0

Cancer : Il vaut mieux manger du poisson que de la viande

Posted by santeplus on août 11, 2009 in ALIMENTATION PREVENTION CANCERS

DoradeCancer : Il vaut mieux manger du poisson que de la viande

D'après Le British Journal of Cancer, l'incidence des cancers est moins élevée chez les végétariens et les personnes mangeant du poisson que chez les personnes mangeant de la viande, selon une étude publiée sur leur site.
61.566 Britanniques ont participé à cette étude, parmi lesquels 32.403 personnes mangeant de la viande, 8.562 personnes qui ne mangent pas de viande mais du poisson et 20.601 végétariens.
Après un suivi de 12 années et deux mois en moyenne, 3.350 cancers ont été observés, dont 2.204 touchant les mangeurs de viande, 317 les mangeurs de poisson et 829 les végétariens.
Les personnes mangeant de la viande sont davantage touchées que les autres par différents types de cancer : le cancer de l'estomac, des ovaires, des tissus lymphatiques et de la vessie, selon l'étude.
Source: British Journal of Cancer.

 

 
0

Boire du café pour lutter contre le cancer de l’utérus

Posted by santeplus on août 9, 2009 in ALIMENTATION PREVENTION CANCERS


Boire du café pour lutter contre le cancer de l’utérus.

Une nouvelle qui devrait plaire aux amatrices de café
: une récente étude japonaise a montré que trois tasses par jour protégeraient
du cancer du col de l’utérus. Menée par des scientifiques du centre national
contre le cancer de Tokyo, elle révèle que les femmes qui boivent au moins
trois tasses par jour ont 60% de risques en moins par rapport à celles qui n’en
boivent qu'occasionnellement.
Cette étude a suivi 54 000 femmes âgées de 40 à 69 ans durant 15 ans. Les
chercheurs les ont séparées en quatre groupes en fonction du nombre de tasses
qu’elles buvaient et de la fréquence. Ils se sont aperçus que les femmes qui
buvaient le plus de café avaient 60% de chances de développer un cancer du col
de l’utérus en moins par rapport à celles qui buvaient moins de deux tasses par
semaine. Selon les chercheurs, le café ferait baisser le taux d’insuline, qui
entraînerait une baisse du risque de développer un cancer du col de l’utérus.

Source : http://www.lesoirdalgerie.com

 


Boire du café pour lutter contre le cancer de l’utérus.

Une nouvelle qui devrait plaire aux amatrices de café
: une récente étude japonaise a montré que trois tasses par jour protégeraient
du cancer du col de l’utérus. Menée par des scientifiques du centre national
contre le cancer de Tokyo, elle révèle que les femmes qui boivent au moins
trois tasses par jour ont 60% de risques en moins par rapport à celles qui n’en
boivent qu'occasionnellement.
Cette étude a suivi 54 000 femmes âgées de 40 à 69 ans durant 15 ans. Les
chercheurs les ont séparées en quatre groupes en fonction du nombre de tasses
qu’elles buvaient et de la fréquence. Ils se sont aperçus que les femmes qui
buvaient le plus de café avaient 60% de chances de développer un cancer du col
de l’utérus en moins par rapport à celles qui buvaient moins de deux tasses par
semaine. Selon les chercheurs, le café ferait baisser le taux d’insuline, qui
entraînerait une baisse du risque de développer un cancer du col de l’utérus.

Source : http://www.lesoirdalgerie.com

 

 
0

Le zinc peut aider à empêcher les cancers de l'œsophage.

Posted by santeplus on août 3, 2009 in ALIMENTATION PREVENTION CANCERS


Le zinc peut aider à empêcher les cancers de l'œsophage.

Selon l'article paru dans le Journal du National
Cancer Institute par le Dr Louise Fong, Ph.D., assistant professeur de
microbiologie et d'immunologie au Jefferson Medical College de l'université
Thomas Jefferson, et ses collègues, un traitement au zinc peut aider à empêcher
le développement des cancers de l'œsophage et des cancers oraux chez les
personnes à risque élevé.
Les cancers oraux et de l'œsophage sont associés avec une déficience
alimentaire en zinc. Une augmentation dans l'expression d'un enzyme COX – 2 est
également reliée à ces cancers.
Le travail en laboratoire a consisté à donner oralement du zinc à des rats
carencés en zinc pour renverser le développement de lésions précancéreuses de
l'œsophage et de la langue et renverser l'expression élevée des COX 2.
Les résultats suggèrent, selon le Dr Fong, qui a étudié la déficience en zinc
et son lien au cancer de lœsophage ces 20 dernières années, que des suppléments
en zinc pourraient empêcher le développement de ces types de cancers,
particulièrement dans les pays en voie de développement où la déficience de
zinc est manifeste. Le zinc alimentaire se trouve principalement dans les
fruits de mer et la viande rouge.

