élaboré. Mais suite à des pressions françaises, ce rapport n’a jamais été rendu
public », a-t-il indiqué. De son côté, Kheiredine Boukherissa, président
de la fondation du 8 Mai 1945, estime que l’affaire est
« compliquée » et nécessite un véritable travail de terrain.
« Pour pouvoir obtenir des réparations, il nous faut des éléments
probants, un dossier complet aux preuves matérielles solides. Or, pour l’instant,
rien n’a été fait », lâche-t-il comme pour dire que c’est une cause
perdue. Quarante-neuf ans sont déjà passés sur ce drame et aucune donnée
palpable n’existe. « Nous n’avons même pas pu déterminer le nombre de
victimes de ces essais. Beaucoup de personnes sont mortes sans qu’on puisse
prouver que leur décès ou maladie est due à l’exposition aux rayonnements
radioactifs », relève-t-il avec amertume.

Le premier essai nucléaire
français mené à Reggane, plus précisément dans la localité de Hamoudia, remonte
au 13 février 1960. Le tir est aérien, sa puissance est quatre fois supérieure
à la bombe d’Hiroshima, indiquent des rapports français. Trois autres tirs –
intitulés Gerboise blanche, rouge et verte – ont vite suivi. L’armée française
a poursuivi ses essais, au nom d’une clause secrète des accords d’Evian, après
l’indépendance et ce, jusqu’en 1967. Ainsi, 13 autres essais, cette fois
souterrains, ont été opérés, parmi lesquels le tir dit Beryl qui échoue et
libère, le 1er mai 1962, un nuage radioactif contaminant tous les soldats et la
population vivant à In Eker, à des centaines de kilomètres au sud de Reggane.
Mais tous ces essais, avant et après la libération du pays, restent enfouis
dans un silence suspect des Etats algérien et français. Cela même s’il y a eu,
au plan discursif, des attaques frontales, des polémiques et des accusations.

La France a conservé toutes les archives relatives aux mesures de
radioactivité recueillies à l’époque sur les différents sites, ainsi que les
noms des personnels. Comme elle a refusé de lever le secret-défense sur ces
essais nucléaires afin de permettre à la justice d’ouvrir des enquêtes. En
2007, Bernard Bajolet, ambassadeur français en poste à Alger, avait déclaré à
la presse que l’Algérie n’avait rien demandé à la France en ce qui concerne
ce dossier. Une déclaration qui n’a jamais été démentie par Alger. Suite à de
vives pressions et réclamations de vétérans de l’armée française, victimes de
ces essais et de ceux effectués en Polynésie, le ministère français de la Défense a publié un projet
de loi sur les indemnisations des victimes. Un texte de loi qui devrait être
débattu par le Parlement français au cours du premier trimestre de l’année en
cours. Mais, à moins d’un changement, ce texte ne concerne pas les victimes
civiles.

Par Mokrane Ait Ouarabi

 

Source : http://www.elwatan.com

 

 
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Environnement, alimentation et santé

Posted by santeplus on fév 18, 2009 in ENVIRONNEMENT/ECOLOGIE


Environnement,
alimentation et santé

KORIFEE
| Mercredi 30 Mars 2005 |

Conférence donnée
au lycée Granvelle de Dannemarie-sur-Crête (25), le 23 Mars 2005, par le
professeur Dominique BELPOMME, professeur de cancérologie à l'hôpital européen
Pompidou, président de l'Association pour la Recherche Thérapeutique
Anti-Cancéreuse (ARTAC) et expert auprès de la commission européenne.

Un constat significatif :

3 cancers sur 4 sont liés à l'environnement
le nombre d'allergie a doublé

L'exposé se déroule en deux
étapes :

1.la pollution chimique, en particulier le problème des pesticides
2.l'effet de serre : l'enfance et l'humanité en danger

En mai dernier, le professeur BELPOMME lance « L'appel de Paris », cri
d'alerte pour la prise en compte des dangers sanitaires de la pollution
chimique, signé par une grande partie de la communauté scientifique
internationale : 2 millions de médecins l'ont signé (dont des prix nobels de
médecine) ainsi que des scientifiques éminents tels que Hubert REEVES, Yves
COPPENS ou encore Nicolas HULOT (pour plus de renseignements
http://appel.artac.info/)

1.Produits chimiques et
maladies:

Quels sont les liens de causalité entre les 2 ? Peu d'études en France sur ce
sujet, elle est même en retard par rapport aux Etats-Unis et au reste de
l'Europe. Le lien entre les maladies et les produits chimiques n'est plus du
tout discuté par la commission européenne.

