Posted by santeplus on oct 19, 2008 in
BIOLOGIE TOTALE
Biologie totale – Medecine nouvelle – Les 5 lois biologiques
La 1ère loi biologique de la Médecine Nouvelle
La Loi d'Airain du cancer
L'expression « Loi d'Airain du cancer » est liée à l'histoire. Au tout début, je cherchais « seulement » les tenants et aboutissants des maladies cancéreuses. Lorsqu'en 1981, à Oberaudorf près de Kufstein (3 ans après mon propre cancer), je fis la découverte de la 1ère loi biologique, je la nommai « Loi d'Airain du cancer », avec ses 3 critères.
A l'origine, on comprenait par cancer une tumeur avec forte multiplication cellulaire. On pensait que les cellules cancéreuses « migraient » et pouvaient créer d'autres tumeurs à d'autres endroits du corps humain, les « métastases » qui finalement n'existent pas. Lorsque l'on fut de plus en plus souvent confronté avec les « métastases » osseuses, qui sont tout le contraire d'une multiplication cellulaire puisqu'il y a lésion de l'os, on ne sut plus trop ce qu'était vraiment un « cancer ». Le doyen de la faculté de Tübingen répondit au juge en 1986, lors du procès d'habilitation, que le cancer se composait de grosses cellules avec un noyau important et des mitoses (division cellulaire). Toutes les cellules sont, bien sûr, grosses avant de se diviser, presque le double des autres, et leur noyau est également deux fois plus gros qu'auparavant. Puisque d'un noyau en seront issues deux et, d'une grosse cellule, deux normales. On croyait également que les métastases osseuses, c'est-à-dire des cavités osseuses, d'où des millions de cellules avaient « disparu », au lieu d'avoir créé de nouvelles cellules, ne pouvaient guérir et ne pouvaient se combler à nouveau de tissu osseux (et de cal). C'est alors que les radiologues purent constater que chez certains patients, qui présentaient auparavant des nécroses osseuses, apparaissaient plus tard aux mêmes endroits sur leurs radios des tâches blanchâtres. Non seulement il y avait plus de tissu osseux qu'à l'origine (trou), mais de surcroît, il y avait plus d'épaisseur que sur un os sain. On nomma ces zones blanchâtres, par opposition aux nécroses osseuses, « métastases ostéoblastiques » (assurant la formation de la trame osseuse). Les nécroses osseuses furent appelées « métastases ostéoclastes » (agents destructeurs de la substance osseuse).
Personne n'y comprenait plus rien. Les métastases ostéoblastiques n'étaient en fin de compte que la guérison de la nécrose osseuse, tout comme l'ostéosarcome. On ne parlait d'ostéosarcome que lorsque l'on ouvrait le périoste, par exemple pour faire un prélèvement. Le cal qui se formait pour combler la cavité et qui faisait pression à l'intérieur de l'os et bombait le périoste (très douloureux), se répandait lors de l'intervention sur les tissus avoisinants, et les cellules du cal grossissaient et durcissaient le tissu. Il y avait alors un « demi-os » que l'on nommait ostéosarcome.
Comme toujours lorsque la connaissance fait défaut, des dogmes sont créés. Tout fut réparti en « bénin » et « malin ».
C'est en 1981 que j'ai fait savoir que le cancer, contrairement à ce que l'on pensait, provenait d'un choc psychique inattendu, choc qui prend l'être humain ou l'animal « à contre pied », ce que j'appelle le choc conflictuel biologique ; ce cancer se développe tant que le conflit biologique existe et il pourrait, dès que le conflit cesse et, si on laissait faire la nature, disparaître spontanément.
Laisser faire la nature, c'est par exemple accepter la présence de mycobactéries, ne pas intervenir sur le périoste, ne pas faire de chimiothérapie, de rayons, de morphine. Tous ces traitements ne sont pas biologiques et dérangent le cycle de la nature qui fonctionne depuis des millions d'années. Ils sont responsables des statistiques du Centre de Recherche Sur le Cancer allemand, de Heidelberg à savoir : 98 % des cancéreux traités meurent dans les 7 ans, 95 % décèdent déjà au bout de 5 ans.
Avec la Médecine Nouvelle, 95 % des patients qui ne sont pas traités (pas de chimio, etc…) survivent. Chez les animaux, nous parlerons de 80 à 90 % de guérisons spontanées si nous laissons faire la nature. Avant 1981, nous avions de nombreuses théories quant à l'origine du cancer, mais personne ne croyait possible qu'il puisse survenir lors d'un choc conflictuel biologique extrêmement brutal, dramatiquement vécu dans l'isolement. Néanmoins, cette hypothèse fut déjà citée il y a plusieurs siècles ainsi que dans l'Antiquité, mais elle était depuis tombée dans l'oubli et considérée comme « non scientifique » . Je dois être franc : à l'époque, je ne connaissais pas la 5ème loi biologique. Ce n'est pas pareil avec le DHS (Dirk Hamer Syndrom) lors d'un conflit biologique ! Le DHS a beau vous prendre à « contre pied », il offre également une ouverture et la chance de compenser cette « panne ». Sans le DHS, cette chance, utilisée dans 95 % des cas, ne serait pas donnée. De là vient le programme biologique bien-fondé de la nature, appelé SBS (programme biologique spécial), une chance de « rattraper » le moment d'inattention.
Il est très important, cher Lecteur, que vous compreniez parfaitement le DHS, ainsi, vous aurez compris la moitié de la Médecine Nouvelle. En effet, le DHS sera le pivot, le pôle de toute médecine à venir.
1er critère
Tout cancer ou maladie équivalente du cancer est un programme biologique spécial bien-fondé (SBS) et débute par un DHS, c'est-à-dire un choc conflictuel biologique extrêmement brutal, dramatique, vécu dans l'isolement. Il se situe aux 3 niveaux : psychique – cérébral – organique.
Tout ce qui n'est pas cancer est équivalent du cancer. Je veux parler là de toutes les « maladies » existantes, sachant que ce que nous appelons aujourd'hui « maladie » est toujours une phase de conflit (actif ou solutionné). Nous pourrions l'appeler maintenant : La Loi d'Airain de toute la médecine. (Mais nous garderons sa dénomination de l'époque).
Le psychisme, le cerveau et l'organe constituent tout l'organisme. Nous classons l'organisme en trois niveaux pour mieux travailler à chaque niveau de façon scientifique et biologique. Puisque le DHS a une incidence synchronisée sur les 3 niveaux, nous devons le retrouver à chaque niveau. Puisque nous voulons et devons ultérieurement reconstruire le DHS, le fait de pouvoir le retrouver aux trois niveaux est une grande chance pour nos recherches et investigations du psychique et de l'organe. Le DHS déclenche tout. A l'instant précis du DHS sont fixés une fois pour toutes la localisation au cerveau et la localisation du cancer ou équivalent dans l'organe. Mais un autre point important est à remarquer : ce sont les « rails » dont je parlerai plus amplement. Tout ce que l'individu ressent au moment du DHS, que cela touche la vue, l'ouïe, l'odorat ou le toucher, ainsi que tous les différents aspects de son conflit, restent ancrés en lui, et se laissent plus ou moins bien voir sur une tomographie cérébrale. Par exemple, une femme droitière de 40 ans surprend en flagrant délit son mari avec une belle jeune femme de 18 ans dans le lit conjugal. Si elle aime son mari, elle va vraisemblablement faire un conflit d'ordre sexuel, mais elle va également faire un conflit de dévalorisation par rapport au partenaire, avec une décalcification de l'épaule droite. S'il ne s'agit pas d'une belle jeune femme, mais d'une prostituée, le conflit sexuel sera toujours présent, mais se rajoutera un conflit avec le partenaire, qui entraîne un cancer du sein droit, et un conflit d'écoeurement, puisqu'une prostituée était couchée dans le lit conjugal, avec un conflit de dégoût (hypoglycémie) du fait de l'écoeurement ressenti.
Tous ces différents aspects, qui fonctionnent presque comme le conflit biologique lui-même, avec les différents « rails », sont maintenant présents. Ce qu'il faut comprendre par « rail » : chaque fois que nous ressentons à nouveau un des éléments du conflit, nous revivons le conflit initial et nous retournons dans le rail. Exemple : la couleur des cheveux, la forme du visage, la silhouette du torse de la « maîtresse » du mari, son odeur, son parfum, sa voix, etc… rappellent le conflit initial. En cas de rencontre ultérieure avec une femme lui rappelant cette « maîtresse », l'épouse se retrouve instantanément sur le « rail ». Cela « réveille » tout le complexe conflictuel. C'est pourquoi la recherche du DHS est absolument essentielle pour le Diagnostic. Il ne suffit pas de trouver le DHS, mais nos étudiants doivent dépister également tout souvenir ou sensation du malade, car ils sont très importants. Nous ne pouvons comprendre certaines récidives que si nous connaissons les « rails » que le DHS a posés.
2ème critère
A l'instant du DHS, c'est la teneur du conflit biologique qui détermine aussi bien la localisation du foyer de Hamer au cerveau (F H = configuration en forme de cible au niveau du cerveau et de certains organes) que la localisation du cancer ou équivalent (SBS) dans l'organe.