Source : http://www.elmoudjahid.com

 

 
0

Etude internationale sur les aliments et cancer : Ce qu’il faut éviter de manger

Posted by santeplus on juil 14, 2009 in ALIMENTATION PREVENTION CANCERS


Etude internationale sur les aliments et cancer :
Ce qu’il faut éviter de manger

Manger équilibré, cela veut dire qu’il faut manger des
légumes, croquer des fruits, limiter les matières grasses, etc. Mais pourquoi
est-il si important d’avoir des repas variés et équilibrés ? Parce que
c’est le meilleur moyen d’éloigner de nombreux maux : cancer, problèmes
cardiovasculaires, obésité, diabète…

Depuis plusieurs années, les antioxydants sont
ultra-médiatisés. Ils semblent être la panacée en matière de santé : on
leur prête toutes les vertus, de la protection contre les maladies
cardiovasculaires à la prévention de certaines pathologies. Des études menées à
travers le monde depuis des années ont montré que pour préserver son cœur et
ses vaisseaux, les antioxydants sont des alliés essentiels. Ils permettent de
lutter contre les radicaux libres qui attaquent les cellules cardiaques. Ils
empêchent aussi l’oxydation des graisses très nocive pour les vaisseaux.

La plus grande étude internationale sur les aliments et
le cancer, publiée en avril 2008 et menée par un groupe d’experts
internationaux qui a examiné les liens entre alimentation et cancer à partir de
7000 études, plaide pour la consommation de fruits et légumes, la limitation
des aliments hypercaloriques, la consommation surtout de végétaux, être
physiquement actif au quotidien, pas de compléments alimentaires, oui à
l’allaitement. Cette étude a montré que les bonnes habitudes nutritionnelles
entraînent une baisse du risque d’avoir un cancer sans toutefois l’annuler,
tout en précisant que la prévention est dans l’assiette.

Le travail réalisé par ce groupe d’experts a abouti à
une série de recommandations, limitant la consommation de viande rouge (pas
plus de 500g par semaine, éviter carrément les charcuteries, augmenter les
apports en légumes (au moins 400 g par jour) et pratiquer au moins 30 minutes
quotidiennement d’exercice physique. Ces recommandations sont affinées selon
l’organe qui peut être touché par la maladie, à savoir le cancer. L’étude
énumère les grands ennemis de l’organisme, à savoir le sel, les charcuteries,
la viande rouge, l’alcool, le tabac, et les vertus des fruits et légumes, et
des végétaux d’une manière générale pour assurer une prévention des cancers du
côlon rectum, de la prostate, de l’estomac, du sein, du poumon, foie et
œsophage.

Ainsi, il est démontré que l’alimentation est l’une
des causes de l’apparition des cancers (estimée à 30%). Par ailleurs, des
chercheurs italiens, auteurs d’une étude récente, ont exhorté de suivre un
régime alimentaire strict appelé « le régime méditerranéen » qui est
associé à une réduction significative des risques de mortalité. Ils ont précisé
que ce genre de régime peut réduire la mortalité générale et celle provoquée
par les maladies cardiovasculaires ainsi que l’incidence de maladies chroniques
telles que le cancer et les maladies de Parkinson et d’Alzheimer. Le régime
méditerranéen en général, celui des populations des bords de la Méditerranée en
particulier, fait une large place à l’huile d’olive, les fruits, les céréales,
les noix, les légumes, le poisson en limitant en revanche la consommation de
viande, de produits laitiers et d’alcool.

