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Le pesto : succulent antioxydant

Posted by santeplus on août 25, 2009 in ALIMENTS ET SANTE

Le pesto : succulent antioxydant


Le pesto, cette sauce aromatique à base de basilic et d’huile, serait un savoureux moyen d’emprisonner les radicaux libres. Ces vilaines molécules sont impliquées dans l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et des maladies liées au vieillissement.


Scientifiquement, les antioxydants du pesto arriveraient à neutraliser en grande partie un radical libre, appelé DPPH, utilisé au cours d’expériences en laboratoire. Pour parvenir à cette conclusion, la chercheuse brésilienne Elizabeth Torres a utilisé une recette choisie lors de différents tests gustatifs effectués auprès de volontaires. La recette la plus appréciée fut celle-ci :


- 3 g d’ail
- 47 g de basilic
- 24 g d’huile d’olive extravierge
- 14 g de noix du Brésil
- 10 g de fromage parmesan
- 2 g de sel.


A partir de ce «peso fonctionnel », la professeur en nutrition de l’Université de Sao Paulo a isolé l’effet antioxydant de trois ingrédients spécifiques : la basilic, l’huile d’olive et la noix du Brésil. Selon Elizabeth Torres, c’est surtout le basilic qui s’est avéré responsable de l’activité antioxydante globale du pesto, neutralisant les radicaux libres dans une proportion pouvant atteindre 88%. Selon elle, ces résultats s’apparentent à ceux qu’on peut obtenir avec d'autres herbes, comme la sauge et l’origan. «De plus, le fait d’intégrer de telles fines herbes dans les recettes permet de réduire la quantité de sel, ce qui est préférable pour éviter l'hypertension», a-t-elle souligné. Cependant, la chercheuse n’a pas évalué l’effet synergique potentiel des ingrédients entre eux, particulièrement avec l’ail qui montre une activité antioxydante non négligeable. «Notre recette peut être considérée comme une bonne source d’antioxydants, pouvant faire partie d’une alimentation saine. N’oublions pas que le pesto est vraisemblablement la première sauce utilisée par l’homme, du moins depuis la Grèce antique», conclut Elizabeth Torres.


 


 
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La sécurité alimentaire

Posted by santeplus on août 18, 2009 in ALIMENTS ET SANTE


La sécurité alimentaire

Vous et la sécurité
alimentaire

Même si les bactéries
sont présentes dans les aliments crus et les produits alimentaires, de bonnes
pratiques d'hygiène suffisent à assurer qu'ils seront éliminés avant que
l'aliment ne soit consommé. La plupart de ces méthodes font partie du processus
industriel, mais elles doivent aussi être suivies à la maison et dans les
autres lieux où des repas sont préparés. Il est cependant important de garder à
l'esprit que des techniques de conservation des aliments telles que la
surgélation et la déshydratation ne tuent pas les microbes, mais les placent
simplement dans un état de léthargie, dont ils peuvent émerger dès que les
conditions de température et d'humidité redeviennent propices à leur
développement.

Principes de précautions très
simples :

Surfaces de cuisine contaminées :
Assurez-vous que les surfaces sont propres et éloignez les emballages de
l'aliment en préparation.



Insectes, rongeurs et
animaux domestiques

Tenez-les éloignés des aliments et particulièrement des aliments secs
entreposés en dehors des réfrigérateurs et des surgélateurs et qu'il convient
de conserver dans des récipients totalement hermétiques.



Mains sales et
lavettes :

lavez-les régulièrement.



Aliments crus :
Evitez les contaminations croisées entre le cru et le cuit; lavez avec précaution
les surfaces de préparation et les ustensiles de cuisine entre chaque usage
d'aliments différents. Accordez un soin particulier aux surfaces et aux
ustensiles utilisés pour préparer la viande et la volaille afin de prévenir la
propagation des salmonelles.



La température :
les bactéries se développent mieux aux températures modérées. Gardez dès lors
les aliments au surgélateur, au réfrigérateur ou au chaud jusqu'à la
consommation. Sélectionnez les aliments surgelés et réfrigérés à la fin des
courses; maintenez-les au froid jusqu'à la maison, où vous les placerez aussi
vite que possible dans le réfrigérateur ou le surgélateur. Des thermomètres
peuvent y garantir que les aliments sont préservés à la bonne température de 0
à +5°C pour le réfrigérateur et de – 18°C pour le surgélateur.

SOURCE :  http://www.l-eglantier.be/

 
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Les aliments bons pour le cœur

Posted by santeplus on août 4, 2009 in ALIMENTS ET SANTE


Les aliments bons pour le cœur

Pour préserver son
système cardiovasculaire, il est important d’avoir une alimentation équilibrée,
riche en fruits et légumes et en acides gras oméga3. Dégustez les aliments et
les recettes bonnes pour votre cœur.
Avocat
L’avocat est riche en acides gras monoinsaturés bénéfiques au système
cardiovasculaire. Il apporte aussi une quantité importante de vitamine E, de
vitamines du groupe B, de potassium, de magnésium. Quelle quantité consommer ?
Un avocat par jour.

Fruits rouges
Les fraises, cerises,
myrtilles, framboises… contiennent des polyphénols bons pour le cœur et les
artères. Ils contribuent de manière efficace au bien-être cardiovasculaire. Ils
améliorent l’élasticité de la paroi des vaisseaux sanguins. Les polyphénols
augmentent la capacité antioxydante sanguine et améliorent l’équilibre du bilan
lipidique. Quelle quantité consommer 100 à 150 g par jour pendant l’été.

Huile d’olive vierge
L’huile d’olive
serait la plus protectrice pour le cœur, d’après une étude européenne publiée
dans la revue Annals of Internal Medicine. L’étude a porté sur 200 hommes en
bonne santé, qui ont consommé de l’huile d’olive quotidiennement, à raison de
25 ml par jour pendant trois semaines. Un tiers a consommé de l’huile d’olive
vierge, et les autres ont adopté des huiles d’olive raffinées, c’est-à-dire qui
ont subi des traitements chimiques ou thermiques et perdu de fait une partie de
leur valeur nutritive. D’après les résultats, les hommes qui avaient consommé
de l’huile d’olive vierge avaient un taux de «bon» cholestérol plus élevé que
ceux qui avaient consommé de l’huile raffinée. D’après Maria-Isabel Covas,
coauteur de l’étude, la principale différence nutritive entre huile d’olive
vierge et l’huile d’olive raffinée est le taux de polyphénols. L’huile d’olive
vierge, contrairement à l’huile raffinée, contient beaucoup de polyphénols, qui
sont des antioxydants très puissants. D’après elle, il s’agit incontestablement
d’une «bonne source de lipides».

Poissons gras
 Une carence en
vitamine D pourrait accroître le risque de subir une crise cardiaque, d’après
une étude publiée dans les Archives of Internal Medicine. La vitamine D
provient de deux sources : l’alimentation et l’exposition solaire. Un quart
d’heure d’exposition par jour, les bras nus, suffit. Dans l’alimentation, on
retrouve la vitamine D dans les poissons gras, comme le saumon, le hareng,
l’anchois, le thon, la truite ou la sardine. Elle est également présente dans
les œufs et les produits laitiers.

Source : http://www.lesoirdalgerie.com 
 

 
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Germination de graines

Posted by santeplus on juil 31, 2009 in ALIMENTS ET SANTE

 

germination graines

Les différentes graines à faire germer

Les graines ont des goûts, des saveurs et textures différentes, ce qui permet des repas variés.

Conseils de choix des graines

Les graines doivent être de bonne qualité, provenant de l'agriculture biologique (si possible), stockées dans de bonnes conditions (à l'abri de l'humidité, des rongeurs, de la lumière dans des pots de terre ou de verre), ne pas être trop vieilles (elles se conservent cependant très longtemps, au moins deux ans sans problèmes), ni avoir été rôties ou grillées, être sans traitement (ni avant ni après la récolte) et sans insecticides. Les graines à germer peuvent être achetées dans les magasins d'alimentation bio, mais aussi par correspondance (par ex. catalogue Thompson & Morgan qui présente une gamme non bio de graines à germer) et sur le Net (divers sites principalement d'alimentation biologique. Cf. page de liens).