Le 2ème critère précise en fait la dernière partie du 1er critère : la teneur conflictuelle du conflit biologique et la localisation au cerveau comme dans l'organe sont déterminées à l'instant même du DHS Le conflit biologique est synchrone aux trois niveaux, à la seconde près : on peut le constater, le voir, le mesurer !
Le patient ne peut pas ne pas voir le DHS sur le scanner s'il sait de quoi il s'agit, et il en va de même pour le médecin. On ne peut pas ne pas voir une configuration en cible sur une tomographie cérébrale. A la seconde même du DHS, l'organe est également affecté par une multiplication cellulaire ou, dans d'autres cas de cancers, par une perte cellulaire, qui conduit à un ulcère ou une nécrose (tumeur de la peau ou d'une muqueuse).
Comme nous l'avons déjà mentionné, nous avons maintenant pour la seconde fois la possibilité de prévoir le déroulement de ce que nous appelons « maladie » (et que nous reconnaissons comme une partie du programme spécial biologique bien-fondé prévu par la nature), tout comme nous pouvons également prévoir le déroulement d'une grossesse.
3ème critère
Le déroulement du SBS sur les 3 niveaux (psychique, cérébral et organique) à partir du DHS et jusqu'à la solution du conflit (s'il y a solution) et la crise épileptique ou épileptoïde, sont tout à fait synchronisés.
Ce troisième critère fait de la Médecine Nouvelle, depuis le début, une science au sens des sciences physiques, naturelles et biologique. Il nous permet de reconstruire et de reproduire chaque cas médical, ce qui n'a jamais été possible dans la médecine conventionnée.
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La 2ème loi biologique
Tout SBS suit une évolution biphasique à condition que le conflit ait été résolu.

Le schéma ci-dessus montre un SBS (programme biologique spécial bien-fondé) classique, lorsqu'il y a eu solution du conflit (CL). C'est le cas le plus courant, mais dans 5 à 10 % des cas, il n'y a pas solution du conflit, soit parce que l'individu ne trouve pas de solution, soit parce que la nature a justement prévu la non-résolution du conflit, pour pouvoir permettre la formation de groupes sociaux, que ce soit dans le milieu animal (troupeau, horde) ou dans la famille.
Le schéma ci-dessus montre que la normotonie (rythme jour-nuit) est transformée par le DHS en sympathicotonie permanente, ce qui correspond à un stress continu, stress qui durera jusqu'à la solution du conflit, où, lors de la conflictolyse, s'installe une vagotonie permanente. Nous pourrions traduire vagotonie par une fatigue ou un repos continuel. Cette vagotonie ne sera interrompue, à son point le plus bas, que par la crise épileptique ou épileptoïde, pointe sympathicotonique qui caractérise le revirement de la phase vagotonique, avec un besoin d'uriner important qui permettra l'élimination d'une grande partie des dépôts liquides. Le SBS se termine avec le retour à la normalité ou normotonie.
Tous les médecins ont dû, pour leurs examens, apprendre par coeur les « 1000 maladies de la médecine » avec leurs symptômes et leurs thérapies. Nous connaissions environ 500 maladies « froides » (cancer, angine de poitrine, sclérose en plaques, dépression et troubles mentaux, etc…) et environ 500 maladies « chaudes » (infections, rhumatisme, leucémie, ostéosarcome, maladie de Hodgkin, etc…). Ce que nous avons appris comme « maladies » n'étaient qu'une phase du SBS pour les « maladies » « froides » de la sympathicotonie. Nous n'avions pas vu la phase « chaude » de la vagotonie (grippe ou autre « maladie » infectieuse) et pour les « maladies » « chaudes », nous avons manqué la phase « froide » ou nous l'avions, par erreur, identifiée comme « maladie » à part entière. Ainsi, nous ne pouvions comprendre la « maladie » et ne pouvions donc pas traiter le patient de façon vraiment scientifique.
Nous avons été jusqu'à l'absurde, lorsque nous avons par exemple identifié la crise épileptoïde de l'infarctus (pointe sympathicotonique au plus bas point de la vagotonie) comme une « maladie » à part entière.
Pauvres ignorants que nous étions, nous avons présumé 10 « maladies » en cas de cancer de l'os, bien qu'il ne s'agisse que d'un seul SBS :
Cancer de l'os = ostéolyse =
« métastases » ostéoclastes : plasmocytome, ostéosarcome, rhumatisme articulaire aigu, rhumatisme articulaire chronique primaire;
* « métastases » ostéoblastes : anémie, polycythémie, leucopénie et leucémie.
Nous n'étudierons pas encore la 5ème loi biologique de la Médecine Nouvelle : « la quintessence ». Sinon nous devons reconnaître que nous avons interprété les « maladies » comme des manifestations malignes, des pannes d'une nature imparfaite, comme le mal, alors que les seuls maux étaient notre ignorance sans limite. La nature a toujours été parfaite !
La 3ème loi biologique
Le système ontogénétique des « maladies »
(cancer ou équivalents au cancer) en tant que SBS (programme biologique spécial bien-fondé).

On distingue dans le schéma ci-dessus deux zones, une zone inférieure jaune et une supérieure rouge.
La partie jaune correspond au cervelet, la rouge correspond au cerveau, comme vous pouvez rapidement le constater à gauche du schéma.
Les ailes (striées orange) forment le cervelet. Les rayures oranges appartiennent au cervelet mais également au feuillet embryonnaire moyen (mésoderme).
Regardons à nouveau le schéma : nous pouvons voir qu'au niveau du cervelet, la phase active du conflit se caractérise par une multiplication cellulaire ; puis, lors de la phase de guérison après la solution du conflit (CL), que nous appelons également phase post-conflictolytique (ou phase PCL), la tumeur sera éliminée par les mycobactéries (Tuberculose).
En ce qui concerne le cerveau (zone rouge), c'est tout le contraire : en phase active du conflit, il y a destruction cellulaire (nécrose et ulcère) et en phase PCL, ces nécroses et ulcères seront à nouveau comblés et guéris.
La restitution et la guérison des nécroses et ulcères en phase PCL ont été appelées cancers et sarcomes, puisqu'il y avait alors multiplication de grosses cellules et de gros noyaux (mitose) ; en fait, ceci était dans le but de guérir, mais personne ne le savait.
La clé du mystère est que nous devons également prendre en compte le feuillet embryonnaire et la localisation du relais cérébral spécifique à l'organe. Ainsi, nous pouvons maintenant classifier de façon très claire tous les cancers et maladies équivalentes du cancer (qui n'étaient donc à chaque fois qu'une des phases), et nous pouvons trouver par la même occasion les symptômes et les relations de la phase complémentaire.
Avec la 3ème loi biologique, nous pouvons comprendre les causes, la base de tous les phénomènes de la nature dans la Médecine :
* nous pouvons comprendre, que les SBS de chaque feuillet embryonnaire sont des faits qui reviennent régulièrement chez nous comme chez toutes créatures, faits qui sont programmés dans notre cerveau depuis des millions d'années et qui se déroulent à peu près de la même façon, également depuis des millions d'années.
* nous pouvons maintenant comprendre pourquoi ces phénomènes bien-fondés ont été créés par la nature de diverses façons, puisqu'il existe différents feuillets embryonnaires.
* nous pouvons réaliser pourquoi nous ne pouvions comprendre le cancer, tant que nous n'avions par compris les tenants et aboutissants et avant tout, le mécanisme de création de notre évolution par rapport à nos programmes conflictuels biologiques. C'est pourquoi, dans notre ignorance, nous avions toujours prétendu que le cancer était insaisissable, malin, qu'il s'agissait d'un phénomène tout à fait incontrôlable et évoluant sauvagement, que personne ne pouvait le comprendre. Tout ceci était faux !
Le cancer et toutes les autres soit disant « maladies », que nous comprenons maintenant comme des programmes biologiques bien-fondés (SBS), sont tout ce qu'il y a de sensé, logique et compréhensible. Tout est régi par les 5 lois biologiques de la nature, comme je suis en train de vous l'expliquer. Ce qui est bien d'un point de vue scientifique, face aux 5 000 hypothèses non prouvées et impossibles à prouver de la médecine conventionnée.
La 4ème loi biologique
Le système ontogénétique des microbes

Sur ce schéma, il est facile de faire la corrélation entre le feuillet embryonnaire de l'organe, le relais cérébral et les microbes.
Comme nous pouvions nous y attendre, les secteurs limites des feuillets embryonnaires se superposent : par exemple, les organes gérés par le cervelet comme le corium (derme), le péricarde (enveloppe du coeur), la plèvre (membrane entourant le poumon) et le péritoine (membrane tapissant l'intérieur de la paroi abdominale) sont « travaillés » par des mycobactéries (tuberculose), mais ils peuvent également être « aidés » par les bactéries, qui contribueront à la caséification sous forme de surinfection, terme que nous utilisions auparavant. Cette « aide » semble néanmoins limitée, elle semble ne s'étendre qu'au tissu conjonctif (interne) interstitiel au bord du corium ou du mésothéliome (nom donné au cancer du péritoine, de la plèvre ou du péricarde).
Nous considérons les microbes comme des agents « nuisibles » que nous devons à tout prix détruire. C'est insensé ! Nous avons un besoin urgent des microbes, de tous les microbes qui sont présents sous notre latitude. Si pour des raisons d'hygiène nous n'avons plus de mycobactéries (tuberculose), nous ne pouvons plus évacuer nos tumeurs en phase de guérison. Ceci a des conséquences désastreuses pour nombre de tumeurs.