Maladies concernées:

les cancers : 45% des patients atteints de cancers en guérissent, mais 55% n'en
guérissent toujours pas. Les progrès thérapeutiques ne peuvent néanmoins pas
éradiquer les cancers.
En 20 ans, les cancers du sein ont doublé, ceux de la prostate également : il
est même plus important en zone rurale qu'en zone urbaine.
Aux Etats-Unis, comme en Europe, on décèle 1% de cancers en plus chez l'enfant.

La pollution chimique est diffuse et multiforme, si bien qu'elle est difficile
à cerner. Mais il existe néanmoins quelques pistes pour déterminer les agents
pathogènes ; il s'agit de pesticides à usages domestiques, des vapeurs de
benzène ainsi que des produits chimiques contenus dans l'alimentation.

La santé est liée à la pollution environnementale. Les premières victimes en
sont les enfants d'agriculteurs.

Les maladies allergiques chez l'enfant : 20% en France, ce qui représente 12
millions d'allergiques en tout (trou de la sécu!)
Cela commence par un rhume des foins, puis des boutons d'urticaire se forment
pour se transformer en asthme.
Il existe deux sortes d'allergies :

Les allergies respiratoires résultent de la pollution de l'air par les
hydrocarbures et les poussières, dans les villes comme dans les campagnes.

Les allergies alimentaires : les additifs alimentaires contenus par exemple
dans les petits pots pour bébé sensibilisent l'enfant à l'allergène. Puis,
quand l'enfant, plus tard, remange un aliment contenant le même additif,
l'allergie se déclenche alors.

Les malformations congénitales liées aux pesticides concernent la féminisation
par les pesticides, le petit garçon naît par exemple, sans testicules, ou peut
conduire à l'inverse, à l'hyper féminisation chez les petites filles qui
naissent avec une poitrine d'adolescente.
Les conséquences de ces malformations conduisent à la stérilité. 15% des
couples aujourd'hui sont stériles, et provoque par conséquent une baisse
importante de la natalité : en France, le nombre d'enfants par femmes est de
1.9 alors qu'il faudrait 2.1 enfants par femmes pour renouveler les générations
(1.6 enfants par femmes en Allemagne, 1.3 enfants par femmes au Portugal et en
Espagne).

Selon le rapport de l'ONU sur la démographie mondiale, dans les 50 ans à venir,
il y aura 1 million d'Européens en moins ; en 2050, 9 millions d'habitants sur
la planète puis le nombre va décroître. Cette décroissance risque de
s'accélérer avec l'effet de serre.

Les maladies du système nerveux dues aux pesticides, surtout les insecticides.
Ces maladies touchent de plus en plus de sujets jeunes, avant 65 ans, au moment
de la retraite d'ailleurs!
Des maladies comme celle de Parkinson, concernant les personnes âgées surtout,
touchent désormais des personnes jeunes (35 ans!!).

Aujourd'hui, il faut un nouveau paradigme (mode de pensée) : les maladies sont
autant liées au mode de vie qu'à l'environnement chimique. Ce n'est plus qu'une
préoccupation médicale, mais de plus en plus sociétale, qui concerne la société
dans son ensemble. A l'instar du combat de Louis PASTEUR qui se faisait le
gendarme contre les préjugés de son époque et se battait contre l'environnement
microbien, aujourd'hui, c'est le même combat que l'on doit mener, mais cette
fois contre l'environnement artificiel chimique.

L'enfance est en danger!