Quelles graines ne faut-il pas faire germer ?

Toutes les graines germées ne sont pas comestibles, comme par exemple les graines de plantes qui ont des feuilles toxiques, les graines de solanacées (tomates, aubergines…), la rhubarbe. Il faut choisir des graines provenant de plantes comestibles.

Le soja véritable (soja jaune) est toxique sous forme crue et donc il ne doit pas être consommé cru germé.

Quelles graines faire germer ?

Les céréales :

Le blé, l'épeautre, le seigle, l'avoine, le kamut, le maïs, l'orge, le millet, le riz.

Les pseudo-céréales :

Les pseudo-céréales ressemblent aux céréales du fait de leur composition nutritionnelle mais n’appartiennent pas à la famille botanique des graminées, par ex. : l’amarante, le sarrasin et le quinoa.

Elles sont particulièrement riches en sucres simples

Les légumineuses :


L'alfalfa ou luzerne, les lentilles, le haricot mungo (soja vert), les haricots (sauf les verts), l'azuki (haricot rouge japonais), le fenugrec, les petits pois, le pois chiche, le trèfle.

Elles apportent des protéines végétales.

De nombreuses familles de légumes ou de plantes diverses

  • Les crucifères (également dénommées brassicacées) : les différents choux, le brocoli, le navet, la roquette, la moutarde, le cresson, la cressonnette, le daïkon, le radis, le raifort, le kale.
  • Les ombellifères (aussi appelées apiacées) : la carotte, le fenouil, le persil, le cumin, le carvi, la coriandre, le cerfeuil, le céleri branche ou rave.
  • Les alliacées : l’ail, la ciboulette, le poireau, l'oignon.
  • Les chénopodiacées : la betterave, l'épinard, le quinoa, l’amarante.
  • Les polygonacées : le sarrasin.
  • Les lamiacées (encore appelées labiacées ou labiées) : le basilic, le chia.
  • Les linacées : le lin.
  • Les pédaliacées : le sésame.
  • Les composées (appelées aussi astéracées) : la chicorée, le pissenlit, le tournesol.
  • Les cucurbitacées : la courge.
  • Les renonculacées : la nigelle.
  • Les portulacées : le pourpier.
  • Les plantaginacées : le psyllium.

Ces graines peuvent être également :

des oléagineuses :

Elles sont riches en huile, par ex. : le sésame, le tournesol et les fruits oléagineux : noisettes, amandes, pignons, noix, amandes…

des mucilagineuses :

Le lin (oléagineux), la moutarde, la cressonnette et le cresson (crucifères).

Quelques informations complémentaires
à propos de certaines graines courantes.

Composition de quelques graines germées

Consulter ce document sur dietobio.com pour connaître la composition de certaines graines germées. Voir également le site frenchfabi.

Ail

Se consomme à l'état de fines pousses de 3 à 4 cm qui sont plus digestes que les gousses.

Alfalfa, graines de luzerne

Verser dans un bocal quelques cuillères à soupe de graines (prévoir 10 à 15 g. de graines par étage du germoir). Recouvrir d'eau de source. Laisser tremper une nuit. Rincer. Mettre les graines humides dans un plateau du germoir ou dans une assiette, dans un endroit tempéré à l'abri du soleil. On peut mettre un tulle dans le plateau du germoir pour éviter qu'elles n'obstruent les trous du germoir. Remettre les graines humides dans l'assiette, les rincer 1 à 2 fois par jour, cela aide à éliminer les petites peaux. Au bout de 3 à 4 jours les graines ont germé et peuvent être consommées (longueur 2,5 à 4 cm). Elles se conservent quelques jours au réfrigérateur si elles sont rincées tous les deux jours pour éliminer les peaux des graines.
Les graines d'alfalfa contiennent les huit acides aminés essentiels pour l'homme, elles sont riches en protéines végétales de haute qualité et contiennent les huit acides aminés essentiels pour l'homme, de la chlorophylle des vitamines A, B1, B2, B3, C, D, E, F, K et U, et des antioxydants. Elles peuvent être consommées chaque jour, elles aident à lutter contre le cholestérol. Très agréables au goût et très nutritives. De culture très facile.

Amarante

Graine minuscule apparentée au quinoa, anciennement utilisée par les Incas et les Aztèques. L'amarante a des graines très riches en protéines, lysine, méthionine et tryptophane. Elle contient également du calcium, du magnésium, du phosphore, du fer, du cuivre et du zinc, des vitamines B, C et E, du potassium et de l'acide folique.
Bien rincer l'amarante et faire tremper 12 heures dans l'eau froide. Rincer à nouveau et mettre à germer en germoir. Durée de germination de 3 à 5 jours.

Avoine

Les graines germées d'avoine se consomment crues ou passées à la vapeur. Ou bien dès la sortie du germe (0,5 cm) ou bien à l'état de jeunes pousses de 1,5 cm environ

Azuki

Les graines rondes au départ deviennent ovales lors du trempage (12 à 18 heures). Les graines germées d'azuki se consomment dès que le germe atteint 0,5 cm et jusqu'à 2 cm de long environ. Riches en calcium.

Basilic

Graine mucilagineuse germant facilement (convient bien pour le germoir « arbre à graines »). Laisser tremper les graines une heure ou plus, puis étaler sur de l'ouate humide. Arroser le coton tous les jours pendant 6 jours.

Blé

C'est la plus consommée des graines germées. Germe en 2 à 3 jours. Se consomme dès l'apparition du germe et jusqu'à ce que la jeune pousse atteigne 0,5 cm. L'herbe de blé (10-15 cm) se consomme en jus seulement. Riche en vitamines B, mais aussi A, C, D, E, en magnésium, phosphore, potassium, cuivre, calcium, sodium, fibres et antioxydants.

Fenugrec

Faire tremper les graines une nuit puis rincer, égoutter et placer sur la grille d'un germoir pendant 3 ou 4 jours en rinçant chaque jour.
Se consomme généralement après 3 jours de germination et jusqu'à ce que la pousse fasse 2 cm.
Riche en vitamines A, B1, B2, B3, B5, C, D, en fer, phosphore, potassium, cuivre, saponine et choline. Le fenugrec est dépuratif du foie.
Très facile à cultiver. Très agréable au goût.

Lentilles vertes

En vente en magasin bio, au rayon bio des supermarchés ainsi qu'au rayon haricots secs.
Trempage 12 heures dans au moins trois fois leur volume d'eau. Durée de la germination 2 à 3 jours. On peut aussi attendre que les pousses aient 15 – 20 cm pour les couper et les consommer crues ou cuites (5 minutes à la vapeur douce).
Riches en fer, magnésium, manganèse, sodium, phosphore, zinc, vitamines A, B1, B2, B3, B6, B12, E et C et en protéines.

Pois chiches

Trempage 18 h. pour faire gonfler les grains. Après ce trempage on peut envisager une cuisson douce (45 minutes) ou bien continuer à laisser germer avec un rinçage matin et soir pendant trois jours (jusqu'à ce que le germe atteigne 0,5 cm). Ces graines germées seront cuites à la vapeur en 15 minutes ou simplement blanchies à l'eau bouillante quelques secondes puis égouttées ou passées quelques minutes à la vapeur pour les rendre très digestes. Riche en protides, vitamines B2, B3, B12, et E, phosphore, calcium et fer.

Conseils pour faire germer les graines chez soi

Certaines enseignes vendent des graines déjà germées en barquettes (rayon frais bio). Cela permet éventuellement d'y goûter avant de se lancer dans la culture « maison ». Lors du choix, préférez les paquets laissant voir des graines germées d'apparence bien fraîches et non déjà flétries. L'idéal pour être certain de la fraîcheur de ces aliments est de les cultiver soi-même.

De préparation simple, les graines germées nécessitent peu de soins, moins d'une minute par jour pour le rinçage, matin et soir, c'est à la portée de tout le monde, d'une préparation rapide, sans cuisson.

La culture des graines germées nécessite peu d'espace et est possible même si l'on ne possède ni jardin, ni terrasse.