Pour un cancer de la glande thyroïde par exemple, cela veut dire que, même si le conflit est solutionné, ne pouvant être évacué, une grande quantité de thyroxine continuera à être produite, ce qui est d'un point de vue biologique tout à fait insensé. La seule raison pour cet état de fait est l'absence de mycobactéries, qui normalement détruiraient la tumeur et rétabliraient le taux de thyroxine à la normale.
Il en est de même pour le cancer du gros intestin. D'énormes complications ne peuvent être évitées que par une intervention chirurgicale quand il y a absence de mycobactéries.
Les mycobactéries
Elles existent depuis presque aussi longtemps que les unicellulaires, donc depuis bien plus longtemps que les animaux ou l'être humain. Elles ont un rôle bien déterminé, elles doivent caséifier et détruire les tumeurs gérées par le cervelet dès le début de la phase de guérison (conflictolyse).
Mais tout comme les tumeurs qu'elles doivent « corroder » lorsque ces dernières auront rempli leur fonction, les mycobactéries se développent également dans la phase active du conflit (phase CA). Cela peut nous paraître étrange, parce que nous pensons presque toujours immédiatement aux bactéries comme le staphylocoque ou le streptocoque, et quand nous les cultivons, nous avons besoin d'un terrain chaud.
Maintenant, nous comprenons pourquoi nous ne pouvions pratiquement pas cultiver de mycobactéries sur terrain artificiel. Sur un terrain vivant comme l'embryon d'un poussin, leur croissance est faible, voire nulle. Nous avons élucidé le mystère : les mycobactéries (tuberculose) ne se développent que lorsque le bactériologiste, au cours de ses manipulations, inflige à l'embryon un conflit biologique actif. Mais comme il ne connaît pas la Médecine Nouvelle, il ne pouvait pas imaginer que ses manipulations puissent blesser l'embryon et être responsables de cette faible « récolte ». Les mycobactéries étaient donc considérées comme non « cultivables ».
Nous savons maintenant que les mycobactéries (tuberculose), appelées également bacilles acido-résistants puisque les acides gastriques ne peuvent les atteindre, doivent être là dès le DHS Si nous les recevons une fois la phase PCL enclenchée, elles ne nous servent plus à rien pour ce SBS précis, puisqu'elles ne peuvent se multiplier qu'en phase active de conflit. Visiblement, notre organisme, en parfaite entente avec son alliée la mycobactérie, ne produira que des bacilles acido-résistants nécessaires à la caséification et évacuation de la tumeur.
Pauvres de nous qui avons pensé devoir supprimer la tuberculose !
Les circuits de régulation de la nature ne peuvent plus fonctionner si nous jouons aux apprentis sorciers et supprimons certains éléments. Presque tout ce que nous avons fait en tant que « médecins des temps modernes » n'était que non-sens !
Nous comprenons également maintenant que les tests sur animaux tels que les cobayes, échappaient au bon sens puisque les résultats obtenus étaient souvent « faussement positifs ». Je m'explique :
On injecte à un cochon d'Inde un résultat de centrifugation, par exemple un sédiment urinaire, dans la cavité abdominale, et ceci plusieurs jours de suite. Le cochon d'Inde fait l'objet d'un SBS avec cancer du péritoine, dit mésothéliome du péritoine. Le conflit : une attaque contre son ventre.
Si on laisse le pauvre animal 8 à 10 jours tranquille, le conflit se solutionne et la phase de guérison se traduit par l'apparition habituelle d'ascite. Si des bacilles acido-résistants sont également injectés dans la préparation centrifugée, l'ascite qui sera ponctionnée 6 à 8 semaines plus tard sera trouble et nauséabonde.
Il en va de même si le cobaye a contracté auparavant des bactéries tuberculeuses. C'étaient les résultats « faussement positifs ».
Si en aucun cas des mycobactéries n'étaient présentes lors de la phase douloureuse active, le liquide de la cavité abdominale du cochon d'Inde était limpide et les tumeurs ne pouvaient disparaître.
Pour la Médecine Nouvelle, l'expérimentation sur les animaux est naturellement un pur scandale, abstraction faite de la torture infligée à ces pauvres bêtes. Les apprentis sorciers ne savaient pas ce qu'ils faisaient !
Les bactéries
Pour les bactéries, c'est différent. Elles appartiennent aux organes gérés par la moelle cérébrale (zone de couleur rouge) : il s'agit là du mésoderme (feuillet embryonnaire moyen). Tout comme les organes gérés par la moelle cérébrale, elles sont caractérisées par une division cellulaire en phase de guérison, c'est-à-dire qu'elles se multiplient durant la phase PCL. Pour cette multiplication, elles privilégient les oedèmes, c'est-à-dire un milieu liquide et chaud.
Si nous appelions jusque-là « abcès froids » les phénomènes de guérison tuberculeux (caséification de tumeurs), bien qu'ils aient lieu en phase PCL, les phénomènes dûs aux bactéries sont des abcès « chauds ».
Je veux dire par là : les mycobactéries (tuberculose) appartiennent au niveau de l'ancien cerveau (jaune) et font comme toutes les tumeurs : elles se divisent en phase active de conflit.
Par contre, les bactéries appartiennent au niveau du cerveau (rouge) et font comme tous les organes gérés par lui, tout particulièrement comme ceux gérés par la moelle cérébrale : il y a multiplication cellulaire en phase de guérison (phase PCL). C'est pourquoi les bactéries ne se multiplient qu'en phase de conflictolyse (CL).
Les virus liés aux organes gérés par le cortex cérébral se multiplient exclusivement en phase PCL comme nous allons le voir plus loin.
Nous voyons donc que les microbes s'intègrent pleinement dans le processus biologique des SBS. Ils ont « grandi » comme nous et pour nous. Ils sont également un maillon de la chaîne, ce que nous ignorions. C'est pourquoi nous avons aveuglément essayé de détruire ces alliés par le biais d'antibiotiques ou de sulfamides.
Ce ne sont pas les microbes qui nous tuent, mais plutôt l'énorme oedème qui se forme au cerveau si le conflit dure trop longtemps.
Il y a une chose que nous devons encore découvrir : les bactéries peuvent « faire » et également dans une certaine mesure « défaire ».
Les chirurgiens se servent de cette réalité qui fut découverte il y a déjà 50 ans. Par exemple, ils ouvrent une fracture comminutive par perforation avec une série de pointes permanentes et la laissent ouverte, car une fracture ouverte accessible aux bactéries guérit plus rapidement que si la plaie était fermée. Les bactéries facilitent donc la reconstitution, mais elles débarrassent les fragments d'os inutiles restants. Leur fonction principale reste la reconstruction.
Les virus
Ils ne s'agit pas d'organismes vivants à proprement parler tels que les bactéries, mais il s'agit de molécules protéiniques de nature complexe, qui se multiplient exclusivement dans la phase de guérison après la solution du conflit et qui aident à la reconstruction de l'ulcère de la peau ou des muqueuses. Il s'agit là uniquement des tissus et muqueuses de l'épithélium pavimenteux des feuillets embryonnaires internes (ectoderme). Ils semblent être des catalyseurs « amicaux », comme nous les connaissons en chimie : des substances qui de par leur présence, font effet mais ne transforment pas le processus chimique. Les virus seront, une fois le travail terminé, refoulés.
Toute phase de guérison, où des virus doivent intervenir quand il s'agit d'organes gérés par le cortex cérébral, se déroule beaucoup mieux en présence de virus. Si nous avons cru un temps qu'il fallait éloigner tout virus, il n'en est plus de même aujourd'hui : nous devons même veiller à ce que les virus correspondant à une certaine phase de guérison soient bien présents.
Nous ne savons pas encore si les virus sont transmissibles ou s'ils peuvent être produits par notre propre organisme (ils doublent en milieu protéinique, c'est clair).
La 5ème loi biologique
La Quintessence
Ce que nous appelions « maladie » est maintenant considéré comme faisant partie d'un programme biologique spécial bien-fondé prévu par la nature au cours des temps (SBS).
Cette 5ème loi biologique ou « Quintessence » est l'âme de toute la Médecine Nouvelle. Certains l'appellent la « Medicina sagrada ».
C'est vrai, la Médecine Nouvelle est en quelque sorte sacralisée par cette 5ème loi qui complète et concrétise la quintessence. Songez aux perspectives gigantesques qui s'ouvrent ainsi.
D'un côté, la « medicina sagrada » est infiniment scientifique, basée sur 5 lois biologiques.
D'un autre côté, elle nous ramène à l'ancienne médecine des prêtres d'Asclépios, qui était déjà à l'époque très humaine…
D'une part, il n'existe plus les « maladies » dans le sens où on l'entendait auparavant, puisque tous les symptômes que nous pouvons constater s'expliquent facilement et peuvent être maîtrisés sans peine dans la plupart des cas.
D'autre part, nous vivons dans un monde qui n'a vraiment rien de biologique. La « medicina sagrada » ne veut pas dire que nous sommes au paradis, loin de la souffrance et de la mort, en aucun cas ! Mais cette médecine intellectuelle que l'on prétend scientifique, sans âme, terne et sans compassion, peut être abandonnée par celui qui a compris les lois et règles de la Médecine Nouvelle et qui les respecte.