Signes d'alarme :

-stérilité de plus en plus importante chez les
couples jeunes : la stérilité masculine n'était pas connue après 1945.
Aujourd'hui, elle est en cause 1 fois sur deux (parité entre les deux sexes!)
coût humain, social, économique et psychologique.

-1 enfant sur 7 est asthmatique : asthme répété qui
conduit à la fin à une insuffisance respiratoire.

-1% de cancers en plus chez l'enfant coût humain, financier et sociétal.

Les pesticides, surtout les CMR (Cancérigènes, Mutagènes et Reproductibles) et
les POP (Produits Organiques Persistants), s'ingèrent par la respiration ou par
les aliments. Une fois ingérés, ils se stockent dans les graisses. Cependant,
chez la femme enceinte, ces produits passent dans le sang et contaminent le
foetus.
La contamination de l'enfant peut se faire pendant la grossesse comme lors de
l'allaitement car les graisses se transmettent par le lait. Mais cependant, il
faut quand même garder l'allaitement car ce moyen permet de donner des
anticorps à l'organisme de l'enfant.
Puis, lorsque l'enfant se met à marcher à quatre pattes, il respire alors les
poussières en suspension qui sont plus proches du sol et qui agrègent les
pesticides.

Les produits chimiques vont ensuite dans le cerveau, là où il y a le plus de
graisse. Les tissus graisseux chez l'enfant se situent dans le système nerveux.

L'espèce humaine est en
danger !

Les intrants stérilisent les sols à force d'utiliser les pesticides.
Solution : Continuer le bio !! Car l'utilisation des pesticides conduisent à un
mur. Le bio apporte un plus au niveau du taux d'antioxydant anticancéreux. La
pollution chez l'enfant est moins importante quand lui et ses parents mangent
bio.
Manger bio n'évite pas les maladies, mais c'est mangé intelligemment !

2.L'effet de serre:

Le GIEC (Groupe International d'Etudes sur le Climat) travaille sur les
modifications climatiques pour l'ONU. Dans le siècle qui vient, nous allons
avoir 3° d'augmentation de température moyenne, selon les scénarios les moins
pessimistes !
L'accumulation de gaz à effet de serre dans l'atmosphère a plusieurs
conséquences sur l'environnement :

-Fonte des glaciers
-Hausse du niveau de la mer environ de 90 cm par an : problème pour
des beaucoup d'îles et des pays comme les Pays-Bas qui sont en dessous du
niveau de la mer!
-Déséquilibre accentué entre le Nord, où les
températures sont régulières et les moyens d'organisation sont suffisants, et
le Sud, surtout les pays en voie de développement, où les phénomènes d'effet de
serre vont s'accroître.
-Au niveau de la faune et de la flore, 30 000
espèces par an disparaîtront, voire beaucoup plus dans la mesure où nous ne
connaissons actuellement que le dixième de la faune et de la flore mondiale!
-Conséquences sanitaires : le réchauffement de la
planète favorise la pullulation de certains microbes et de parasites
paludisme revient en force (15 millions de morts)

C'est sans compter sur les résistances aux médicaments, comme les
antibiotiques. Les OGM par exemple, contiennent des pesticides et créent des
résistances.
Le combat à mener doit se situer dans le domaine immédiat de la pollution
chimique et de l'effet de serre, à moyen et à plus long terme.

Quelques mesures proposées :

-Il faut retirer les produits CMR et jouer sur le
principe de substitution avec des produits non toxiques.
-Réduire la quantité de pesticides
-Trouver une alternative : BIO!! Mais en sachant
que le tout bio pour demain n'est pas possible!

Soutenir à fond le bio ainsi que la recherche bio.

-Privilégier les cycles courts de la distribution
(producteur consommateur) pour le marché potentiel que représente le bio.
-Agriculture raisonnée : toujours utilisation
d'intrants chimiques mais d manière plus biologique. Il faut aller vers une
direction de la diminution des pesticides.
-Agir individuellement et collectivement en
adaptant les normes réglementaires à l'enfance, prendre des mesures fortes
contre l'effet de serre, des mesures d'atténuation.

Aujourd'hui, il y a une non-réponse à la demande de la société civile. La France est la lanterne
rouge de la politique environnementale européenne!!