Les graines peuvent être placées au réfrigérateur la veille de les faire germer. Cela peut influencer favorablement la germination car les graines sensibles à la différence de température.

La graine sort de sa période de repos (dormance) par le trempage dans l'eau. Préférer l'eau pure, non chlorée et peu minéralisée et à température ambiante pour le trempage.
Si le trempage dure plusieurs jours, il faut changer l'eau à tous les jours. Ce rinçage élimine les inhibiteurs d'enzymes.

Les graines vont se gorger d'eau, c'est l'amorce de la germination, la phase de prégermination. La durée de trempage varie selon la dureté de la graine. Le trempage imbibe les graines et les rend moins dures au toucher. La prégermination est suivie par la phase de germination, proprement dite, au cours de laquelle la graine se transforme. Approximativement pour les petites graines prévoir une nuit de trempage, pour les grosses graines deux nuits.

Mettre les graines à germer, dans un germoir, par exemple. Mettre peu de graines au départ car elles prennent de l'espace en poussant. Ne pas surcharger le récipient pour qu'elles puissent être bien aérées. Le début de la germination peut se faire à l'abri de la lumière. Certains préconisent de recouvrir les graines avec un linge les tous premiers jours, afin de reproduire l'ambiance rencontrée par les graines sous terre.

Les graines ont besoin d'eau, d'air et de chaleur pour se développer. Elles doivent être humidifiées tous les jours, elles sont donc rincées avec de l'eau de préférence à température ambiante et mises à égoutter. Par la suite, il est préférable de les cultiver dans une pièce claire mais à l'abri du soleil direct, pour qu'elles puissent développer de la chlorophylle. L'eau de rinçage peut être récupérée et servir de fertilisant pour arroser les plantes.

Le germe apparaît au bout de quelques jours (quelques heures même pour le tournesol). A consommer deux à trois jours après. En général, elles se mangent crues, mais on peut les rajouter avant de servir à un plat très chaud (par ex. dans de la soupe, en fin de cuisson, après avoir arrêté le feu juste quelques minutes.). Des idées pour les cuisiner.

Pour un premier essai, je vous conseille de faire des graines de luzerne (alfalfa), c'est facile et délicieux.

Dans quoi faire germer, à défaut d'un germoir ?

Pour les faire germer, nul besoin d'acheter un germoir ou un matériel sophistiqué, on peut improviser à partir du matériel classique de la cuisine, sans achat de matériel spécifique (par ex. dans la cuve d'un cuit-vapeur).

Le multi-services de Tupperware (avec son panier perforé) ainsi qu'une passoire peuvent convenir.

A défaut d'autre chose, on peut même les faire germer sur une simple assiette. Sur un lit d'ouate humide pour les graines mucilagineuses, ou simplement posées à même l'assiette pour les céréales. Les graines sont ensuite humidifiées une à plusieurs fois par jour (par ex. avec un brumisateur).

Ou mieux, dans un bocal ou une bouteille en plastique dont on aura coupé le goulot recouvert d'une gaze, d'un tulle, d'une moustiquaire, d'une mousseline, ou d'un tissu aéré maintenu par un élastique. Le bocal ou la bouteille ne doivent pas être fermés hermétiquement, l'air doit pouvoir circuler. La culture en bouteille plastique permet d'en cultiver une assez grande quantité. Pour avoir un roulement et de la variété, prévoir plusieurs bouteilles ou bocaux pour différentes graines et préparer plusieurs bocaux à germer à un jour d'intervalle, cela permet d'échelonner les récoltes et d'obtenir une production fraîche et étalée.

Les graines peuvent être mises à germer dans un sac en tissu aéré (lin, tulle, voile etc…), cette méthode est pratique pour les randonneurs qui peuvent ainsi emporter leur jardin portatif suspendu au sac à dos. Le sac est entièrement plongé dans l'eau pour humidifier les graines deux fois par jour. Après immersion, il peut aussi être suspendu au robinet ou à un crochet dans la cuisine.

  • 1) Le premier soir mettre une c. à s. de graines cultivées biologiquement dans un bocal et recouvrir les graines d'eau non chlorée (trempage). Le temps de trempage peut être augmenté en hiver.
  • 2) Le lendemain matin placer un tissu aéré (voile, tulle, moustiquaire, gaze stérile vendue en pharmacie) sur le sommet du bocal maintenu à l'aide d'un élastique. Bien rincer les graines en laissant couler l'eau du robinet dans le bocal, sans retirer le tissu aéré, puis en retournant pour permettre l'écoulement de cette eau de rinçage. Le rinçage débarrasse l'eau des phytates que l'on trouve après dans la première eau de trempage.
  • 3) Placer les bocaux de germination dans un endroit tempéré de préférence, en position oblique, ouverture vers le bas (sur un égouttoir à vaisselle par exemple). Les graines restent humides mais ne stagnent plus dans l'eau. La germination doit se faire dans l'obscurité les premiers jours, en mettant par ex. un torchon sur le bocal, et en veillant aussi à ne pas en recouvrir l'ouverture. L'air doit pouvoir circuler. Les graines doivent être bien étalées sur toute la longueur du bocal, le côté tissu vers le bas.
  • 4) Les graines seront rincées matin et soir, éventuellement davantage, jusqu'à maturité. Ce rinçage élimine les inhibiteurs de croissance hydrosolubles. En été quand il fait très chaud, il est préférable de renouveler le rinçage deux à trois fois par jour afin d'éviter l'apparition de moisissures. En ce qui concerne les graines qui libèrent au bout de quelques jours une enveloppe extérieure ou petite peau qui entourait la graine, prévoyez un « bain de nettoyage » dans un saladier permet de retirer facilement une majorité des enveloppes qui vont venir flotter à la surface de l'eau.
  • 5) Consommer les graines germées ou bien patienter et attendre les jeunes pousses vertes (environ 5 jours) pour les consommer crues en salade.

On obtient très vite des pousses (en général 2/3 jours), on a ainsi toujours à disposition des aliments d'une extrême fraîcheur au goût savoureux et d'une grande variété car de nombreuses variétés de graines ou légumineuses différentes sont utilisables.

A noter : le semis deux jours avant la pleine lune donne un rendement maximum et facilite la germination.

En cas de mauvaises conditions de cultures (souvent trop d'humidité ou une chaleur mal adaptée), des moisissures peuvent apparaître. Dans ce cas, les germes dégagent une odeur de pourri ou de moisi, sont impropres à la consommation et le germoir doit être correctement nettoyé à l'eau vinaigrée. Ces moisissures ne doivent pas être confondues avec les filaments des fines radicelles. Il est possible de rajouter quelques graines de radis parmi les autres graines, préventivement car elles sont censées éviter la formation de moisissures.

Voir reportage en photos (germination de graines de soja vert).

L'engrais Pouss'Vit est un fertilisant naturel à base d'algues pour graines germées.

Jusqu'à quel point laisser germer ?

En général les graines peuvent se consommer dès l'apparition du germe (céréales, oléagineuses, légumineuses).
Mais pour certaines graines, en particulier celles de légumes ou d'aromates, il est préférable d'attendre que les deux premières feuilles apparaissent (fines pousses vertes d'environ 3 cm).

Les jeunes pousses continuent à croître quelques jours hors sol (sans terre), puis les pousses deviennent molles et flétries, la graine germée finit par s'épuiser, la plante ayant besoin d'éléments nouveaux pour continuer à grandir. Il ne faut pas attendre ce stade pour les consommer. La consommation de graines germées s'étale de la naissance du germe à l'état de jeune pousse avec les premières feuilles.