La médecine est devenue maintenant cosmique, puisqu'elle applique les mêmes lois aux êtres humains, aux animaux et aux plantes. Tout est déjà programmé pour chaque créature dans son « patrimoine ». Nous pouvons aujourd'hui pour la première fois comprendre ceux qui nous entourent, les animaux et les plantes. C'est un privilège que de pouvoir vivre avec une telle conscience, de pouvoir respirer et partager avec tous ceux qui nous entourent.
C'est pour moi renversant de constater que la « maladie » est un programme spécial dont le sens est biologique. Cela remet en question non seulement les thérapies symptomatiques, mais en plus les rend absurdes. Qui voudrait encore intervenir après cette découverte dans les cycles merveilleux de la nature, dans ce programme spécial au sens biologique de la nature ?
Les « maladies » n'existent pas et n'ont jamais existé au sens où nous l'entendions. Ce ne sont que différentes phases d'un programme spécial bien-fondé (SBS) conçu par la nature.
Nous comprenons maintenant pourquoi 80 à 90 % des animaux guérissent spontanément d'eux-mêmes, même s'il s'agit de cancers. Les êtres humains guérissaient également spontanément auparavant et dans les mêmes proportions, avant qu'il n'existe la chimiothérapie, la radiothérapie, la morphine, toute cette médecine où règnent cynisme et cyanure de potassium, médecine qui panique le patient et le rend malade. Et nous comprenons maintenant aussi pourquoi 98 % de ces patients affolés meurent, alors que 95 % des patients soignés par la Médecine Nouvelle survivent !
source: http://medecinenouvelle.com/comprendre/lois/
Posted by santeplus on oct 19, 2008 in
BIOLOGIE TOTALE
Medecine nouvelle germanique – Naissance d'une découverte
Un Legs
Un chemin long et difficile
Tout a commencé avec mon propre cancer des testicules en 1979, après la mort de mon fils abattu par le prince héritier italien. Il est décédé le 7 décembre 1978, quatre mois après le tir mortel. Comme je le sais aujourd'hui, j'ai subi à l'époque un conflit de perte en correspondance avec le cancer des testicules. A l'époque je ne connaissais pas encore cette relation de cause à effet, mais je soupçonnais que l'enflure des testicules que je ressentis deux mois après la mort de mon fils DIRK, avait quelque chose à voir avec sa mort. Je n'avais jamais été sérieusement malade, ni avant ni après et je fis le projet de chercher, dès que j'en aurais l'occasion, si tous les patients atteints de cancer n'avaient pas subi auparavant un choc aussi terrible que le mien.
Le conflit
Le 7 décembre 1978 au soir, mon fils est mort dans mes bras à la clinique chirurgicale universitaire d'Heidelberg. Le jour le plus noir de ma vie. Le plus grand désespoir que puisse éprouver un être humain lorsqu'il perd un enfant ! Et cela au milieu d'une haie de médecins et d'infirmières hostiles. Je savais que le chef de la clinique téléphonait trois fois par jour aux avocats de la famille de Savoie. Ainsi que me l'avoua l'urologue, le Pr. RÖHL, par ces communications téléphoniques, on était apparemment convaincu qu'il valait bien mieux que le jeune homme meure, ce qui aurait l'avantage pour la famille de Savoie de n'avoir pas sous les yeux un handicapé à vie comme monument commémoratif, ce qui, de plus, coûterait bien moins cher. Et on arriverait bien à bout des proches. Et on avait la justice française bien en main (…) (ce qui s'est confirmé entre-temps par l'acquittement du prince lors de son jugement en 1991, c'est-à-dire 13 ans plus tard, pour délit de détention d'arme non autorisée, attesté de la manière la plus macabre et la plus inhumaine par le Haute Cour de Justice française). Ma famille était à Rome. J'étais tout seul…
Un autre choc conflictuel
Le père de la victime, qui venait de perdre son fils, ne fut pas le seul à contracter une maladie en cette journée du 7 décembre 1978, sous la forme d'un cancer des testicules, un autre père, le père du meurtrier, qui perdit son nom et son honneur, fut atteint du cancer (des os) : Umberto d'Italie. Son estime de soi s'effondra. Il était maintenant le père d'un meurtrier, la famille de Savoie était déshonorée pour l'éternité : une famille de meurtriers !
Umberto nous a fourni une preuve classique du déroulement du conflit et de sa correspondance exacte avec le déroulement du cancer. Tant que la maison de Savoie pensait pouvoir éviter le procès et retenir l'aveu officiel du meurtre -entre-temps on m'avait offert 2.000.000 DM (environ 7.000.000 FF) pour mon silence- la maladie de l'ex-Monarque se stabilisait à la mesure du conflit qui semblait se calmer. Toute l'affaire devait s'enliser. S'il n'y avait pas de procès et par la suite pas de jugement, on en parlerait encore un peu, puis un jour tout ce serait calmé.
Mais lorsque la Haute Cour de justice française, la Cour de Cassation, décida, le 18 mai 1982, d'accuser le prince du meurtre présumé et d'entamer le procès immédiatement devant la Cour d'Assises, cela provoqua chez Umberto une récidive dramatique du conflit et du cancer des os. L'estime de soi était anéantie !
Par la suite, il a tenté de rentrer en Italie et à Rome pour rétablir la maison royale, non pour y mourir comme il a été dit. Car les Italiens lui avaient proposé de revenir en Italie, mais il voulait absolument emmener son fils. Les Italiens ne voulaient pas du meurtrier pour le moment. Finalement, après que les journaux et les magazines qui appartenaient presque tous aux monarchistes, aient mené une campagne de presse en faveur du » pauvre roi « , il y eut tout de même une majorité en faveur du retour de la famille. On parlait même très librement de la restauration de la monarchie en Italie. L'ex-roi se trouvait à Genève, à un saut de la frontière.
C'est alors que je publiais, le 2 mars 1983 dans l'ANSA de BONN, l'information de l'avocat général de Bastia, selon laquelle toutes les enquêtes pour le futur procès contre le fils de l'ex-roi étaient totalement falsifiées dès le premier jour par les complices, les amis et les personnes soudoyées de la mafia royale européenne. Cette information fut publiée en gros titres dans presque tous les quotidiens italiens.
A partir de ce moment, l'opinion jusque là favorable au retour se renversa complètement. On se souvint soudain très bien du meurtre dont on n'avait plus entendu un seul mot depuis un certain temps. L'ex-roi, qui était un lecteur assidu des journaux, sentit qu'il n'avait plus l'ombre d'une chance de rentrer en Italie avec son fils. Il avait fait dire qu'il aurait mieux valu qu'il vienne se jeter aux pieds de la mère de DIRK assassiné en implorant son pardon, au lieu de penser sans cesse à de nouveaux » trucs » et combines pour corrompre la vérité et le droit. Ainsi se déroule le conflit de la perte de l'estime de soi et en cela, il se conforme exactement à la LOI D'AIRAIN DU CANCER.
Comme je le sais aujourd'hui, j'ai moi-même solutionné mon conflit, dont l'élément conflictuel résidait dans le fait que je me faisais les pires reproches de n'avoir pas soustrait mon fils DIRK à l'ambiance humaine détestable de la clinique universitaire d'Heidelberg lorsqu'il en était encore temps, en discutant de manière intensive avec mon épouse qui était une doctoresse pleine de bonté et d'expérience.
A cette période, il m'aurait été égal de mourir. Même lorsque l'on m'a appris que j'avais un cancer, la nuit je ne rêvais que de mon DIRK. A l'époque, j'ai été opéré, à présent que je connais la LOI d'AIRAIN DU CANCER, je ne me laisserais certainement pas opérer. J'ai eu l'occasion d'approfondir mes soupçons sur l'origine psychique du cancer en 1981, en tant que médecin chef interniste d'une clinique pour cancéreux en Bavière, rattachée à la clinique universitaire de Münich. Lorsque je commençai à y travailler, on s'est mis à rire : » il est à sa place, il se cherche déjà un endroit pour mourir « . De manière pieuse, on me laissa en paix pendant ce temps (6mois). On ne s'attendait à rien de méchant.
Mes adversaires ne s'effrayèrent que lorsque j'annonçai à la RAI et à la télévision bavaroise, le 5 octobre 1981, que j'avais trouvé un nouveau système pour l'apparition, la localisation et le déroulement du cancer. Je nommais le mécanisme de formation :
» DIRK-HAMER-SYNDROM « , car ce mécanisme de formation du cancer m'avait été donné à observer sur moi-même à la suite du décès de mon fils ! Depuis lors, on me pourchasse comme un gibier en plein champs. En premier, le médecin chef de la clinique vint me trouver pour me dire que je n'avais inventé ce système que pour prouver que le prince était également responsable de ma maladie, d'après ce que lui avait expliqué » un monsieur de Münich « . De plus, il avait eu un entretien téléphonique de deux heures avec Mildred Scheel et avec le Prof. Krokowiski/Kassel et avec d'autres Professeurs de Münich. Et ils avaient tous instamment conseillé de chasser Hamer le plus rapidement possible de la clinique, pour cause » d'insécurité des malades « . Je fus placé devant le choix d'abjurer, c'est-à-dire, de déclarer que je m'étais trompé, ou de partir immédiatement. Je partis.