« Notre siècle sera
écologique ou on ne sera plus !! »

Source :
http://www.fredobio-asso.org

 

 
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«Le principe de précaution» doit jouer pour les nanotechnologies

Posted by santeplus on nov 21, 2008 in ENVIRONNEMENT/ECOLOGIE

Selon l’agence sanitaire de l’environnement:
«Le principe de précaution» doit jouer pour les nanotechnologies
14-10-2008
Par Christine Courcol de l’AFP

Les nanomatériaux, structures microscopiques fabriquées par l’industrie et qu’on trouve dans des centaines de produits, sont des substances «dangereuses» pour lesquelles doit jouer à plein le «principe de précaution», a affirmé vendredi dernier l’Agence sanitaire de l’environnement.
Après publication d’un premier rapport en 2006, l’Agence de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) a été saisie à nouveau par ses autorités de tutelle (ministères du Travail, de la Santé et de l’Environnement) pour étudier leurs effets sur la santé des travailleurs exposés dans un cadre industriel ou de recherche. Les nanomatériaux sont composés de structures dont au moins une des dimensions varie entre 1 et 100 nanomètres (1 nm = 1 millionième de millimètre), ce qui leur confère des propriétés particulières. Ils ont connu en quelques années un développement tous azimuts, avec une fabrication à niveau industriel de plus de 800 produits.
Grâce à eux, on peut obtenir des surfaces hydrofuges ou lipofuges, faire des produits en nanotubes de carbone cinq fois plus légers que l’acier et avec «une résistance mécanique très supérieure» (avions, bateaux de compétition). Avec des nanoparticules d’argent, on peut fabriquer des revêtements antibactériens, avec celles de titane, des pneus plus résistants . Mais les nanomatériaux ne sont pas sans risques.
Se dispersant par «aérosolisation», ils peuvent être absorbés par inhalation, ingestion ou pénétration cutanée. Ils sont si petits qu’ils passent toutes les barrières jusqu’au noyau de la cellule, explique le Pr Gérard Lasfargues, professeur de santé au travail au CHU de Tours. Leurs effets ne sont pas établis, mais ils pourraient causer, selon lui, des inflammations au niveau du coeur, du poumon ou du rein, des fibroses pulmonaires, voire provoquer des effets toxiques sur les gènes, avec des «effets cancérogènes potentiels».
Certes, il est difficile de mesurer l’exposition, faute d’appareils de métrologie en nombre suffisant, et d’appréhender la toxicité des effets, faute d’études. Les 180 industriels fabriquant des nanomatériaux ont renâclé d’ailleurs à fournir à l’AfSSAPS les données à leur disposition, puisque seulement 19% ont répondu à l’enquête menée pour ce rapport.
«On a beaucoup de données insuffisantes, admet le Pr Lasfargues, mais on ne part pas de rien.» Pour le Dr Eric Gaffet, directeur de recherche au CNRS, les incertitudes relativement à leur toxicité et leur stabilité en font des particules «potentiellement dangereuses».
Pas question donc de réagir comme ce fut le cas pour l’amiante, une fois que les dégâts pour la santé seront avérés. Les scientifiques de l’AFSSET demandent donc de «privilégier le principe de précaution» aussi bien pour la manipulation que pour le transport en réduisant le risque à un niveau minimum «lorsqu’il est impossible de le supprimer».
Ils prônent la réduction de la durée d’exposition, des mesures de protection collective complétées par des protections individuelles, l’information des salariés. Ils suggèrent le confinement des nanopoudres nanomatériaux sous forme de poudre) dans des systèmes clos, pour empêcher la dissémination de la source et le contact avec l’opérateur.
Le Haut Conseil de la santé publique, saisi pour des nanotubes de carbone qui ont chez le rat des effets proches des fibres d’amiante, devrait rendre un avis d’ici la fin de l’année. Un 3ème rapport de l’AFSSET sur les risques pour le consommateur devrait sortir d’ici un an.