Tableau de germination

Variétés

Nombre d'heures de trempage

Longueur de la pousse
à la récolte
(en cm)

Prêts
(en jours)

Alfalfa (Luzerne)

4 – 8

2,5 – 4

3 – 7

Amande

12

0

1

Amarante

1 – 3

0,5

1 – 3

Aneth

6 – 8

2 – 3

4 – 8

Avoine

12

0,5 – 1,5

2 – 3

Azuki

14 – 18

1 – 2,5

3 – 5

Blé

12

0,5 – 1,5

2 – 3

Brocoli

4 – 6

2,5

4 – 6

Carotte

8 – 12

4

8 – 9

Céleri

4 – 6

2

8 – 10

Chou

4 – 6

2,5

4 – 6

Courge – citrouille

6 – 8

0,5

1 – 3

Cresson

0 – 1

3 – 4

3 – 7

Epeautre

8 – 12

0,5 – 1,5

3

Epinard

4 – 6

2

5 – 8

Fenugrec

6 – 10

1,5 – 2,5

2 – 5

Fève blanche ou Lima

12

2,5

1 – 3

Haricot mungo (Soja vert)

10 – 16

1 – 5

3 – 4

Kamut®

12

0,5 – 1,5

2 – 3

Lentille

8 – 12

1 – 2,5

2 – 5

Lentille corail

6

1

2 – 4

Lin

0 – 1

0,5 – 4

2 – 5

Maïs

12 – 20

1,5

3 – 4

Millet entier

8 – 10

0,5

3 – 5

Moutarde

0 – 4

2,5 – 4

2 – 6

Orge

8 – 12

0,5 – 1,5

3 – 4

Poireau

10 – 12

3 – 4

10 – 15

Pois chiche

14 – 18

0,5 – 2,5

3

Pois vert

12 – 18

1,5

2 – 3

Pourpier

0 – 1

3 – 4

3 – 6

Quinoa

1 – 3

0,5 – 3

1 – 2

Radis

5 – 6

2,5

3 – 6

Riz non décortiqué

12 – 18

0,5 – 2

3 – 6

Sarrasin décortiqué

½ – 1

0,5

1 – 3

Seigle

8 – 12

0,5 – 1,5

2 – 3

Sésame non décortiqué

4 – 6

0 – 0,5

1 – 2

Tournesol décortiqué

4 – 6

0 – 1,5 ou 4

1 ou 2

Trèfle

3 – 6

2,5 – 4

3 – 7

Triticale

8 – 12

0,5 – 1,5

2 – 3

 

Ce tableau est donné à titre indicatif car le temps nécessaire à la germination peut varier en fonction de la chaleur ambiante, de la température de l'eau etc… De plus, les livres et les sites sur ce sujet donnent des informations souvent très différentes. Beaucoup de « jardiniers de cuisine » se simplifient la tâche en faisant tremper une nuit les petites graines et deux nuits les plus grosses. Et en général, cela suffit pour obtenir de bons résultats.

Les différents germoirs

Plusieurs modèles de germoirs sont commercialisés dans les magasins de produits naturels, sur catalogue ou sur des sites marchands sur le Net.

En ce qui concerne la matière, ils sont généralement en terre ou argile vernissée ou non, en céramique, en verre, en plastique ou plexiglas. Différents modèles existent : des bocaux inclinés, des coupelles, des germoirs à étages, des germoirs électriques… Ils sont plus ou moins pratiques.

Les germoirs à étages :

Le germoir contient plusieurs étages aérés avec des perforations biseautées, un récupérateur d'eau ou « bassin » dans le bas et un couvercle perforé (rainures ou trous) pour permettre un arrosage uniforme.

Laisser tremper les graines (prévoir environ 15 g. de graines par plateau) une nuit dans l'eau (par ex. dans un bocal ou un bol).

Après ce trempage, répartir sur chaque étage du germoir qu'il faut emboîter. Verser au minimum deux fois par jour un grand verre d'eau sur le couvercle ou le dernier étage du germoir. Grâce aux perforations, l'eau va humidifier les graines du plateau supérieur et va ensuite couler dans le suivant jusqu'au dernier, arrosant uniformément chaque étage du germoir. Puis elle sera récupérée dans le bassin. L'eau du réservoir doit être vidée.

Récolter les graines à maturité (délai variable par ex. de 4 jours pour les lentilles à 12 jours pour le poireau). Rincer et déguster.

Pour plus de saveur, poser le germoir dans un endroit peu éclairé les deux premiers jours. Ensuite sous un éclairage indirect…

Il y a un jour pour chaque plateau. Le premier jour les graines sont dans le plateau du bas où elles s'humidifient. Le jour suivant, monter le plateau d'un niveau et déposer de nouvelles graines dans le plateau du bas. Après trois jours, les graines sont au dernier niveau et sont prêtes à être consommées. Quelques graines demandent une période de germination plus longue ; elles resteront dans le plateau plus longtemps.

N'hésitez pas à découvrir la splendide ligne de germoirs à étages de Paule BioNica, passionnée et collectionneuse de semences depuis des dizaines d’années, est façonné en grès porcelainique puis émaillée à haute température, sans plomb. De forme octogonale, elle a été élaborée par Paule BioNica et Marie-Pierre Roubin, céramiste d’art. Cette ligne se décline en 3 gabarits différents pour répondre aux besoins de chacun, autonome, tourtereaux, convivial. Suivant leur grandeur, les germoirs disposent de perforations adaptables sur la base des plateaux de culture, également de larges fenêtres de respiration sur les côtés et aussi sur le chapeau de couverture. Ce couvercle de forme s’élevant en pointe au centre permet aussi une bonne circulation de l’air. Des plateaux additionnels peuvent être ajoutés. Ces germoirs sont à la fois très esthétiques, innovants et pratiques.

Mode d'emploi du germoir en plastique Crocpunch

Voir photo sur le site monmarchand.com.

Laisser tremper les graines (prévoir environ 15 g. de graines par plateau) une nuit dans l'eau. Après ce trempage, répartir sur chaque étage du germoir qu'il faut emboîter. Verser au minimum deux fois par jour un grand verre d'eau sur le couvercle. Grâce aux rainures l'eau arrosera uniformément chaque étage du germoir. Récolter les graines à maturité (de 4 jours pour les lentilles à 12 jours pour le poireau). Rincer et déguster.

Les jeunes pousses de moutarde, cressonnette, basilic, roquette, lin, laisser tremper les graines une heure puis étaler sur de l'ouate humide. Arroser le coton le soir pendant 6 jours.

Pour plus de saveur, poser le germoir dans un endroit peu éclairé les deux premiers jours. Ensuite sous un éclairage indirect.

Le germoir bocal avec son socle

Un ou des bocaux au couvercle vissé avec une grille souvent en acier inoxydable avec un support (en acier ou en plastique) et un égouttoir (en céramique). Permet une bonne circulation de l'air. Résistant au lave-vaisselle. Voir un autre modèle en photos sur le site davidson-distribution.com.

Le mini germoir

Petit germoir tout simple à un seul étage, avec couvercle. Voir photo sur le site biocenter.fr.

Les coupelles

Coupelles en céramique et grilles en aciers inoxydables. Les grandes et profondes sont plus particulièrement destinées à la culture des céréales. Les coupelles à cresson sont destinées aux toutes petites graines et aux mucilagineuses. Voir photo sur le site davidson-distribution.com. Les range-coupelles permettent un gain de place des grandes coupelles.

Une coupelle en verre pour graines mucilagineuses sur le site de Joseph Méli.

L'arbre germoir

L'arbre germoir évidé en son centre (réservoir à eau), permet par sa forme convexe et sa matière en terre cuite, une germination aisée par capillarité nécessaire à la croissance des graines mucilagineuses et certaines petites graines. (Bonne réussite avec cresson, lin, moutarde, roquette…). Voir photo sur le site polange.com.

Les germoirs automatiques électriques

Ces appareils électriques automatisent la culture des graines germées !

Voir photo, descriptif et commentaires sur le germoir Ecogerme® sur le site ecogerme.com.

Le germoir Vitassed automatique, sur le site de Joseph Méli.

Le germoir EasyGreen, est importé et commercialisé en France par « Biovie », automatise la production de graines. Vous trouverez les informations sur ce matériel sur le site easygreen.fr.

Consommer les graines germées, conseils et recettes

Comment les consommer ?

Les saveurs d'une même graine varient suivant sa durée de la germination, elles se consomment dès que le germe pointe et jusqu'à l'état de petites pousses généralement vertes.

Les graines doivent être rincées une dernière fois, avant d'être consommées. Tout se mange, même la racine.