Il est admis depuis des années que chacune des
composantes de ce régime est bonne contre les maladies cardiovasculaires et les
maladies chroniques dégénératives, mais on n’avait jamais fait un point sur
l’impact d’un suivi global du régime, selon les chercheurs. Une équipe de
l’université de Florence (Italie) conduite par le Dr. Francesco Sofi, dont les
travaux ont été publiés vendredi en ligne par le British Medical Journal, a
rassemblé les données fournies par 12 enquêtes internationales couvrant au
total la période allant de 1966 à juin 2008 et incluant plus de 1,5 million de
participants, dont les habitudes alimentaires et la santé ont été suivies
pendant des périodes allant de 3 à 18 ans. Ils les ont classées en donnant une
note de 1 à la consommation de produits inclus dans le régime méditerranéen, de
0 à celle des autres, et ont établi qu’un niveau d’adhésion élevé au régime
méditerranéen était associé à une réduction significative des risques de
mortalité. Ainsi, une hausse de 2 points dans le suivi d’un régime
méditerranéen va de pair avec une baisse de 9% de la mortalité générale et de
la mortalité par maladie cardiovasculaire, de 13% des incidences des maladies
de Parkinson et Alzheimer et de 6% des incidences de cancer.

Par  Djamila Kourta

Source : http://www.elwatan.com

 

 
0

Cancer du pancréas : trop de sucre augmente le risque

Posted by santeplus on juin 14, 2009 in ALIMENTATION PREVENTION CANCERS


Cancer du pancréas : trop de sucre augmente le risque

Le pancréas est l'organe qui fabrique l'insuline,
l'hormone qui nous sert à utiliser le sucre en le faisant entrer dans les
cellules. A défaut, le sucre reste dans le sang et c'est l'hyperglycémie, puis
à long terme le diabète, quand le pancréas, ' usé ', ne peut plus fabriquer
d'insuline. A la longue, une trop grande consommation de sucre augmente aussi
le risque de faire un cancer du pancréas. Quels sont les produits à éviter ou à
consommer moins ?
Sucre et cancer du pancréas
Trop de sucres rapides, les morceaux que l'on met dans le café, la confiture du
matin (ou du goûter…), les sodas sucrés, les sirops, etc., finissent par
dérégler le pancréas qui peut devenir le siège d'un cancer. La démonstration en
a été faite lors du suivi de 80.000 hommes et femmes en bonne santé entre 1997
et 2005. Il leur était demandé de noter leurs habitudes alimentaires.
Cancer du pancréas : trop de morceaux de sucres, de boissons sucrées, de
confitures…
Dans ce groupe, 131 personnes ont développé un cancer du pancréas, ce qui
confirme que ce cancer est heureusement rare, touchant moins de deux pour mille
de la population. Mais cette étude a surtout montré que le cancer du pancréas
était évitable dans la mesure où il était associé à une forte consommation de
sucres rapides.
Ainsi, ceux qui buvaient deux sodas sucrés ou deux sirops par jour augmentaient
leur risque de cancer du pancréas de 90%. Ceux qui rajoutaient du sucre dans
leur alimentation, plus de 5 fois par jour (petit-déjeuner, cafés, fromages
blancs, etc.) voyaient leur risque augmenter de 70%. Quant à ceux qui mangent
de la confiture tous les matins (comme moi), ils augmentent sans le savoir leur
risque de 50%.
Il s'agit donc encore d'une étude nous mettant en garde sur les effets nocifs
de quelque chose de bon… Faut-il en être déprimé ? Pas vraiment, car il est
possible de manger plus sainement sans trop faire d'effort.

 Source : http://www.elmoudjahid.com

 

 
0

Du chou en prévention du cancer du sein

Posted by santeplus on mai 29, 2009 in ALIMENTATION PREVENTION CANCERS

chou

Du chou en prévention du cancer du sein

Le chou, particulièrement en choucroute, préviendrait le cancer du sein. En effet, les femmes qui en mangent au moins trois fois par semaine courent beaucoup moins de risque de contracter le cancer du sein que celles qui en consomment peu, selon des chercheurs américains et polonais. L’incidence du cancer du sein triple chez les Polonaises qui émigrent en Amérique du Nord.

Les auteurs de l’étude soupçonnaient que cette augmentation pouvait être liée au fait qu’on mange moins de chou en Amérique du Nord qu’en Pologne. Les Polonais consomment environ 15 kg de chou – surtout sous forme de choucroute – par année et par personne, contre 5 kg pour les Nord-Américains. Les résultats de l’étude épidémiologique que les chercheurs ont menée auprès d’Américaines nées en Pologne confirment leur hypothèse de départ. L’incidence du cancer du sein est effectivement moins élevée chez les femmes qui ont consommé d’importantes quantités de chou et de choucroute durant leur adolescence. Bien qu’il soit moins marqué, cet effet protecteur est tout de même important chez les femmes qui n’ont augmenté leur consommation de chou qu’à compter de l’âge adulte. Les chercheurs attribuent cette action anticancer aux sulforaphanes que produisent les plantes de la famille du chou. Notons que la cuisson prolongée du chou empêche la production du sulforaphane. L’effet protecteur n’est, par conséquent, associé qu’au chou cru ou très peu cuit, de même qu’à la choucroute (chou haché et fermenté sous l’action de bactéries lactiques).