Auparavant, je reçus également l'interdiction -très officielle de la direction de la clinique- de me rendre à la cafétéria des médecins, en raison du manque d'assurance du médecin chef, qui ne voulait visiblement pas avoir à admettre devant tous les médecins que j'avais peut-être raison quand même.
Un legs
Par mon travail intensif dans la clinique anticancéreuse bavaroise en question, ma certitude que chaque maladie cancéreuse débutait par un très gros choc psychique conflictuel, augmentait. Toutefois, il fallait encore passer sous silence que la compréhension totale du système de formation du cancer, et même l'apparition de ce qui est couramment appelé maladie, avait nécessité une aide extérieure. C'est pourquoi, fidèle à la vérité, je n'ai pas peur de reconnaître ce qui s'est produit par la suite, même si cela peut paraître » non scientifique » à beaucoup de personnes.
La LOI D'AIRAIN DU CANCER est le legs de mon fils DIRK, décédé. Par sa mort, il a non seulement donné l'occasion de découvrir ces rapports, mais il a -ainsi que je le pense- participé beaucoup plus qu'on aurait pu le supposer jusqu'à présent à cette découverte, même après sa mort.
Cela s'est passé de la façon suivante.
En septembre 1981, alors que je pensais pour la première fois avoir découvert un système dans la genèse du cancer, c'est-à-dire le SYNDROM DIRK HAMER, j'ai senti, comme on dit, mes genoux flageoler. Cette découverte me semblait trop importante pour y croire moi-même. Durant la nuit j'ai fait un rêve. Mon fils Dirk dont je rêve souvent et avec qui je discute, m'est apparu souriant de son bon sourire habituel et me disait : » Geerd, ce que tu as trouvé est juste, très juste, je peux te le dire, car à présent, j'en sais plus que toi. Tu as très bien vu. Cela va déclencher une révolution dans la médecine. Tu peux le publier sous ma responsabilité ! Mais tu dois continuer à chercher. Tu n'as pas encore tout trouvé, il te manque encore deux choses importantes ! » Je me réveillai et avais bien gravé en moi toutes les paroles de notre discussion. J'étais enfin tranquillisé et fermement convaincu que le DIRK HAMER SYNDROM était valable. Jusqu'alors j'avais examiné près de 170 patients.
J'appelais Monsieur Oldenburq de la télévision bavaroise, qui avait déjà effectué un petit reportage en mai 1978 sur le scalpel Hamer au congrès des chirurgiens de Münich. Il vint à Oberaudorf et fit un petit film qui fut diffusé en Bavière le 4 octobre 1981, en même temps que le résultat passait dans un reportage à la télévision italienne RAI.
Dans cet élan, je continuais à examiner d'autres cas. Je savais très bien qu'avant peu on m'enlèverait ce travail à la clinique, car mes résultats contraient la médecine d'école.
Tandis que je continuais à examiner non seulement de nouveaux cas, mais de façon ciblée, tout en revoyant aussi les anciens cas que j'avais rassemblés dans des tableaux, je fis une constatation stupéfiante.
Par exemple, le cancer du col de l'utérus se rapportait toujours à un vécu conflictuel très particulier, au niveau sexuel. Le cancer du sein, se rapportait toujours à un conflit, de partenaire non sexuel, humain, général, ou un conflit mère/enfant, le cancer de l'ovaire se rapportait à un vécu conflictuel de perte (suite à un décès, à un départ) ou conflit (laid) génital-anal etc…
Le psychisme définit le lieu de formation du cancer
Ces connaissances me paraissaient d'une part logiques et raisonnables, d'autre part plus raisonnables que je n'aurais pu le croire, car elles étaient non seulement à l'encontre de la médecine d'école, mais elles bouleversaient également toute la médecine, car cela signifiait seulement que le psychisme définit le lieu de formation du cancer.
Je ressentis de nouveau mes genoux flageoler. Toute l'affaire semblait me dépasser d'au moins trois pointures. La nuit suivant, je rêvais de nouveau et parlais en rêve avec mon fils DIRK. Il me félicita et dit : » chapeau, Geerd, tu as vraiment trouvé très vite, tu as fait ça très bien « . Puis il eut de nouveau son incomparable sourire et dit : » à présent il te manque encore une chose, et tu auras tout trouvé. Tu n'as pas encore le droit d'arrêter. Tu dois continuer à chercher encore. Ta vas certainement la trouver aussi « .
Je me réveillais de nouveau, d'un coup complètement convaincu de la justesse de mes résultats et continuais à chercher fiévreusement, comme Dirk l'avait souhaité en dernier. A présent, j'examinais les cas suivants selon les critères que je connaissais déjà et j'établis qu'ils correspondaient exactement dans chaque cas. DIRK avait donc eu raison. Je n'étudiais pas seulement les cas restants pour lesquels j'avais établi un protocole avant et après, mais aussi les » carcinomes en sommeil » et les cas suivants :
Le mystère des carcinomes en sommeil
Le mystère des rapports entre l'apparition du cancer et, comme on le verra plus loin, » l'ensemble de la médecine « , comme je l'avais déjà pressenti durant l'été 1981,se situait dans la compréhension du » carcinome en sommeil « . A l'époque, je disais à mes collègues : » quand nous aurons trouvé pour quelle raison ils sont en sommeil, nous aurons découvert le secret du cancer « .
Les collègues se tapotaient le front et me prenaient pour un » fou « . Ils ne pouvaient pas comprendre qu'Hamer faisait des recherches dans tous les services de la clinique et cherchait des « carcinomes en sommeil » ainsi que ce qu'ils pouvaient bien avoir en commun.
Une course contre le temps
C'était une course contre la montre. Je savais parfaitement que l'interdiction de continuer à examiner des patients allait très prochainement me tomber dessus. Durant mon dernier service de week-end je poursuivis mes recherches quasiment jour et nuit.
C'est alors que je vis soudain poindre une découverte tout simplement époustouflante. Dans les cas où les patients avaient survécu, le conflit avait toujours été réglé ; d'autre part, le conflit n'avait pas été résolu dans les cas où les patients étaient décédés ou dont l'évolution se poursuivait.
Pourtant je m'étais déjà habitué à tenir pour juste ce que les collègues auxquels j'essayais d'en parler décrivaient comme pure déraison et dont ils ne voulaient absolument rien savoir de plus. Mais cette découverte était trop grande pour moi, de trois pointures ou plutôt de dix. J'étais bouleversé et j'avais littéralement les jambes en coton. Dans ces conditions j'avais du mal à attendre la prochaine nuit pour présenter mes devoirs à mon maître DIRK.
Je rêvais à nouveau de mon DIRK, aussi clairement que les dernières fois. Cette fois il était tout simplement éperdu d'admiration, souriait avec reconnaissance et dit : » je n'aurais pas cru possible que tu y arrives aussi vite. Oui, c'est juste maintenant que tu as tout. Il ne te manque plus rien. C'est exactement comme cela que ça se passe. A présent tu peux tout publier sous ma responsabilité. Je te promets que tu ne vas pas te couvrir de ridicule, car c'est la vérité « .
Le lendemain matin, lorsque je me réveillais et revis clairement le rêve devant moi, tous mes doutes étaient envolés. J'avais toujours pu croire mon DIRK et maintenant qu'il était mort, encore plus.
La LOI d'AIRAIN DU CANCER était née
Naturellement, après avoir exposé mes découvertes à tous mes collègues de la clinique (alors que personne ne pouvait formuler de réelle objection à leur encontre), je fus congédié sans délai, ce qui aurait déjà dû m'arriver fin septembre. Je n'avais même plus le droit de me rendre à la cafétéria des médecins, car un médecin chef discutant avec moi en présence des assistants, aurait dû reconnaître que ce que j'avais dit pouvait être juste et que de ce fait, tout ce que l'on avait fait jusqu'à présent, avait été faux. Je fus officiellement interdit de cafétéria » en raison d'ébranlement de l'image du médecin chef « .
A l'époque, j'avais déjà parlé sur le moment, et même plus tard, de mes rêves et j'avais dit qu'en fait, je tenais mon fils DIRK pour le découvreur de la LOI D'AIRAIN DU CANCER, car il est possible que déjà d'autres personnes avant moi soient parvenues à cette idée, mais qu'elles n'aient pas pu aller plus loin. Qui sait si j'aurais osé continuer si mon Dirk ne m'avait pas toujours donné l'assurance que ce que j'avais trouvé était juste ?
C'est pourquoi je n'ai pas peur de rapporter en toute vérité ce qui s'est passé. La vérité ne peut pas diminuer la valeur de la soit disant » science » ni le mérite d'un être humain. C'est à mon DIRK que revient l'honneur d'avoir permis de connaître les liens de cause à effet du cancer, non seulement par sa mort, mais également de les avoir induits après sa mort et me les avoir communiqués.
C'est pour cette raison que je considère ces connaissances, les rapports cancer comme un legs de mon fils DIRK. Et cela doit le rester.
Voilà, cher lecteur, jusqu'à présent je vous ai exposé comment la LOI D'AIRAIN DU CANCER a été découverte et à présent nous allons résumer et récapituler ce qui en résulte actuellement.
La L. A. C. a été le premier pas sur le chemin d'une médecine nouvelle, elle a été la première des cinq lois biologiques.