Parfois une peau se détache des graines (tournesol, soja vert, pois chiche…), les peaux peuvent être enlevées si on ne les digère pas car leur intérêt diététique est moindre, leur saveur pas spécialement intéressante et leur durée de conservation bien plus brève que les germes ou les pousses qui en sont issus. En effet, ces peaux moisissent rapidement. Pour s'en débarrasser, mettre les graines germées dans un grand récipient rempli d'eau. Mélanger. Une majorité de peaux flotte à la surface de l'eau et il suffit de les évacuer. Les peaux ne montent pas toutes à la surface, mais ce n'est pas grave, elles peuvent être consommées.

Une passoire métallique à perforations espacées permet de se débarrasser d'une grande partie des peaux des fines graines qui s'évacuent par les trous lorsque les graines sont rincées dans cette passoire sous le robinet avant consommation.

Les graines germées se consomment généralement crues, pour profiter de tous leurs bienfaits (il faut bien les mâcher) ou bien ajoutées à diverses salades ou crudités ou taboulés, ou incorporées dans la sauce salade, ou bien dans les sandwiches, dans les nems et rouleaux de printemps, et elles accompagnent aussi le fromage, rentrent dans la composition de vinaigrettes originales, décorent les canapés pour l'apéritif, les assiettes ou les plats.

On peut y ajouter des épices et fines herbes (ail, basilic, thym etc…). Il est préférable de ne pas les assaisonner avec du citron qui oxyde, ni trop à l'avance, l'idéal est de les assaisonner juste avant de les consommer. Une sauce au laitagede soja, au fromage blanc ou au yaourt convient bien pour les accompagner.

Les graines germées de moutarde peuvent être pilées dans un mortier puis rajoutées aux ingrédients d'une sauce (sauce salade froide ou sauce crémeuse à la moutarde chaude).

Certaines graines germées au goût relevé (graines germées de cresson, d'alfalfa, de moutarde etc…) peuvent entrer dans la composition d'une sauce destinée aux trempettes de légumes crus préparée avec une crème soja cuisine, une crème fraîche ou un fromage blanc et éventuellement avec un peu de sel et/ou un peu d'huile (de préférence vierge de première pression à froid).

Elles peuvent être ajoutées à des préparations chaudes : dans les omelettes, les pâtés végétaux, les crêpes, les soupes, avec des légumes, sautées dans un wok (par ex. les azukis), etc… Il est préférable de les ajouter le plus tard possible pour préserver un maximum leurs vitamines et minéraux.

Elles peuvent être également consommées broyées dans le potage, les jus de légumes ou de fruits. On peut en faire des jus. Quelques graines réservées non mixées peuvent également décorer ces mêmes potages ou jus.

On peut en manger d'une sorte à la fois ou bien préférer un assortiment (par ex. : une céréale, un oléagineux, une légumineuse).

Elles se consomment par petites quantités au cours de période où on en ressent le besoin ou par cure. Il n'y a pas de quantité minimale ni maximale journalière à respecter. Elles sont davantage consommées au printemps et au début de l'été ou le matin, moment où elles apportent une énergie de démarrage pour démarrer la journée.

Il est également possible de faire germer les légumineuses (pois chiches, lentilles) quelques jours puis de les cuire. La germination améliore leur digestion et accélère leur cuisson. Quelques feuilles de sauge peuvent être ajoutées à l'eau de cuisson

Une cuisson à base température est préférable à une cuisson classique qui tuerait les vitamines. Le Vitaliseur de Marion qui permet une cuisson à vapeur douce convient parfaitement.

Le tournesol germé s'associe agréablement aux préparations sucrées : on peut mixer les graines germées avec des fruits, additionnés ou non de sirop d'érable ou de miel.

Tournesol fermenté :

Mettre dans un bol des graines de tournesol germées puis broyées. Couvrir et laisser dans un endroit chaud. Attendre au moins 4 heures pour consommer la préparation. Elle peut se tartiner ou servir de base à une sauce. Le tournesol germé et fermenté est particulièrement digeste.

Voir aussi les yaourts de graines.

Le blé germé ou le sarrasin germé permettent aussi une préparation naturellement sucrée très reconstituante, énergétique et qui a l'avantage d'être crue : mélanger quelques fruits secs (figues, raisins secs, abricots secs, et/ou pruneaux) et quelques oléagineux (noisettes, noix, et/ou amandes), préalablement trempés dans un peu d'eau pendant une nuit.

Ajouter quelques c. à s. de grains de blé ou sarrasin germés et des fruits frais coupés en morceaux.

Voir aussi la crème Budwig, crème de 100 ans ou petit déjeuner Kousmine, version « germée » sans gluten sans lait d'origine animale.

Il est aussi possible de les déshydrater avec un déshydrateur.

Les graines germées broyées ou entières peuvent être ajoutées au pâton du pain ou servir à la fabrication de galettes de céréales.

D'autres idées pour les consommer et les préparer sur le site ekopedia.

Graines germées, comment les conserver ?

Une fois germées, les graines peuvent être placées égouttées au réfrigérateur dans un bocal sans eau stagnante, recouverts d'un tissu aéré. Dans ces conditions, elles s'y conservent quelques jours (en moyenne 4 à 5 jours).

Les avantages

Facilité de culture

Possible quelques soient la saison ou les conditions climatiques, à l’abri des pluies acides et de la pollution, la production de graines germées évite les inconvénients rencontrés lors des cultures classiques (pas de problèmes de mauvaises herbes, d'insectes, de fertilisation, de qualités du sol…) . Les graines se font germer aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur (si la température est suffisante). Elle nécessite peu d'espace.

De culture biologique

C'est une production écologique, sans engrais, ni pesticide, ni insecticide. Faire germer ses graines garantit une alimentation fraîche, vierge de toutes manipulations, sans agents chimiques ou de conservation.

Idéales pour la santé

La germination rend les graines germées plus digestes et facilement assimilables. Elles représentent pour l'être humain une des meilleures nourritures, pleine d'énergie et de vie, elles permettent de s'alimenter sainement. La teneur en vitamines et minéraux est très concentrée dans la plupart des graines germées. La présence de chlorophylle protège de l'oxydation, et aide au nettoyage de nos reins, notre foie, nos poumons et notre système vasculaire.

De préparation simple et rapide

Les graines sont faciles à faire germer et à préparer, elles demandent peu de manipulations et d'intervention.

Agréables au goût

Les graines germées sont un légume délicieux, croquant et croustillant, frais en toute saison. Elles sont agréables à consommer, à la fois au goût et à la vue.

Décoratives et esthétiques

Les graines germées décorent agréablement une assiette, un plat, un buffet froid en y apportant de la fantaisie, des couleurs, des formes variées qui nourrissent aussi le regard. La grande variété des graines à germer permet de varier les formes, les couleurs, les saveurs tout en profitant de l'intérêt nutritionnel particulier de chaque sorte de graines à germer.

Economiques

Le coût des germinations est dérisoire. Faire germer des graines est vraiment économique, certaines semences étant très bon marché et le rendement extraordinaire avec un volume pouvant varier de 1 à 10 après germination. Les graines germées seront consommées en petites quantités car on est très vite rassasié par les graines et l'on mange beaucoup moins. Faire germer des graines nécessite peu de matériel.

Disponibles et fraîches

Faire germer des graines est très facile et demande peu de temps. Ces végétaux d'une incroyable fraîcheur, à portée de mains à la maison, évite d'aller trop souvent à l'épicerie. Grâce au roulement des cultures étalées, les graines germées peuvent figurer au menu tous les jours. La germination permet d'obtenir des récoltes abondantes et rapides dans un minimum d'espace.

De stockage facile

Les graines sont faciles à transporter et stocker et à conserver. Elles se conservent (non germées) au moins un an à l'abri de l'humidité dans un endroit frais.

Bienfaits pour la santé

Chaque graine possède en elle tout ce qui est nécessaire pour faire naître une plante ou un arbre. Les graines germées sont des condensés de vie, des complexes vitaminés naturels. La germination transforme la graine dont la valeur nutritive se trouve ainsi naturellement multipliée. Les graines germées sont de loin préférables aux graines séchées si on veut s'énergiser de vivant. C'est-à-dire que les graines germées sont des aliments contentant encore l'énergie de création, ce qui est une denrée rare de nos jours.