 
0

Etude internationale sur les aliments et cancer : Ce qu’il faut éviter de manger

Posted by santeplus on fév 27, 2009 in ALIMENTATION PREVENTION CANCERS

charcuterie

Etude internationale sur les aliments et cancer : Ce qu’il faut éviter de manger

Manger équilibré, cela veut dire qu’il faut manger des légumes, croquer des fruits, limiter les matières grasses, etc. Mais pourquoi est-il si important d’avoir des repas variés et équilibrés ? Parce que c’est le meilleur moyen d’éloigner de nombreux maux : cancer, problèmes cardiovasculaires, obésité, diabète…

Depuis plusieurs années, les antioxydants sont ultra-médiatisés. Ils semblent être la panacée en matière de santé : on leur prête toutes les vertus, de la protection contre les maladies cardiovasculaires à la prévention de certaines pathologies. Des études menées à travers le monde depuis des années ont montré que pour préserver son cœur et ses vaisseaux, les antioxydants sont des alliés essentiels. Ils permettent de lutter contre les radicaux libres qui attaquent les cellules cardiaques. Ils empêchent aussi l’oxydation des graisses très nocive pour les vaisseaux.

La plus grande étude internationale sur les aliments et le cancer, publiée en avril 2008 et menée par un groupe d’experts internationaux qui a examiné les liens entre alimentation et cancer à partir de 7000 études, plaide pour la consommation de fruits et légumes, la limitation des aliments hypercaloriques, la consommation surtout de végétaux, être physiquement actif au quotidien, pas de compléments alimentaires, oui à l’allaitement. Cette étude a montré que les bonnes habitudes nutritionnelles entraînent une baisse du risque d’avoir un cancer sans toutefois l’annuler, tout en précisant que la prévention est dans l’assiette.

Le travail réalisé par ce groupe d’experts a abouti à une série de recommandations, limitant la consommation de viande rouge (pas plus de 500g par semaine, éviter carrément les charcuteries, augmenter les apports en légumes (au moins 400 g par jour) et pratiquer au moins 30 minutes quotidiennement d’exercice physique. Ces recommandations sont affinées selon l’organe qui peut être touché par la maladie, à savoir le cancer. L’étude énumère les grands ennemis de l’organisme, à savoir le sel, les charcuteries, la viande rouge, l’alcool, le tabac, et les vertus des fruits et légumes, et des végétaux d’une manière générale pour assurer une prévention des cancers du côlon rectum, de la prostate, de l’estomac, du sein, du poumon, foie et œsophage.

Ainsi, il est démontré que l’alimentation est l’une des causes de l’apparition des cancers (estimée à 30%). Par ailleurs, des chercheurs italiens, auteurs d’une étude récente, ont exhorté de suivre un régime alimentaire strict appelé « le régime méditerranéen » qui est associé à une réduction significative des risques de mortalité. Ils ont précisé que ce genre de régime peut réduire la mortalité générale et celle provoquée par les maladies cardiovasculaires ainsi que l’incidence de maladies chroniques telles que le cancer et les maladies de Parkinson et d’Alzheimer. Le régime méditerranéen en général, celui des populations des bords de la Méditerranée en particulier, fait une large place à l’huile d’olive, les fruits, les céréales, les noix, les légumes, le poisson en limitant en revanche la consommation de viande, de produits laitiers et d’alcool.