Reprenons à nouveau pas à pas :
La Loi d'Airain du Cancer (DIRK-HAMER-SYNDROM)
Chaque maladie cancéreuse débute par un choc psychique très intense, un choc conflictuel vécu par le patient comme le plus grave qu'il ait jamais connu.
* Le choc conflictuel vécu a toujours été dramatiquement aigu.
* Le choc conflictuel a toujours été vécu dans l'isolement.
* Le D.H.S. est donc la pierre angulaire de toute la Médecine Nouvelle. Il est important de préciser que dans la seconde même du DHS, qui atteint la personne de façon inattendue, ( à contre-pied ), c'est non seulement un choc vécu comme tel qui se produit, mais un choc conflictuel vécu avec une teneur tout à fait particulière.
Lorsque nous utilisons le mot » conflit « , il faut aussitôt y ajouter qu'il ne s'agit pas de conflits dans le sens habituel du terme, des conflits psychologiques qui se sont installés depuis l'enfance, mais de conflits biologiques.
Les êtres humains et les animaux sont susceptibles de subir de tels conflits, les plantes probablement de manière semblable.
Qu'est-ce qui est conflictuel ?
Un vécu provoqué par un choc tel que l'être humain est touché de manière si inattendue qu'il ne peut tout d'abord pas réagir : » une telle chose ne m'est encore jamais arrivée ! « , » je n'aurais jamais pu imaginer une chose pareille ! « , » j'ai été comme touché par le tonnerre ! « , » j'en ai eu la parole coupée ! «
Mais c'est ainsi que, ce que nous ressentons comme » facteurs de stress » ne provoque pas forcément un DHS avec conflit biologique, soit, par exemple, la mort d'une personne ou une séparation, ou le fait que quelqu'un soit alcoolique. Tout ceci n'est pas forcément » inattendu » et ce n'est pas non plus totalement incompréhensible.
Ryke Geerd Hamer.
source: http://medecinenouvelle.com/comprendre/decouverte/
Posted by santeplus on nov 23, 2007 in
BIOLOGIE TOTALE
Biologie totale / Médecine NouvelleGermanique
Avertissement. Certains dogmes de la « jeune » Biologietotale ont de quoi surprendre. Nous n'avons pas tenté ici de résoudre lesnombreuses et sérieuses controverses qui s'y rattachent, mais simplement d'enévaluer l'intérêt potentiel.
Présentation
Elle n'est pas la seule, mais l’expression Biologietotale est probablement la mieux connue pour nommer une toute nouvellehypothèse qui explique le processus de formation des maladies. Enporte-à-faux avec à peu près tout ce que la science moderne défend – et donctrès critiquée -, cette approche est basée sur la prémisse selon laquelletoutes les maladies, sans exception, sont causées par un conflit psychologiquetraumatisant impossible à gérer, un « surstress ». Chaque type deconflit ou d'émotion affecterait une zone précise du cerveau, au point d'ylaisser une empreinte physiologique, ce qui toucherait automatiquement l'organerelié à cette zone.
De ce fait, les divers symptômes – douleur,fièvre, paralysie, etc. -, seraient des signes d'un organisme qui cherche sasurvie avant tout : incapable de gérer psychiquement l'émotion, il feraitporter le stress par le corps. Par conséquent, si l’on réussissait à résoudrele problème psychique en cause, cela ferait disparaître le message de maladieenvoyé par le cerveau. Le corps pourrait alors revenir à la normalité, ce quise traduirait automatiquement par une guérison. Selon cette théorie, il n'yaurait pas de maladies « incurables », seulement des maladestemporairement incapables d'accéder à leurs facultés personnelles de guérison.
L'approche comprendplusieurs clans, mais deux principaux courants. Au départ, il y a la Médecinenouvelle, que l'on doit à Ryke Geerd Hamer, un médecin d'origine allemandequi l'a mise au point au tournant des années 1980 (l'expression n'ayantjamais été protégée, le Dr Hamer a récemment rebaptiséofficiellement son approche Médecine Nouvelle Germanique pour ladistinguer des diverses sous-écoles apparues ces dernières années). On connaîtégalement la Biologie totale des êtres vivants décrite sous formed'histoires naturelles comparant les trois règnes : végétal, animal ethumain (oui, c'est le nom officiel), créée par un ancien élève de Hamer,Claude Sabbah. Ce médecin, né en Afrique du Nord et maintenant établi enEurope, dit avoir mené plus loin le concept de la Médecine nouvelle. Tandis queHamer a défini les grandes lois qui régissent les mécanismes biologiques encause, Sabbah a beaucoup travaillé sur le volet interprétatif du lien entreémotion et maladie.
Les deux praticiens ayant poursuivi leurs travaux de façon indépendante, lesdeux approches sont aujourd’hui très distinctes. D’ailleurs, le Dr Hamerprévient sur son site que la Biologie totale « ne représente pas lematériel de recherche authentique de la Médecine Nouvelle Germanique ».
Les lois biologiques selonHamer
Affecté d'un cancer des testicules apparupeu après la mort violente de son fils, le Dr Hamer a émisl'hypothèse qu'il puisse exister un lien entre les deux événements, hypothèsequ'il s'est mis en frais de vérifier auprès de malades atteints eux aussi decancer. Quelques années plus tard, après avoir examiné des milliers de cas, ilénonçait cinq « lois » qui seraient inscrites dans le codegénétique de tout organisme vivant – plante, animal ou humain.
La première, celle qu'il appelle la « loi d'airain »,stipule que le choc émotionnel agit en déclencheur parce que la triadeémotion-cerveau-corps est biologiquement et inexorablement programmée pour lasurvie. Pour reprendre une image suggérée par Raymond Pageau1, undes responsables de la Biologie totale au Québec, ça se passerait comme si, àla suite d’un choc émotionnel « ingérable », l'intensitéexceptionnelle de l'influx neurologique (comparable à une surcharge de courant)atteignait le cerveau émotionnel (la boîte de contrôle électrique), et faisaitsauter tel ou tel fusible (les neurones d'une zone précise). La maladie (lapanne causée par le fusible brûlé) sauverait donc l'organisme d'une mortprobable (l’incendie général que provoquerait une surcharge non protégée par unfusible) et assurerait ainsi la survie de l’organisme. Il faut aussi mentionnerque le cerveau ne fait pas de distinction entre les stress
réels (se trouver à la merci d'un tigreféroce) et symboliques (se sentir à la merci d'un patron furieux), chacunpouvant déclencher la réaction biologique.
Les trois lois suivantes, assez complexes, concernent les mécanismesbiologiques par lesquels la maladie se crée et se résorbe2. Lacinquième, la « loi de quintessence », stipule que ce nousappelons « maladie » fait en réalité partie d'un programme biologiquebien fondé, prévu par la nature au cours des temps, pour assurer notre survieface à des circonstances adverses.
La conclusion globale est que la maladie a toujours un sens, qu'elle estutile et même vitale pour la survie de l'individu. Dans les conditions où lesurstress s'est produit, il s’est agi d’une parfaite réaction d'adaptation – laseule solution biologique possible pour le cerveau. « La maladie est unressenti devenu inconscient », écrit Christian Flèche.3 Deplus, ce qui fait qu’un événement va déclencher ou non une réaction biologique(une maladie) ne serait pas sa nature (fausse couche, perte d'emploi,agression, etc.), mais la façon dont la personne le vit (dévalorisation,rancoeur, résistance, etc.). Chaque individu, en effet, réagit différemment auxévénements stressants qui surviennent dans sa vie. Ainsi, une perte d’emploipourra générer chez une personne une détresse d’une telle ampleur qu’elle setraduira par une intense réaction de survie : une maladie« salvatrice ». Par contre, dans d’autres circonstances, la mêmeperte d’emploi pourrait plutôt être considérée comme une occasion dechangement, ne causant pas de stress excessif… ni de maladie.
On dit qu’à la recommandation de Hamer,certains praticiens de la Médecine nouvelle (mais pas tous) préconisentd'abandonner les traitements médicaux au moment d'entreprendre le processus derésolution psychique, surtout quand ces traitements sont particulièrementenvahissants ou toxiques — ce qui est notamment le cas de la chimiothérapie.Claude Sabbah et les praticiens de la Biologie totale, pour leur part,s'opposent à cette recommandation.
Une biologie à décoder
Comme preuve de sa théorie, le Dr Hamer,et les praticiens formés par lui, disent pouvoir identifier sur un cliché ducerveau pris au tomodensitomètre (scanner) la zone précise qui a étémarquée par l'émotion traumatisante, zone qui présente alors une anormalitéqu'ils appellent « foyer de Hamer »; une fois la guérison bienenclenchée, cette anormalité se dissoudrait. Le Dr Hamer aégalement établi une association entre chaque maladie et l’émotion spécifique àson origine; c'est ce qu'il a appelé les « invariants biologiques ».
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Voici des exemples de ressentis perçus comme impossibles à gérer (les invariants biologiques) ayant été à l’origine de quelques maladies, ainsi que des événements qui pourraient avoir déclenché ces ressentis.