Lors de la germination, les graines germées accroissent leur richesse nutritionnelle et leur énergie vitale.

Les graines germées font partie des aliments BIOGENIQUES (= régénérateurs de vie), car ces petits grains gorgés de vie précieuse n'ont subi aucune manipulation et l'association de chaleur et d'humidité peut les faire germer.

Extrêmement nutritives et digestes, elles sont un concentré de nutriments essentiels et donc une formidable source de minéraux, riches en vitamines, oligo-éléments, acides aminés, enzymes, acides gras et protéines sous forme plus assimilable que les versions non germées, de celluloses tendres, précieuses pour la flore intestinale.

La germination agit comme une prédigestion des protéines en économisant une dépense d'énergie de digestion importante au corps.

Elles sont reconnues également pour leur richesse en fibres et pour leur rôle antioxydant et alcalinisant.

Ce sont des aliments facilement assimilables, très énergétiques plus concentrés en nutriments et en enzymes que les légumes.

Cultiver des graines, permet de récolter à profusion des végétaux frais chez soi, riches en éléments indispensables à notre équilibre et de profiter ainsi du potentiel régénérateur de l'alimentation à partir de germinations. Les graines germées sont de véritables compléments alimentaires naturels et économiques qui permettent de combler les éventuelles carences de l'alimentation moderne.

Par ex. dans 40 g. de graines germées d'avoine on trouve 15 Mg de vitamine C, soit plus que dans une quantité correspondante de melon ou cassis ou myrtilles. Dans les graines germées de soja, après 72 heures, on constate une augmentation de la teneur en vitamine C de 553 %.

Le grain de blé ne contient qu'une très faible quantité de vitamine C mais après 5 jours de germination, la teneur de vitamine C augmente de 600 % environ. D'autres transformation s'opèrent : La vitamine A augmente de 300 % la B1 augmente jusqu'à 20 %, la B2 augmente de 300 %, la B3 ou PP augmente de 10 à 25 %, la B5 augmente de 40 à 50 %, la vitamine B6 augmente de 200 %… le germe de blé contient également des vitamines E, D, B8 et B9, des minéraux (calcium, phosphore, potassium, sodium, chlore, soufre, magnésium, cuivre, manganèse, fer, cobalt, bore, molybdène), des fibres et des protéines,… (Info. du site naturosante.com)

La quantité de vitamine B des graines d'avoine germées augmente de plus de 1300 %. Quand les jeunes pousses vertes surgissent hors des graines, l'augmentation est de plus de 2000 %.

Les graines germées apportent à l'organisme des protéines végétales.


Dans 110 g. de pois germés se trouvent 30 mg. de vitamine C soit autant que la teneur en vitamine C du jus d'orange (selon le Dr Andrea de McGill University).

Grâce à la germination des légumineuses et des céréales l'acide phytique qui provoque des carences en fer et en calcium se trouve dégradé.

Les graines germées apportent à l'organisme un taux de chlorophylle important. La chlorophylle, pigment vert des végétaux est élaborée lors de l'exposition de la jeune pousse à la lumière, elle fournit à l'homme des éléments intéressants qui renforcent le système immunitaire, favorisent la digestion et le nettoyage hépatique, fluidifient le sang et combattent le vieillissement prématuré des tissus.

Source : http://www.cfaitmaison.com

 

 
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Le cheddar, un produit interdit par la loi mais vendu partout

Posted by santeplus on juil 23, 2009 in ALIMENTS ET SANTE

cheddar

Le cheddar, un produit interdit par la loi mais vendu partout

 

Vêtements, jouets, aliments… Le marché algérien continue à absorber les « déchets de la planète » et à intoxiquer le consommateur. El Watan Vendredi s’est intéressé au cheddar, le fromage qu’on aime tant mais qui dans les textes est interdit à la vente. Edifiant.

On l’adore. On en met sur les pizzas, dans les pâtes, dans les omelettes… En provenance de Hollande, bien moins cher que le gruyère, il s’affiche dans toutes les vitrines, sans date de péremption, car vendu en bloc et sans emballage. D’un taux de graisse très élevé, le cheddar est pourtant interdit à la vente (excepté aux fabricants de fromage). « Nous n’avons jamais reçu d’instruction interdisant la vente du cheddar, explique un commerçant. C’est un aliment que les clients demandent régulièrement. » Un cadre de la direction du commerce d’Alger nous confie : « Même si l’on sait que certains produits importés sont frelatés, on continue à les importer, car l’ouverture du marché algérien est encore récente. Et puis, l’Algérie est un grand pays importateur qui a besoin d’énormes quantités de produits. » Pièces détachées pour véhicule, denrées alimentaires, jouets et articles scolaires : les produits toxiques, nocifs et interdits à l’importation inondent les étalages et les frigos des commerçants qui proposent aux consommateurs des produits de piètre qualité, à bas prix. En toute impunité. A la question sur l’absence de date de péremption sur le cheddar, un épicier tente de se défendre : « Le cheddar est très demandé, aussi nous ne tardons pas à liquider la quantité disponible, ce qui nous rassure en matière de péremption. »

« Nul n’est censé ignorer la loi »

Du côté de la direction du commerce, un cadre se justifie : « Ce n’est pas à nous d’informer les commerçants, mais c’est à eux de se renseigner sur ce qu’ils vendent. Nul n’est censé ignorer la loi. » L’inexistence d’un système harmonisé entre la législation, les importateurs, les vendeurs et les consommateurs ne fait qu’aggraver la situation. Une deuxième liste interdisant l’importation de produits toxiques représentant un risque particulier vient de s’ajouter à la première depuis le mois d’avril (arrêté du 31 décembre 2008). Les produits concernés varient entre agents de blanchiment sous forme de liquide ou poudre, shampoings, produits cosmétiques, textiles teints, articles de puériculture (sucettes, landaus, chaises pour enfants, etc.). « Cela permettra d’endiguer la contrefaçon et de mettre un terme à l’importation des produits non conformes aux normes », explique Malek Kemmache, chef de service de contrôle à la direction du commerce d’Alger. « Si les produits ne sont pas conformes aux normes (d’analyse et d’étiquetage), le ministère ne délivre pas d’autorisation d’importation. » Or, bon nombre de produits que nous trouvons sur le marché ne contiennent aucun étiquetage en langue arabe comme le stipule la réglementation. Pour le mois de mars, 1065 dossiers d’importation de denrées alimentaires ont été enregistrés dont 26 ont été refusés. 4 dossiers refusés sur 65 concernent les produits cosmétiques et 35 sur 5855 pour les produits industriels. En revanche, sur le terrain, la contrefaçon touche près de 60% des produits commercialisés en Algérie, selon l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Des produits chimiques toxiques pourraient être introduits et détournés en Algérie. Une information que ne dément pas M. Kemmache : « En dépit des efforts déployés par les services douaniers et les services de contrôle, le marché demeure infesté par des produits de qualité douteuse. » Le dispositif, qui devrait être mis en place pour pouvoir suivre les produits toxiques importés et avoir une traçabilité, a montré jusque-là ses insuffisances. Une défaillance aggravée par le manque de sensibilisation des clients, par ailleurs peu exigeants sur la qualité des produits qu’ils achètent.

Chaussures chinoises : allergiques, s’abstenir !