Il est admis depuis des années que chacune des composantes de ce régime est bonne contre les maladies cardiovasculaires et les maladies chroniques dégénératives, mais on n’avait jamais fait un point sur l’impact d’un suivi global du régime, selon les chercheurs. Une équipe de l’université de Florence (Italie) conduite par le Dr. Francesco Sofi, dont les travaux ont été publiés vendredi en ligne par le British Medical Journal, a rassemblé les données fournies par 12 enquêtes internationales couvrant au total la période allant de 1966 à juin 2008 et incluant plus de 1,5 million de participants, dont les habitudes alimentaires et la santé ont été suivies pendant des périodes allant de 3 à 18 ans. Ils les ont classées en donnant une note de 1 à la consommation de produits inclus dans le régime méditerranéen, de 0 à celle des autres, et ont établi qu’un niveau d’adhésion élevé au régime méditerranéen était associé à une réduction significative des risques de mortalité. Ainsi, une hausse de 2 points dans le suivi d’un régime méditerranéen va de pair avec une baisse de 9% de la mortalité générale et de la mortalité par maladie cardiovasculaire, de 13% des incidences des maladies de Parkinson et Alzheimer et de 6% des incidences de cancer.

 

Par Djamila Kourta

Source : http://www.elwatan.com

 

 
0

ALIMENTATION TROP SUCRÉE : Un risque de cancer du sein

Posted by santeplus on jan 19, 2009 in ALIMENTATION PREVENTION CANCERS


 ALIMENTATION TROP SUCRÉE
Un risque de cancer du sein

On sait que le cancer et l’alimentation sont intimement liés. Les scientifiques évoquent notamment le rôle protecteur des fruits et légumes. Mais une nouvelle étude vient souligner le lien néfaste d’une alimentation trop riche en sucre. Cela pourrait augmenter le risque de cancer du sein. L’étude a été menée par les dossiers de plus de 93000 femmes réunies au sein de l’enquête Women’s Health Initiative.
Elle montre un lien entre les taux élevés d’insuline et le risque de cancer du sein. L’insuline est une hormone sécrétée pour réguler le taux de sucre dans le sang. Les scientifiques ont également montré une corrélation entre l’obésité et l’augmentation du cancer du sein. Mais ils ont montré que la majeure partie peut s’expliquer par l’augmentation de la glycémie et les facteurs hormonaux.Selon eux, ce serait donc le principal facteur de risque. Pour le Dr David Servan-Schreiber, auteur du livre Anticancer, cette étude confirme «le rôle majeur de l’alimentation trop sucrée («à index glycémique élevé») dans la survenue de certains cancers, et souligne à nouveau la nécessité de communiquer auprès des patients déjà atteints d’un cancer sur l’importance d’adopter un régime alimentaire à index glycémique bas, pour réduire la sécrétion d’insuline et son influence néfaste sur la croissance des cellules cancéreuses». Une preuve encore qu’une alimentation équilibrée reste indispensable pour préserver sa santé.

Source : http://www.lesoirdalgerie.com

 
0

Cancer : Ce qu’il faut éviter de manger

Posted by santeplus on déc 11, 2008 in ALIMENTATION PREVENTION CANCERS

Etude internationale sur les aliments et cancer : Ce qu’il faut éviter de manger

Manger équilibré, cela veut dire qu’il faut manger des légumes, croquer des fruits, limiter les matières grasses, etc. Mais pourquoi est-il si important d’avoir des repas variés et équilibrés ? Parce que c’est le meilleur moyen d’éloigner de nombreux maux : cancer, problèmes cardiovasculaires, obésité, diabète

Depuis plusieurs années, les antioxydants sont ultra-médiatisés. Ils semblent être la panacée en matière de santé : on leur prête toutes les vertus, de la protection contre les maladies cardiovasculaires à la prévention de certaines pathologies. Des études menées à travers le monde depuis des années ont montré que pour préserver son coeur et ses vaisseaux, les antioxydants sont des alliés essentiels. Ils permettent de lutter contre les radicaux libres qui attaquent les cellules cardiaques. Ils empêchent aussi l’oxydation des graisses très nocive pour les vaisseaux.

La plus grande étude internationale sur les aliments et le cancer, publiée en avril 2008 et menée par un groupe d’experts internationaux qui a examiné les liens entre alimentation et cancer à partir de 7000 études, plaide pour la consommation de fruits et légumes, la limitation des aliments hypercaloriques, la consommation surtout de végétaux, être physiquement actif au quotidien, pas de compléments alimentaires, oui à l’allaitement. Cette étude a montré que les bonnes habitudes nutritionnelles entraînent une baisse du risque d’avoir un cancer sans toutefois l’annuler, tout en précisant que la prévention est dans l’assiette.