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Maladie
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Exemples de ressentis « ingérables »
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Exemples d’événements déclencheurs
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Cancer de l'utérus
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Dévalorisation de ne pas pouvoir porter un enfant
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Mort prématurée de son propre enfant
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Cancer de la prostate
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Problème en ce qui a trait aux petits-enfants
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Les enfants ne veulent pas ou ne peuvent pas avoir eux-mêmes d'enfants
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Cancer des os
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Dévalorisation de soi
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Être constamment diminué par un patron méprisant
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Diabète
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Résistance combinée à de la répugnance
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Une femme ménopausée qui ne veut plus faire l'amour avec son mari et qui résiste à ses demandes
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Sclérose en plaques
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Dévalorisation consécutive à une chute verticale
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Perte d’emploi à la suite d’une chute au travail
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Allergies
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Séparation
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Pour un enfant : séparation brutale à la naissance, déménagement précoce, départ du père, etc.
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Infarctus du myocarde
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Perte du territoire
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Congédiement
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Tableau inspiré du Langagede la guérison de Jean-Jacques Crèvecoeur (voir Livres, etc.).
Mais, pour guérir, il ne suffit pas de liresur un tableau que notre maladie découle de telle ou telle angoisseémotionnelle. Encore faut-il retrouver l'événement ou les événements àl'origine du traumatisme, souvent enfouis dans l'inconscient, et d'en faire le« décodage biologique » – ce qui exige, semble-t-il, de travailleravec plusieurs niveaux de conscience, dont le niveau symbolique. Il fautensuite arriver à assumer ce qui n'avait pas pu l'être dans le passé. Celareprésente, on s'en doute, une entreprise exigeante.
Le Dr Sabbah a poursuiviles travaux de Hamer afin d'aider les malades à « déprogrammer »leurs maladies. Il est notamment allé chercher du renfort du côté de la programmationneurolinguistique (PNL) et des théories de l'inconscient de Carl Jung, maisaussi chez la psychogénéalogie (étude des liens entre l'histoire psychologiquedes générations antérieures et le vécu émotif d'une personne), car certainséléments de la problématique peuvent avoir été mis en place très tôt dans lavie ou même chez les ancêtres. Il a aussi intégré le concept des CyclesBiologiques Cellulaires Mémorisés du Cerveau développé par le psychologuefrançais Marc Fréchet, qui avait étudié comment certains événements-clés quisemblent laisser une marque biologique se répètent selon un rythme cyclique.
Accueil glacial, critiqueset reproches
Comment la théorie de Hamer a-t-elle étéreçue par l'intelligentsia médicale? Tellement mal que le protagoniste a étéradié à vie de son ordre professionnel (en 1986) et condamné à la prisonen 2000 pour pratique illégale de la médecine. Les disciples de Hamercomparent ces poursuites à la persécution qu'avait subie Galilée lorsqu'ilavait osé affirmer que la Terre était ronde.
Mais, de façon générale, tout se passe commesi les travaux de Hamer et de Sabbah n'avaient jamais eu lieu et leursintuitions ou découvertes sont largement méconnues. Quand de rares organismesdaignent en parler, c'est pour dénoncer leurs aspects les plus discutables4,5,dont la tendance à présenter péremptoirement certaines conclusionsparticulières comme de vastes vérités absolues. Il y a aussi la simplificationà outrance de certaines de leurs solutions symboliques, qui ne manque pas derebuter : on dit par exemple que les jeunes enfants chez qui apparaissentbeaucoup de caries dentaires avant l'âge de dix ans seraient comme de jeuneschiots incapables de mordre le gros chien (le maître d'école) qui représente ladiscipline; si on leur donne une pomme, qui représente ce personnage et danslaquelle ils peuvent mordre à coeur joie, l'estime d'eux-mêmes est rétablie etle problème se règle.6
On leur reproche aussi de sous-évaluer lacomplexité multifactorielle de la mise en place d'une maladie quand ilsaffirment qu’il y a toujours un seul et unique déclencheur; et dans certainscas, d'opposer si radicalement leur approche à la médecine classique que despatients pourraient en venir à cesser leurs traitements médicaux et à encourirde sérieux risques. Quant à l'« obligation » pour les malades detrouver en eux la cause de la maladie et de régler un conflit émotionnel bienancré, elle provoquerait chez plusieurs un sentiment de panique et uneculpabilité débilitante. « L’échec de la Déprogrammation Biologique peutêtre celui du thérapeute qui n’a pas trouvé l’origine du conflit; il peut êtreaussi celui du patient qui n’arrive pas à lâcher son conflit. », ditClaude Sabbah7. Interrogé au sujet de la Biologie totale, lepsychiatre David Servan-Schreiber, auteur du best-seller Guérir, affirmeque ce n'est « jamais une bonne chose de faire porter au malade la »responsabilité » de sa maladie. »8
Malgré ces critiques substantielles, le Dr Jean-Charles Crombez croitpour sa part qu'il s'agit là d'une grande avancée pour la science; rappelonsque le Dr Crombez – psychiatre, analyste et psychosomaticien -est l'instigateur de l’ApprocheECHO9, un « processus de changement » utilisénotamment par les personnes atteintes de maladies graves, dont le cancer.« Avec le travail de Hamer et de Sabbah, dit-il, c'est comme si on avaitplacé une loupe sur le processus de la maladie, nous donnant à voir les chosesde plus près. Ils ont certainement trouvé quelques-uns des chaînons quimanquaient à la psychosomatique. Bien sûr, l'approche est encore jeune, mais ilne faut pas se laisser rebuter par les irritants : tout compte fait, cesont des éléments d'ordre secondaire. Je crois que l'essentiel du travail enpsychosomatique est d'enseigner des outils aux malades pour leur permettre detravailler sur eux-mêmes; or, si l’on fait fi de son obsession de trouver unecause et une seule aux maladies, le décodage biologique pourrait jouer cerôle. »10
Applicationsthérapeutiques
En théorie, toutes les maladies, sansexception, pourraient être guéries si le malade est en mesure de traiteradéquatement et complètement le conflit psychologique à l'origine du problème.Pour le moment, il n'existe que des récits de telles guérisons. Aucune des4 600 synthèses scientifiques biomédicales répertoriées par PubMed n'apublié de recherche sur le sujet, du moins pas sous la signature de Hamer ouSabbah. Aucune mention non plus des expressions « biologie totale »,« total biology », « médecine nouvelle », « newmedicine » ou « foyer de Hamer ».
Attention
Même si plusieurs adeptes et praticiensmanifestent parfois une confiance en leur méthode qui relève presque de lapensée magique, d’autres affirment que le processus de guérison est souventd'une complexité telle que la prudence devrait s’imposer. Sans parler desenjeux psychologiques en cause. Voici à ce sujet une mise en garde deJean-Jacques Crèvecoeur, lui-même un fervent partisan de la Biologietotale :
« Malgré une avancéeextraordinaire sur le plan théorique, je suis obligé de constater que toutreste à faire en ce qui concerne la méthodologie thérapeutique. Je suispersonnellement inquiet de voir tous ces gens pleins de bonne volonté, ayantsuivi une formation en décodage biologique, se lancer directement commethérapeutes, sans connaissance médicale ou physiologique, sans expérience del'accompagnement psychologique, sans formation thérapeutique. Accompagnerquelqu'un sur son chemin de guérison nécessite un énorme bagage théorique etune vaste culture générale. Cela suppose aussi une connaissance et une pratiquedes processus permettant au patient de retrouver son équilibre vital, d'allerpuiser dans son propre potentiel de guérison et d'échapper à tous les piègesinconscients qui jalonnent son parcours vers la santé. »11
En pratique
Au moment d'écrire ces lignes,n'importe qui – après quelques week-ends et sans autre formation pertinente -peut se réclamer de la Biologie totale ou de la Médecine nouvelle, car aucunorganisme ne contrôle les appellations; la situation est supposée changer souspeu. Après s’être taillée une place – marginale, mais solide – dans quelquespays d'Europe et au Québec, l’approche commence à faire des adeptes chez lesanglophones d'Amérique du Nord.
Si vous décidez d'explorer ce type d'avenue,sachez qu'il existe des professionnels de la santé qui combinent les outils dela Biologie totale à ceux de leur compétence première – en psychothérapieou en ostéopathiepar exemple. Il semble plus sage de choisir un intervenant qui soit, au départ,un thérapeute de confiance, pour avoir le maximum de chance d’être adéquatementaccompagné sur la voie de la guérison.
Dans une démarche de décodage biologique, lethérapeute identifie d’abord, à l’aide d’une grille, le type de ressenti quiaurait déclenché la maladie. Puis, il pose au malade les questions pertinentesqui l'aideront à retrouver dans sa mémoire ou dans son inconscient le ou lesévénements traumatisants ayant provoqué le ressenti. Quand le « bon »événement est identifié, la théorie dit que le malade reconnaît alorsintimement le lien avec sa maladie, et devrait sentir une conviction absolued'être sur le chemin de la guérison.
Il s'agit ensuite pour lui de poser lesactions nécessaires, c'est-à-dire faire l'incontournable processuspsychologique pour traiter ce traumatisme. Cela peut parfois se passer trèsrapidement et de façon spectaculaire, mais le plus souvent, il faut unaccompagnement professionnel, parfois assez long; l'aventure, d'ailleurs, n'estpas nécessairement couronnée de succès. Il est également possible que lapersonne demeure toujours vulnérable dans cet aspect d'elle-même et qu'unnouvel événement ravive le mécanisme de la maladie – ce qui exige de se garder« en forme » sur le plan émotionnel.