 

Les nuisances des produits toxiques ne se limitent pas qu’aux produits alimentaires ou aux cosmétiques. « Je reçois des patients qui se plaignent d’allergies et de différents problèmes de peau après avoir porté tel vêtement où telles chaussures importés », témoigne Dr Sidali Maâiche, dermatologue à Alger avant de poursuivre : « Les chaussures chinoises, par exemple, ont une semelle faite à base de matière synthétique, contrairement aux chaussures conformes fabriquées avec du cuir ou du liège. Cela provoque des maladies contraignantes et gênantes, telles que la dyshidrose où les vésicules se localisent sur les faces latérales des orteils ainsi que sur la plante du pied. »

 

Par LamiaTagzout

Source : http://www.elwatan.com

 
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30 nouvelles normes internationales pour renforcer la sécurité des aliments

Posted by santeplus on juil 15, 2009 in ALIMENTS ET SANTE


30 nouvelles
normes internationales pour renforcer la sécurité des aliments

Guerre ouverte contre les substances cancérigènes

La Commission du Codex Alimentarius (CAC) a adopté,
lors de sa 32e session, 30 nouvelles normes internationales, des codes d’usage
et des directives destinés à renforcer la sécurité des aliments dans le monde
et à protéger la santé des consommateurs.

Parmi les nouvelles normes adoptées par la Commission,
la réduction d’acrylamide dans les aliments, une molécule décelée dans les
produits alimentaires pour la première fois en 2002 et qui se forme durant la
cuisson à haute température des aliments riches en hydrates de carbone (frites,
chips, café, biscuits, pâtisseries, pain…). Elle est considérée comme facteur
potentiel de cancer chez l’homme. Des mesures sont ainsi adoptées et seront
fournies aux autorités nationales et locales, aux fabricants et à toutes les
parties concernées afin de réduire la formation de cette molécule dans les
produits à base de pomme de terre à tous les stades de la production.

Il est aussi question de la réduction de l’absorption
d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HPA) durant la préparation finale
des aliments. La Commission a aussi adopté des recommandations pour permettre
aux pays producteurs de café d’élaborer et de mettre en œuvre leurs propres
programmes nationaux de prévention et de réduction de la contamination par
l’ochratoxine A (OTA). L’OTA est une mycotoxine considérée comme
potentiellement cancérigène pour l’homme. En outre, les préparations destinées
aux nourrissons de plus de six mois doivent répondre à des critères concernant
la salmonella et autres bactéries dans leur préparation. D’autres paramètres
pour les essais microbiologiques et la surveillance dans l’environnement de la
listeria monocytogenes, ainsi que dans les aliments prêts à la consommation ont
été également adoptés et un niveau maximum a été fixé pour certains aliments où
les bactéries ne peuvent se développer, tandis que dans les produits prêts à la
consommation où le pathogène peut se développer, aucune trace de cette bactérie
ne sera admise.

« Les paramètres aideront les producteurs à
maîtriser et prévenir la contamination par cette bactérie susceptible de causer
une maladie potentiellement fatale, la listériose », souligne-t-on dans le
communiqué de presse rendu public mercredi dernier. « Les normes et
directives adoptées cette semaine auront des répercussions positives sur les
vies des populations du monde entier », souligneé la présidente du CAC,
Karen Hulebak. « La Commission affronte désormais plus vite que jamais
auparavant les enjeux de sécurité sanitaire des aliments les plus
pressants. » Ezzeddine Boutrif, directeur de la division de la nutrition
et de la protection des consommateurs à la FAO, a fait remarquer que la
participation au Codex représente désormais 99% de la population mondiale.
« L’application des normes et directives du Codex contribue
considérablement à garantir aux consommateurs du monde entier l’innocuité des
aliments », a-t-il souligné. La Commission du Codex Alimentarius a été
créée, en 1963, par la FAO et l’OMS, en vue de l’élaboration de normes
alimentaires internationales destinées à protéger la santé des consommateurs et
à promouvoir l’adoption de pratiques loyales dans le commerce mondial des
aliments. Elle compte 181 Etats membres et une organisation, la Communauté
européenne.

 

Par Djamila Kourta

Source : http://www.elwatan.com

 

 
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Des céréales contaminées par de l’encre toxique

Posted by santeplus on avr 15, 2009 in ALIMENTS ET SANTE


Des céréales
contaminées par de l’encre toxique

On vient d’apprendre que, début février, Lidl a retiré de ses
rayons des paquets de muesli susceptibles d’être contaminés par l’encre du
carton d’emballage. Une affaire où subsistent de nombreuses inconnues.

Lidl a retiré
plusieurs milliers de paquets de muesli de ses rayons au début du mois de
février 2009. Cette affaire, passée sous silence par les autorités sanitaires
françaises, a été révélée le 1er avril par «le Canard enchaîné».

Motif de ce
retrait effectué par «mesure de précaution» : la 4-méthylbenzophénone (4-MBP),
une substance chimique présente dans l’encre d’imprimerie de l’emballage,
aurait migré à travers le carton et le conditionnement en plastique des
céréales.

Au moins sept pays concernés

L’alerte a été lancée suite à la découverte d’un
cas de contamination en Allemagne. Selon les analyses, certains lots de muesli
avec pépites de chocolat contenaient jusqu’à 3,7 mg de 4-MBP et 4,2 mg de
benzophénone par kilo de produit. Des teneurs extrêmement élevées.

Le fabricant belge de ces céréales a alors demandé
à ses clients de cesser la commercialisation du produit. Au moins sept pays
sont concernés, l’emballage étant largement diffusé en Europe.

En revanche, on ignore si d’autres produits que
les céréales sont concernés. On imagine que le fournisseur du carton, installé
aux Pays-Bas, ne fabrique pas que des emballages pour céréales. Selon «le
Canard enchaîné», un cartonnier français, identifié par la Direction générale
de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF),
faisait lui aussi usage de cette encre toxique.

Grave ou pas grave ?

Le risque pour la santé n’est pas établi.
L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) estime cependant que la
4-MBP pourrait entraîner un risque en cas d’exposition importante, «à savoir
une consommation régulière de produits contaminés aux niveaux les plus élevés
rapportés jusqu’à présent». Il pourrait donc y avoir un risque éventuel pour
certains enfants. L’Efsa devrait publier un avis plus détaillé en mai.

Un phénomène
connu mais trop peu étudié

En Belgique, le
Comité scientifique de l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne
alimentaire a fait remarquer que «le phénomène de migration à travers
l’emballage d’encre d’imprimerie est un problème connu qui a encore été trop
peu étudié et régularisé».

Une contamination
de lait pour bébé a défrayé la chronique en Italie à l’automne 2005, et une
étude de l’Agence britannique des aliments a montré en 2006 qu’un nombre
significatif de produits contenaient des doses élevées de benzophénone.

Il paraît donc
urgent d’étudier ces migrations d’encre et de faire la lumière sur cette
récente contamination de muesli.

Source :
http://www.60millions-mag.com

 
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Le lait de vache

Posted by santeplus on nov 6, 2008 in ALIMENTS ET SANTE


Je profite d'avoir encore vu une publicité ce matin sur TF1, vantant les mérites du lait de vache pour notre santé…

Si vous avez la chance d'avoir un médecin qui a étudié en France (soit entre 5 et 15H de nutrition dans toute sa carrière) il vous
tiendra peut-être aussi ce langage.

Faisons une petite mise au point très basique:

- le poulain boit le lait de la jument parce que c'est la nature
- le chiot boit le lait de la chienne parce que c'est la nature
- le bébé boit le lait de sa mère – sauf si elle a peur que ça lui abime la poitrine (hic!)

Jusqu'à aujourd'hui, je n'ai jamais vu un taureau têter une vache.Et encore moins un taureau boire le lait d'une femme.

Pourriez-vous m'expliquer alors, pourquoi l'être humain devrait boire le lait de la vache pour être en meilleure santé ?

Bien, c'est un tout petit peu de logique pour démontrer que nous n'avons pas « besoin » de lait de vache.

Mais peut-on quand-même en consommer ?

Pourquoi pas ? De toute façon, il faut bien, puisque l'agriculture est un poumon économique de notre pays.
Honnêtement, si vous n'avez aucun problème avec le lait, si vous en aimez le goût; continuez à en boire, sans excès ( il y a 4 ans je buvais minimum 1L de lait par jour; là c'est dans l'excès !)