Le travail réalisé par ce groupe d’experts a abouti à une série de recommandations, limitant la consommation de viande rouge (pas plus de 500g par semaine, éviter carrément les charcuteries, augmenter les apports en légumes (au moins 400 g par jour) et pratiquer au moins 30 minutes quotidiennement d’exercice physique. Ces recommandations sont affinées selon l’organe qui peut être touché par la maladie, à savoir le cancer. L’étude énumère les grands ennemis de l’organisme, à savoir le sel, les charcuteries, la viande rouge, l’alcool, le tabac, et les vertus des fruits et légumes, et des végétaux d’une manière générale pour assurer une prévention des cancers du côlon rectum, de la prostate, de l’estomac, du sein, du poumon, foie et oesophage.

Ainsi, il est démontré que l’alimentation est l’une des causes de l’apparition des cancers (estimée à 30%). Par ailleurs, des chercheurs italiens, auteurs d’une étude récente, ont exhorté de suivre un régime alimentaire strict appelé « le régime méditerranéen » qui est associé à une réduction significative des risques de mortalité. Ils ont précisé que ce genre de régime peut réduire la mortalité générale et celle provoquée par les maladies cardiovasculaires ainsi que l’incidence de maladies chroniques telles que le cancer et les maladies de Parkinson et d’Alzheimer. Le régime méditerranéen en général, celui des populations des bords de la Méditerranée en particulier, fait une large place à l’huile d’olive, les fruits, les céréales, les noix, les légumes, le poisson en limitant en revanche la consommation de viande, de produits laitiers et d’alcool.

Il est admis depuis des années que chacune des composantes de ce régime est bonne contre les maladies cardiovasculaires et les maladies chroniques dégénératives, mais on n’avait jamais fait un point sur l’impact d’un suivi global du régime, selon les chercheurs. Une équipe de l’université de Florence (Italie) conduite par le Dr. Francesco Sofi, dont les travaux ont été publiés vendredi en ligne par le British Medical Journal, a rassemblé les données fournies par 12 enquêtes internationales couvrant au total la période allant de 1966 à juin 2008 et incluant plus de 1,5 million de participants, dont les habitudes alimentaires et la santé ont été suivies pendant des périodes allant de 3 à 18 ans. Ils les ont classées en donnant une note de 1 à la consommation de produits inclus dans le régime méditerranéen, de 0 à celle des autres, et ont établi qu’un niveau d’adhésion élevé au régime méditerranéen était associé à une réduction significative des risques de mortalité. Ainsi, une hausse de 2 points dans le suivi d’un régime méditerranéen va de pair avec une baisse de 9% de la mortalité générale et de la mortalité par maladie cardiovasculaire, de 13% des incidences des maladies de Parkinson et Alzheimer et de 6% des incidences de cancer.

Par Djamila Kourta

source: http://www.elwatan.com

 
0

Du chou en prévention du cancer du sein

Posted by santeplus on oct 21, 2008 in ALIMENTATION PREVENTION CANCERS


Du chou en prévention du cancer du sein


Le chou, particulièrement en choucroute, préviendrait le cancer du sein. En effet, les femmes qui en mangent au moins trois fois par semaine courent beaucoup moins de risque de contracter le cancer du sein que celles qui en consomment peu, selon des chercheurs américains et polonais. L’incidence du cancer du sein triple chez les Polonaises qui émigrent en Amérique du Nord.


Les auteurs de l’étude soupçonnaient que cette augmentation pouvait être liée au fait qu’on mange moins de chou en Amérique du Nord qu’en Pologne. Les Polonais consomment environ 15 kg de chou ( surtout sous forme de choucroute ) par année et par personne, contre 5 kg pour les Nord-Américains. Les résultats de l’étude épidémiologique que les chercheurs ont menée auprès d’Américaines nées en Pologne confirment leur hypothèse de départ. L’incidence du cancer du sein est effectivement moins élevée chez les femmes qui ont consommé d’importantes quantités de chou et de choucroute durant leur adolescence. Bien qu’il soit moins marqué, cet effet protecteur est tout de même important chez les femmes qui n’ont augmenté leur consommation de chou qu’à compter de l’âge adulte. Les chercheurs attribuent cette action anticancer aux sulforaphanes que produisent les plantes de la famille du chou. Notons que la cuisson prolongée du chou empêche la production du sulforaphane. L’effet protecteur n’est, par conséquent, associé qu’au chou cru ou très peu cuit, de même qu’à la choucroute (chou haché et fermenté sous l’action de bactéries lactiques).

Copyright © 2009 santeplus | Bloguez.com All rights reserved. Theme by Laptop Geek.