AFP

source: http://www.elwatan.com

 
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L'air , ce bien si précieux

Posted by santeplus on sept 17, 2008 in ENVIRONNEMENT/ECOLOGIE


L'air , ce bien si précieux

Pourquoi l'air ?

Peut être tout simplement parce que, parmi tous les éléments que la Nature nous offre pour vivre quotidiennement, c'est le seul que nous utilisions sans y réfléchir.
On pense à boire, à manger, mais jamais à respirer; l'air n'est ni palpable, ni visible, on en oubli son existence !
Et ça marche, on l'a même tellement oublié qu'il commence à se rappeler à notre bon souvenir, de manière discrète, certes, mais de plus en plus significative.
L'Atmosphère
L'air que nous respirons est en fait une association de plusieurs gaz
Pour 100 litres d'air on a :

    78 litres d' azote
    21 litres d' oxygène
    0,9 litre d' argon
    ainsi que d'autres gaz, mais en quantité très faible, tel que
    l'hélium, l'ozone, l' hydrogène , le krypton , etc….

couches air atmosphère
L'air qui nous environne et qui entoure la Terre constitue une partie de l'atmosphère appelée Troposphère ; cette couche a une épaisseur variant de 17 Km au dessus de l'équateur à 7-8 Km au-dessus des pôles.
Sur Terre nous supportons le poids de toute l'atmosphère, c'est ce que nous appelons la pression atmosphérique , plus on s'éloigne de la Terre et plus elle diminue. Si l'atmosphère venait à disparaître, instantanément le corps de tous les êtres vivants exploserait faute de pression atmosphérique.
Cette atmosphère qui nous permet de garder les pieds sur terre, nous protège également des rayons solaires, en effet une partie des rayons rebondissent sur la couche atmosphérique (30%) et repartent dans l'Univers, tandis que l'autre partie franchit l'atmosphère et permet de réchauffer la Terre. De plus, comme l'air est un très bon isolant, la nuit il limite la déperdition de chaleur.L'alternance jour – nuit est très importante, sans la nuit la température s'élèverait suffisamment pour transformer la Terre en une vaste marmite d'eau bouillante et sans le jour la température diminuerait jusqu'à la métamorphoser en un immense glaçon.

Fonctions de l'atmosphère
On peut distinguer 2 types de fonctions:
Les fonctions vitales:
Dans l'air il existe plusieurs gaz indispensables à la vie sur Terre parmi lesquels on trouve:

    * l'oxygène, qui est indispensable aux êtres vivants pour la respiration; nous permet également la combustion, sans combustion impossible de se chauffer,de se déplacer en voiture, etc…
    * l'azote, lui est consommé principalement par quelques plantes et entre dans la constitution des protéines de tous les tissus vivants;
    * l'ozone stratosphérique, à environ 25 km du sol, filtre les ultraviolets B, extrêmement dangereux pour l'homme.

Les fonctions d'utilisation:

    * l'oxygène sert à souder, fabriquer de l'acier, etc…
    * l'azote sert à la fabrication d'engrais (les nitrates) d'ammoniac, etc…
    * le krypton sert au fonctionnement des ampoules électriques;

et cette liste n'est pas, loin s'en faut, exhaustive.
Note:
Pour séparer les différents composants les uns des autres, le procédé le plus fréquent fait appel au refroidissement jusqu'à -193° (état liquide) puis lors du réchauffement chaque composant retrouvant son état gazeux à une température différente, il est aisé de les isoler.

Cycle de l'oxygène
Il est assuré grâce aux végétaux qui transforment l'énergie lumineuse du soleil (en absorbant du gaz carbonique et de l'eau) en oxygene.

Cycle de l'azote
Les végétaux absorbent les nitrates du sol; puis les excréments et cadavres des animaux qui mangent les végétaux, produisent après transformation dans le sol de l'azote qui se dissipe dans l'atmosphère et produit des nitrates.