J'aimerai tout de même terminer avec quelques chiffres :
- Le lait de vache est saturé en graisses (50 % de graisses en plus que le lait humain) et en cholestérol et contribue donc à l'obésité.
- Le calcium des laitages est absorbé à 32 % alors que celui de certains légumes peut aller jusqu'à 61 %.
- Cent grammes de chou chinois apportent à l'organisme plus de calcium qu'un verre de lait.
- 90% des asthmatiques auxquels une alimentation sans produits laitiers a été conseillée ont constaté une diminution de la
fréquence et de la gravité des crises.
- L'industrie laitière a le droit de mettre sur le marché du lait présentant un taux de 400 000 cellules de pus par mL de lait.
- Une vache « naturelle » produit 500L de lait par an. Une vache « fermière » en produit plus de 10 000. Cela est obtenu notamment
grâce aux hormones…
- Antibiotiques, médicaments, calmants, anti-inflammatoires (etc…) sont administrés aux vaches tous les jours de manière
préventive, et se retrouvent donc tous les jours dans le lait dans votre frigo.

Désolé d'avoir gâché votre journée… je sais, ça fait mal d'entendre ça… mais c'est pourtant la réalité.

Dans le prochain mail, promis, on parlera de choses plus gaies ;-)

Doïc de Maleprade
Bien-manger.net, 49, Grande Rue
l'Hopital du Grosbois, Franche-Comté 25620, FRANCE

 
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Savez vous où se cache le cholestérol ?

Posted by santeplus on oct 18, 2008 in ALIMENTS ET SANTE


Savez vous où se cache le cholestérol ?

Question N°1 : le cholestérol sanguin vient totalement de l’alimentation.
La bonne réponse est : Faux
Il est pour l’essentiel produit par le foie. Seul 1/4 provient de l'alimentation. On le trouve dans les produits d'origine animale à des taux très variables : viandes, abats, produits laitiers, crustacés, coquillages, poissons, oeufs

Question N°2 : les yaourts sont riches en cholestérol.
La bonne réponse est : Faux
Un pot de 125 g vous apportera seulement 5 mg de cholestérol.

Question N°3 : pour réduire le cholestérol, il faut limiter sa consommation en acides gras saturés.
La bonne réponse est : Vrai
Les acides gras saturés entraînent une hausse du cholestérol (et notamment du «mauvais» cholestérol LDL). Ils sont apportés par le beurre, les aliments d'origine animale (viandes, oeufs, fromages, lait entier), mais aussi les viennoiseries et pâtisseries, ainsi que les biscuits, les plats cuisinés, etc.
 
 Question N°4 : les fruits et légumes apportent un peu de cholestérol.
La bonne réponse est : Faux
Ils n’en contiennent pas ! En revanche, ils sont riches en antioxydants, qui vont protéger les artères.

Question N°5 : certains aliments font baisser le taux de mauvais cholestérol.
La bonne réponse est : Vrai
Les acides gras insaturés (poly et monoinsaturés) permettent en effet une diminution du cholestérol notamment du «mauvais». Ces acides gras sont fournis par les huiles végétales, les margarines, les fruits secs oléagineux, les poissons gras des mers froides, etc.

Question N°6 : le jaune d’oeuf est riche en cholestérol
La bonne réponse est : Vrai
Le cholestérol est particulièrement abondant dans les abats ou le jaune d'oeuf.

Question N°7 : pour faire baisser son taux de cholestérol, il faut remplacer le beurre par de la margarine.
La bonne réponse est : Vrai
Certaines margarines végétales sont riches en acides gras polyinsaturés et éventuellement enrichies en phytostérols (antioxydants d’origine végétale) : les études montrent qu'une consommation de 20 g par jour de ce type de margarine permet d'abaisser en moyenne de 10 % le taux du cholestérol sanguin.

 

 
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À l'ombre de notre estomac.

Posted by santeplus on oct 13, 2008 in ALIMENTS ET SANTE


À l'ombre de notre estomac.

Un proverbe arabe dit qu’un œil suffit au marchand, mais cent yeux ne suffisent pas à l'acheteur. Je me suis longtemps posé la question, et j’aurais peut-être mieux fais de ne pas me la poser, qu’est-ce que nous vendent réellement nos chers marchands français ? Bin sûr si j’habitais en Allemagne ou en Italie, je me poserais aussi la même question parce que les sociétés sont fondées sur un même modèle.

Bien sûr tous les produits sont réglementés, vérifiés, analysés, testés, mais au bout du compte ils nous vendent aussi du tabac, de l’alcool, et de la viande de porc, ce qui n’est pas du tout conseillé pour notre santé… Alors, je pense vraiment qu’il est utile de se poser la bonne question, quelle est la vraie nature de ce qu’ils nous font manger ? Car c’est notre droit de consommateur de savoir ce que nous ingurgitons réellement chaque jour.

J’aime grignoter. Alors de temps en temps je vais me rendre au supermarché du coin, ou si possible à l’hypermarché du coin, pour m’acheter deux ou trois paquets de galettes sucrées. Et là je fais fasse à des consommateurs qui se croisent sans s’adresser la parole. Ils avancent et comme des machines, ils ne choisissent pas forcément les produits qu’ils déposent dans leur caddie. Comme des robots, ils semblent formatés. Ils sont hostiles, froids, glacés, avec la canicule cela ne peut que nous faire du bien ! Ils ne réfléchissent peut-être plus. Quand je suis parmi eux, c’est comme si je n’avais pas le choix d’être différent d’eux. C’est comme ça, la vie est comme ça. Alors je me demande dans quel monde on vit, où est l’humanité ? L’individualisme et l’égoïsme sont triomphants, et ça me met très mal à l’aise. Je suis frileux à l’idée que se modèle soit exporté dans les pays appelés « Pays en Voie de Développement » par le monde Occidental. Ces pays qui ont été pillés, exploités et ruinés, maltraités, parce que colonisés devraient plutôt être les enseignants de ce monde.

Je passe dans les rayons du supermarché, et je vois de nouveaux produits. Tout est toujours nouveaux pour un même produit, avec les mêmes effets. Tout est calculé pour faire vendre, pour faire du chiffre, et pour ça ils ne manqueraient pas de vous mentir sur les qualités et les effets bénéfiques du produit. Je n’ai plus du tout confiance en leurs mensonges, je ne me fie plus jamais à la publicité. Tout est mensonge !
On ignore vraiment ce qu’ils nous mettent dans les produits alimentaires. J’aime le poisson, et lorsque je veux m’acheter une boîte de thon, avant de l’acheter je vérifie ses ingrédients. Avec quoi nous font-ils la sauce vinaigrette, huilée ou la sauce tomate ? Alors je lis sur la boîte, ligne par ligne, et rapidement, parce que rester trop longtemps immobile dans un supermarché semble suspect. Il y a des caméras partout. On peut les voir ces caméras qui nous fixent, mais quelque fois on ne s’attend pas de les voir nous voir. Revenons à nos moutons, donc je lis la contenance de cette boîte de thon et je m’aperçois que je ne connais pas certains ingrédients (des produits chimiques). Nous sommes un peu comme ces vaches folles. Ils nous donnent à manger des mixtures chimiques qu’ils auraient testés sur des rats de laboratoire.

Si je prends l’emballage des galettes St Michel et que je me renseigne sur les ingrédients qui les composent, je lis : farine de blé, sucre, beurre 18%, œufs frais, arôme naturel, sel, poudre à lever : carbonate acide d’ammonium, carbonate acide de sodium, tartrate de potassium et acide tartrique, sirop de glucose, lactose et protéines de lait, farine de malt.

Alors Mesdames je me permets de vous donner un conseil, si vous souhaitez épater votre mari et que vous désirez lui préparer quelques petites galettes (du genre St Michel), n’oubliez surtout pas d’ajouter le carbonate acide d’ammonium, le carbonate acide de sodium, le tartrate de potassium et l’acide tartrique, parce que sinon vos galettes n’auraient plus de goût !

Je parle particulièrement de ces galettes parce que j’en ai sur mon bureau, je vous rassure je n’ai rien contre les galettes St Michel. Avant d’acheter un quelconque produit alimentaire, prenez juste un moment pour lire attentivement les ingrédients et vous comprendrez ce que je viens d’écrire.

Libellés : santé

posted by Yaseen @ 7/28/2007 08:09:00 PM

 source : http://ya-sin.blogspot.com

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