À partir du moment où le processus derésolution est entamé, selon la théorie toujours, la maladie est censée entrerdans sa deuxième phase, celle du rétablissement. Selon une des lois de Hamer,le processus de guérison se manifestera alors par des symptômes commel'inflammation et la douleur; l'intensité et la longueur de cette étape serontproportionnelles à celles de la première, la maladie active. « Danscertains cas, la phase de réparation peut s'avérer encore plus dangereuse que laphase de maladie. »6
Formationprofessionnelle
Biologie totale
Répartie en trois modules sur une année, laformation de base dure 16 jours; elle est ouverte à tous. Par la suite, ilest possible de participer à divers ateliers thématiques de trois jours.
Médecine nouvelle
Divers praticiens offrent de la formation,généralement par modules de trois jours.
Livres, etc.
Crèvecoeur Jean-Jacques. Le langage dela guérison – Retrouvez la maîtrise de votre équilibre et de votre santé,Éditions Jouvence, France, 2000.
Élève de Claude Sabbah et spécialiste des processus individuels de changement,l'auteur explique le sens des maladies, les étapes psychologiques de laguérison et les pièges qui peuvent l’empêcher.
Crombez Jean-Charles. La méthode enECHO, Publications MNH, Canada, 2002.
Parallèlement aux soins médicaux ou psychothérapeutiques, cette méthode permetaux personnes malades d'explorer les processus très personnels qui les ontmenés où ils sont dans leur vie.
Flèche Christian. Mon corps pour meguérir – Décodage psychobiologique des maladies, Le Souffle d'or,France, 2000.
Un ouvrage à la fois précis et facile d’accès. L'auteur est formateur endécodage biologique.
Hamer Ryke Geerd. Introduction à laMédecine Nouvelle.
Contient entre autres les cinq lois biologiques fondamentales, les explicationsdes conflits biologiques causant une multitude de maladies, et leur résolutionpossible, le tout illustré de nombreux exemples et schémas; 98 pages. Leslivres du Dr Hamer ne sont pas disponibles en librairie;voir : www.medecinenouvelle.com.
Mambretti G, Séraphin J. La médecinesens dessus dessous – Et si Hamer avait raison?, Edizioni Amrita,Italie, 1999 (deuxième édition corrigée).
Sans doute le livre le plus simple et le plus clair sur le sujet. Une partiesur les principes, une sur le corps et ses conflits, une autre sur quelquespathologies courantes.
Renard Léon. Le cancer apprivoisé -Les ressources insoupçonnées de l'être humain, Quintessence, France,2006 (édition augmentée).
Originalement publié en 1990, ce livre est le premier à avoir expliqué lesconcepts développés par Hamer et Sabbah, plus particulièrement en ce qui concernele cancer. L'auteur est psychologue et psychothérapeute (voir son site : www.alasanteglobale.com).
Sellam Salomon. Origines et préventiondes maladies – L'Analyse psychosomatique, Éditions Quintessence,France, 2000.
Sous le vocable d'analyse psychosomatique, l'auteur, médecin etpsychothérapeute, présente une synthèse des approches psychobiologiques de lamaladie. Assez complexe.
Van Eersel Patrice, Maillard Catherine. J'aimal à mes ancêtres – La psychogénéalogie aujourd'hui, Albin Michel,France, 2002.
Un excellent survol des principales hypothèses de cette discipline.
Warren Johann. Retrouver ses ailes -guérir et s'épanouir par la Biologie Totale, Le Dauphin Blanc, Canada,2002.
Après s'être guérie de la fibromyalgie grâce à l'approche de Claude Sabbah,l'auteure, autrefois pilote d'avion, livre sa perception de la méthode.
Sitesd’intérêt
La Biologie Totale des Êtres Vivants
Le site officiel du Dr Claude Sabbah.
www.biologie-totale.org
Biologie Totale des êtres Vivants
Les pages québécoises du site officiel.
www.biologietotale.ca
Médecine Nouvelle Germanique
Les sites officiels du Dr Ryke Geerd Hamer.
www.medecinenouvelle.com
www.germannewmedicine.ca
www.newmedicine.ca
Collège International Gérard Athias -Guérir « autrement »
Le site du Dr Gérard Athias qui, notamment avec Alexandro Jodorowski, aparticulièrement développé le travail symbolique dans l'exploration de lamaladie. Voir en particulier la section « articles ».
www.athias.net
Retrouver son Nord
Le site très documenté d'un intervenant en « psychosanté » où l'ontrouve une liste exhaustive de liens ainsi qu’un bulletin sur la Biologietotale et la santé dans une perspective holistique (cliquez dans Entrez).
www.retrouversonnord.be
Recherche et rédaction : Lucie Dumoulin et Léon René de Cotret
Fiche mise à jour : mai 2006
Références
Note : les liens hypertextes menant versd'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'unlien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pourretrouver l'information désirée.
Bibliographie
Biologie Totale des êtres Vivants. [Consultéle 6 mai 2004]. www.biologietotale.ca
La Biologie Totale des Êtres Vivants. [Consulté le 6 mai 2004]. www.biologie-totale.org
Collège International Gérard Athias – Guérir « autrement ». [Consultéle 6 mai 2004]. www.athias.net
Crèvecoeur Jean-Jacques. Le langage de la guérison – Retrouvez la maîtrisede votre équilibre et de votre santé, Éditions Jouvence, France, 2000.
Crombez Jean-Charles. Entrevue le 10 mai 2004.
Flèche Christian. Mon corps pour me guérir – Décodage psychobiologique desmaladies, Le Souffle d'or, France, 2001.
Groupe d’Étude des Mouvements de Pensée en vue de la Prévention de l’Individu(GEMPPI). [Consulté le 6 mai 2004]. www.prevensectes.com
Hamer's “New Medicine”. Avis émis en 2001 par le Swiss Study Group forComplementary and Alternative Methods in Cancer, sous la direction de la SwissSociety for Oncology, la Swiss Society for Medical Oncology, et le SwissInstitute for Applied Research. [Consultéle 6 mai 2004]. www.swisscancer.ch
Labrique Baudoin. Courriels de 2003 et 2004.
L'approche ECHO. [Consulté le 10 mai 2004]. www.approche-echo.net
Mambretti G, Séraphin J. La médecine sens dessus dessous – Et si Hamer avaitraison?, Edizioni Amrita, Italie, 1999 (deuxième édition corrigée).
Médecine Nouvelle Germanique. [Consulté le 6 mai 2004]. www.medecinenouvelle.com
Pageau Raymond, formateur en Biologie totale. Entrevue le 7 mai 2004.
Panier Marie, ostéopathe. Entrevue le 7 mai 2004.
Retrouver son Nord. [Consulté le 6 mai 2004]. www.retrouversonnord.be
Sabbah Claude. Conférence à Montréal le 28 avril 2004.
Servan-Schreiber David. Entrevue le 11 mai 2004.
Valiquette Marie, psychologue. Entrevue le 7 mai 2004.
Warren Johann. Retrouver ses ailes – guérir et s'épanouir par la BiologieTotale, Le Dauphin Blanc, Canada, 2002.
Notes
1. PageauRaymond, formateur en Biologie totale. Entrevue le 7 mai 2004.
2. Les cinq lois biologiques. Médecine nouvelle germanique.[Consulté le11 mai 2004]. www.medecinenouvelle.com
3. Flèche Christian. Décodage biologique des maladies – Manuel pratique descorrespondances émotions/organes, Le Souffle d'or, France, 2001, p. 14.
4. Méthode Hamer, Psycho-généalogie et dérivés, Groupe d’Étude desMouvements de Pensée en vue de la Prévention de l’Individu (GEMPPI), 2001. [Consulté le 6 mai2004]. www.prevensectes.com
5. Hamer's “New Medicine”. Avis émis en 2001 par le Swiss Study Group for
Complementary and Alternative Methods in Cancer, sousla direction de la Swiss Society for Oncology, la Swiss Society for MedicalOncology, et le Swiss Institute for Applied Research. [Consulté le 6 mai 2004]. www.swisscancer.ch
6. Mambretti G, Séraphin J. La médecine sens dessus dessous – Et si Hameravait raison?, Edizioni Amrita, Italie, 1999 (deuxième édition corrigée).
7. Sabbah Claude. Entrevue intitulée La biologie totale exactement, publiéedans Bioinfo, 1er décembre 2003. Propos recueillis par YvesRasir. [Consulté le 6 mai 2004]. www.biologie-totale.org
8. Servan-Schreiber David, auteur de Guérir le stress, l'anxiété et ladépression sans médicaments ni psychanalyse, Robert Laffont, France, 2003.Entrevue le 11 mai 2004.
9. La méthode ECHO du Dr Jean-Charles Crombez est présentée sur lesite www.approche-echo.net
10. Crombez Dr Jean-Charles, rattaché au Centre hospitalier del'Université de Montréal, auteur de La méthode en ECHO, PublicationsMNH, Canada, 2002. Entrevue le 10 mai 2004.
11. Crèvecoeur Jean-Jacques. Les sentiers de la guérison, article du périodiqueélectronique Vie et Soleil, no 7, juillet à septembre 2003 (maintenantintitulé Retrouver son Nord). [Consulté le 6 mai 2004]. www.retrouversonnord.be