Les phénomènes météorologiques
C'est dans la troposphère que se situe toute l'action météorologique. C'est donc dans cette couche que se forment les nuages, le vent, les tempêtes, etc…

    * Le vent n'est qu'un vaste courant d'air qui se forme grâce:
          o aux différences de températures, l'air chaud, plus léger, s'élève au dessus de l'air froid, ce phénomène bien connu en été au bord de la mer est appelé vent thermique.
          o à la rotation de la Terre (force de Coriolis) qui dévie les masses d'air vers la droite dans l'hémisphère nord et vers la gauche dans le sud.
    * Les nuages, eux sont dus au phénomène d'évaporation de l'eau (30 gr d'eau maxi par M3 d'air à 20°) et aux différences de températures. Si la température baisse et que l'air est saturé en eau, la vapeur d'eau va se transformer en gouttelettes ou en cristaux de glace. Cette condensation donne naissance aux brouillards mais aussi aux nuages lorsque des mouvements ascendants de l'air (fort utilisé par les planeurs) s'y combinent.
      La pluie, elle se forme tout simplement à l'intérieur des nuages, les gouttelettes les plus grosses absorbent les plus petites et lorsqu'elles sont trop lourdes elles tombent.
  

Les pollutions
La couche d'air qui englobe notre planète a une composition stable (78 % d'azote et 21 % d'oxygène) mais dans le 1% restant elle renferme des constituants gazeux ou solides dont la proportion dans le temps et l'espace peut être très variable. Cette variation de chaque élément peut avoir 2 causes:
Les causes naturelles :
Les incendies de forêts et les éruptions volcaniques sont à l'origine de rejets soufrés et de poussières diverses dans l'atmosphère:

    * en 1815 l'éruption du volcan indonésien le Tambora propulsa dans l'atmosphère une quantité importante de particules, provoquant un affaiblissement du rayonnement solaire visible des USA et de l'Europe, ce phénomène mit quelques années à disparaître;
    * plus récemment l'éruption du Pinatubo en 1991 libéra 12 millions de tonnes de poussières volcaniques.

Les causes liées à l'activité humaine :
pollution sur agglomération, effet de serre C'est principalement à partir de la révolution industrielle (fin du 18ème, début du 19ème pour l'Angleterre) que l'on a commencé à ressentir d'une manière significative l'action de l'homme sur l'atmosphère avec une pollution principalement industrielle. Cette action c'est très largement intensifiée et diversifiée depuis les dernières décennies avec principalement une augmentation importante des gaz dus à la combustion des combustibles fossiles (pétrole, charbon, etc…) par les centrales thermiques et l'automobile ou des combustibles végétaux (déforestation , bois de chauffe). La concentration de ces gaz est d'autant plus dangereuse qu'elle se situe dans les agglomérations urbaines où les rues encaissées empêchent l'air de circuler librement et donc de se renouveler.
 
Les médias pour informer sur le taux de pollution utilisent les indices ATMO afin d'éviter l'usage de concentration usuelle (en microgrammes par m3) et la comparaison technique avec les normes (lesquelles fonctionnent comme on le voit au chapitre précédent, avec des durées d'expositions modulables).
L'indice d'air est composé de 10 catégories, plus l'indice est élevé plus la qualité de l'air est mauvaise.
Globalement, l'indice ATMO (pour la région parisienne) est compris entre 3 et 5 près de 90% de l'année, et comporte 4 types de polluants différents :
- le dioxyde soufre. Essentiellement d'origine industrielle, il est principalement émis par la combustion de fuel et de charbon;
- le dioxyde d'azote. Ce polluant, principal gaz à effet de serre, est principalement lié aux transports et, dans une moindre mesure, aux installations de chauffage;
- l'ozone. Considéré comme un polluant « secondaire », il est issu des transports et de l'utilisation des solvants et hydrocarbures;
- les particules fines. Ce sont des matières particulaires d'un diamètres de 2,5 micromètres au maximum. Elles ont pour origine des réactions chimiques dans l'atmosphère et la combustion des carburants.
Pour la qualité de l'air localement,

Que faire au quotidien
Individuellement peu de choses, mais collectivement beaucoup; aussi il est très important d'informer et de débattre de ces problèmes afin de convaincre chacun de prendre part à la protection de cet Air sans lequel nous ne serions rien.
Dans ce but on peut:

    * privilégier les transports en commun à la voiture.
    * utiliser toutes les places d'une voiture (covoiturage) .non seulement c'est plus sympa mais en plus cela diminue le nombre de véhicules en circulation ainsi que les frais par le partage des coûts de carburant et de stationnement.
    * équiper son véhicule au gaz (GPL). C'est le carburant le moins nocif et en plus le moins cher.
    * couper le moteur lors d'arrêts prolongés.
    * éviter le sur-emballage (généralement en plastique)
    * ne pas consommer pour consommer; chaque produit, quelque qu'il soit, fait appel à de l'énergie pour sa fabrication et sa destruction ou recyclage.
    * éviter les efforts physiques lors des pics de pollution (si vous souhaitez ménager votre organisme).

Quelques chiffres
La Terre est âgée d'environ 4,6 milliards d'années, ramenons cette durée (pour simplifier) à 46 ans. Sur cette échelle de 46 années la présence de l'homme se résume à 4 heures et le temps écoulé depuis le début de la révolution industrielle à 1 seule petite minute.
A chaque respiration nous absorbons 1/2 litre d'air, soit environ 14000 litres par jour ou à peu près 18 Kg ( sachant qu'un litre équivaut à 1,29 gr).
Volume d'air inhalé (en litre par minute) en phase de:
- repos: 6
- marche: 15
- promenade à bicyclette: 15
- marche rapide: 30
- montée d'escalier: 30 à 40
- vélo intensif ou en côte: 60 à 100
- course d'endurance: 60 à 100
Temps nécessaire à l'effacement de certaines traces de pollution:
- éruption volcanique: quelques années
- gaz carbonique: environ 50 ans
- CFC (gaz propulseur…): quelques siècles
- radioactivité: de quelques heures (argon 41) à plusieurs milliards d'années (uranium 238).

Conclusion

Jusque dans les années 1970 la pollution atmosphérique était considérée comme un problème local, certaines zones urbaines industrialisées étaient sujettes à des manifestations de pollution (le fameux smog de Londres en 1952) . Une directive européenne de 1972, proposa alors l'usage de hautes cheminées comme moyen de lutte contre la pollution. Avec le phénomène des forêts atteintes par les pluies acides, on a parlé de pollutions transfrontalières. Puis avec l'appauvrissement de la couche d'ozone et l'effet de serre, la pollution atmosphérique a enfin été considérée à l'échelon mondial. Les enjeux sont aujourd'hui planétaire. Ces pollutions globales mettent en cause les modes de développement.
A l'heure où les pays industrialisés semblent prendre conscience de la gravité du problème, il serait souhaitable qu'ils accompagnent les pays en voie de développement, afin que ceux-ci ne fassent pas les mêmes erreurs (telle la Chine actuellement).
En été, par temps chaud et absence de vent, l'ozone tropospérique et l'effet de serre grimpent et dépassent les valeurs limites fixées pour protéger l’homme et la végétation.
En raison de la complexité des processus de formation de l’ozone et du seuil de pollution de l'atmosphère que nous avons atteint, seule une très ambitieuse politique de protection de l’air, curative et préventive, pourra donner des résultats progressivement. Les mesures ponctuelles (limitation de la vitesse, etc.) ne sont pas des solutions et prouvent systématiquement leur inefficacité dans l'indifférence la plus totale.
Pascal Farcy

Source: http://www.univers-nature.com

 
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La destruction de l'environnement favorise l'apparition de maladies

Posted by santeplus on août 30, 2008 in ENVIRONNEMENT/ECOLOGIE


La destruction de l'environnement favorise l'apparition de maladies

Selon un zoologiste canadien, la destruction de l’habitat par les êtres humains et l’extinction d’espèces partout dans le monde ne sont pas seulement les prémisses d’une catastrophe environnementale. Ces dommages écologiques constituent également une menace pour la santé humaine en faisant des parasites de « véritables bombes à retardement inhérentes à l’évolution ».

Daniel Brooks, parasitologue de l’University of Toronto, considère qu’il y a un lien entre le déclin de la biodiversité mondiale et l’apparition de nouvelles maladies qui touchent les êtres humains et la faune, comme le virus du Nil occidental et la grippe aviaire.

« La crise de la biodiversité va au-delà de l’extinction d’espèces, déclare le scientifique, dont les travaux de recherche de pointe sur la systématique des parasites bénéficient de l’appui de Recherches en sciences et en génie Canada (CRSNG). Il y a déjà eu des bouleversements climatiques ou des extinctions massives qui ont poussé des espèces à quitter leurs régions d'origine et favorisé l'apparition de maladies. Les parasites avaient déménagé et trouvé refuge chez de nouveaux hôtes. »

M. Brooks présentera ses derniers résultats de recherche dans le cadre d’une tribune sur la systématique environnementale à la réunion annuelle de 2005 de l’American Association for the Advancement of Science, qui se tiendra à Washington, D.C.

Le chercheur a passé la plus grande partie des dix dernières années à faire son chemin dans les forêts presque impénétrables du Costa Rica à la recherche de parasites. Depuis 1996, il coordonne le groupe de travail sur la taxinomie des parasites pour l’Inventaire de la biodiversité (ATBI), initiative scientifique et économique internationale destinée à aider les pays en développement à préserver leur biodiversité.

Dans la réserve naturelle de Guanacaste au nord-ouest du Costa Rica, un des sites du patrimoine mondial des Nations Unies de 1 000 km2, qui renferme des habitats, depuis la forêt tropicale humide jusqu’à la savane, l’ATBI documente quelque 250 000 espèces de plantes et d’animaux, autant dire tout, depuis les virus jusqu’aux jaguars.

Pour sa part, le chercheur a étudié les parasites chez plus de 4 000 individus de diverses espèces, des grenouilles aux chevreuils. À ce jour, il a découvert plus de 5 000 types de parasites différents et créé l’un des répertoires de parasites les plus complets du monde. Fait notable, plus des deux tiers de ces entités microscopiques sont nouvelles pour la science.

Mais M. Brooks fait valoir que le véritable travail ne fait que commencer. Les chercheurs n’ont encore qu’une connaissance fort médiocre, voire nulle, du rôle que jouent ces milliers de parasites dans différentes maladies, et ils ne parviendront à mieux le connaître que s’ils arrivent à mieux comprendre leurs cycles de vie souvent complexes auprès d’hôtes multiples.

« Il est extrêmement difficile de lier ces choses entre elles, déclare-t-il. C’est un travail très long et fastidieux, mais sans ces données, nous ignorons comment ces parasites sont transmis. »

Et comme il nous l’indique, sans la systématique fondamentale et l’information taxinomique sur ces parasites, nous ne serions pas en mesure de faire des prévisions et, par conséquent, de prévenir les nouvelles maladies parasitaires.

« À l’heure actuelle, nous nous contentons de réagir à tâtons chaque fois qu’une maladie inconnue nous prend au dépourvu et nous appelons cela de la gestion, déclare M. Brooks. Nous sommes toujours en retard d’une mesure, faute de connaître l’origine de ces maladies. »

À vrai dire, même si des maladies parasitaires comme le paludisme sont bien connues, nous n’avons peut être recensé qu’une fraction du nombre total de parasites présents sur la planète, et l’idée de les répertorier pose un énorme problème technique. Comme les caractéristiques physiques de nombreux parasites sont très similaires, M. Brooks et ses collègues utilisent les derniers outils de la taxinomie moléculaire pour les classer d’après leurs caractéristiques génétiques.

« Ces entités sont des bombes à retardement inhérentes à l'évolution, selon M. Brooks. Il n’y a rien de nouveau là-dedans, c’est quelque chose qu’on sait depuis longtemps, mais dans le contexte actuel, les êtres humains favorisent cette situation. Ces petites bombes à retardement risquent de nous sauter au visage et de laisser des traces. »
Personne-ressource :

Daniel Brooks
Département de zoologie
University of Toronto
Toronto (Ontario)
Tél. : (416) 978-3139
Courriel : dbrooks@zoo.utoronto.ca

source: http://www.crsng.gc.ca

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